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Cyberpunk - Le nouveau système totalitaire

Le futur est déjà là et il ne nous appartient plus car l'accélération des événements conjugue les temporalités : une révolution rétrofuturiste est en cours. Sous prétexte de puissance à reconquérir, l'American Dream dystopique réinvente en effet le code et le territoire, repousse les limites en confisquant toute délibération sur le futur, ainsi privatisé. Et nous n'avons probablement encore rien vu.

Pendant que le show à l'œuvre dissout l'individu dans une saturation cognitive permanente, un nouveau système totalitaire, « techno-totalitaire », se théorise en temps réel. Portant en étendard l'obsession de l'efficience et réduisant la liberté à une bande-son idéologique, une théorie de l'État post-démocratique est en cours de constitution, boosté par la puissance de contrôle des hyper-technologies civilisationnelles (réseaux sociaux, IA, interfaces cerveaux-machine…).

Et dans ce nouveau monde, « your brain is the new camp ! » Nul besoin de violence physique, le neuro-pouvoir transforme nos cerveaux en nouveaux camps à ciel ouvert. La répression de masse n'a plus besoin de bottes : elle est liquide, asphyxie l'attention, manipule les perceptions, noie la vérité dans le bruit, le flux. Le nouveau totalitarisme se scrolle, se share, se follow, se like. Il est cool.

Dans ce nouvel essai habité par l'urgence des temps, Asma Mhalla propose ainsi de rendre compte de la vitesse de transformation du monde. Cet ouvrage, avec le souci de clarifier et d'alerter, rappelle aussi que des possibilités de résistance existent si nous acceptons de changer nos habitudes de pensée.

181 pages, Kindle Edition

Published September 19, 2025

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Asma Mhalla

5 books14 followers

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Displaying 1 - 30 of 62 reviews
Profile Image for Romain.
1,000 reviews61 followers
November 24, 2025
Cet essai est placé sous le signe de la science-fiction. Sa couverture, son titre, ainsi que les références égrenées dès les premières pages – 1984, Neuromancien, Le Meilleur des mondes et bien d’autres – ne laissent place à aucun doute. En le lisant, on pourrait d’ailleurs se demander si Asma Mhalla ne s’est pas muée de politologue en autrice de science-fiction tant ce qu’elle décrit, lorsqu’on prend un peu de recul, paraît vertigineux. Comment aurait-on pu imaginer, il y a à peine une décennie, que la plus grande démocratie du monde puisse en arriver là ? Il est question de purges, d’expulsions musclées, de censure, de menaces, de négation de la science et de la vérité, de tout ce qui a fait l’occident que nous aimons. Son constat rejoint celui formulé par Giuliano da Empoli dans L’Heure des prédateurs, nous sommes entrés dans une nouvelle ère.
L’hypervitesse, les effets de choc empêchaient la pensée de sédimenter, donc la résistance de s’organiser.

Cet essai est consacré à ce qu’elle qualifie de monstre bicéphale qu’elle nomme Diléviathan : une tête Big State et une tête Big Tech, incarnées jusqu’à récemment par le CEO Donald Trump et le CTO Elon Musk. Elle emprunte à la science-fiction ses codes et son vocabulaire, qu’elle prend soin de documenter dans un glossaire – les réfractaires aux néologismes feraient mieux de s’abstenir, tant ils sont nombreux, du neologism dropping en quelque sorte.

On connaît tous, plus ou moins, la situation : le recul de la démocratie et l’instauration de régimes autoritaires – voire de fascismes postmodernes, comme elle l’écrit. Mais la voir reprise point par point permet de comprendre cet état de sidération qui nous paralyse et nous empêche d’agir.
Inutile de répandre de la propagande par la terreur, les réseaux sociaux massifient le récit du vainqueur avec une économie de moyens inédite dans l’histoire moderne des mouvements antidémocratiques.

Tout est si démesuré que l’on peine à croire à ce qui est en train de se jouer sous nos yeux. Un livre à la fois moderne et militant, une lecture dont on aurait tort de faire l’économie.

Également publié sur mon blog.
Profile Image for Abel Berthomier.
47 reviews
January 8, 2026
Beaucoup de mots savants, de belles phrases de dissertation sciences po, de concepts pseudo innovants… pour pas grand chose. Un résumé de la situation mais peu d’idées nouvelles pour mieux penser le présent. De longs passages verbeux d’analyse qui manquent de faits d’actualité précis pour soutenir le propos. La tentative d’appliquer une grille de lecture inspirée de l'univers cyberpunk est effleurée au début mais jamais vraiment approfondie.
Profile Image for Triskel.
216 reviews4 followers
January 28, 2026
Première grosse déception de l'année avec cette première lecture non fiction. Un essai creux et décevant, qui peine à convaincre : il n'apprend rien à celles et ceux qui suivent l'actualité politique et technologique (notamment américaine) ou qui apprécient la SF.

Le côté cyberpunk, dont le recueil s’enorgueillit, peine à aligner trois références, sans jamais les creuser (Gibson, Heinlein et Dick), et ne mentionne même pas Neal Stephenson (pour ne citer que lui...)

Le constat reste bien évidemment intéressant et d'actualité, mais les nombreux effets de style et de manche (volontairement nébuleux ou inutilement complexes) ne suffisent pas pour convaincre les amatrices et amateurs de SF.

Peut-être une porte d'entrée intéressante pour les novices complets ? Espérons-le.
Profile Image for alice.
122 reviews2 followers
January 19, 2026
"Le fascisme - y compris dans ses formes contemporaines - construit une vérité opératoire : ce qui est dit devient vrai, non parce que vérifié, mais parce qu'intégré. Il impose un régime de réalité alternatif. Il ne se contente pas de dominer un espace social ou politique, il reconfigure la perception même du monde. Il efface les contradictions, récrit le passé, sabote la science et disqualifie les savoirs, inverse la charge de la preuve. Il fractionne le corps social en conflits secondaires, présentés comme idéologiques, jusqu'à empêcher tout espace de discussion de se former, chacun dans sa tranchée mentale. Il ne réfute pas la réalité, il la remplace. Il élimine les institutions productrices de vérité concurrente, déstabilise les repères de connaissance partagée, et transforme l'espace public en réceptacle continu d'énoncés équivalents. Le mensonge devient l'égal du fait. Ce brouillage méthodique repose sur la confusion généralisée : images, récits, accusations, scandales, proclamations..."
Profile Image for Marie-Soleil.
19 reviews
August 1, 2026
Le style d’écriture m’a donné l’impression d’entendre un slam ou de lire un journal intime de quelqu’un qui capote (avec raison là je comprends que y’a matière à badtriper). Mais je trouve que ça ne sert en rien son propos et, qu’au contraire, c’est l’une des choses qui rend l’essai assez vide de sérieux.

Je me suis dit pendant 2 secondes que c’était peut-être un bon livre pour les gens qui s’initient aux enjeux technologiques, mais au contraire… L’utilisation continue de « phrases coup de poing » creuses et inexpliquées, le manque ma foi étonnant de sources (!!) et ce qui me semble pas mal être du sensationnalisme (ou l’intégration de science fiction à même l’essai peut-être? Aka les fins de chapitres du genre : « Qui appuiera sur le bouton? ») font de cet essai un drôle de mix que je ne recommanderais pas à quelqu’un qui a la rigueur intellectuelle à cœur mettons

Faut dire que j’ai quand même apprécié des sections du chapitre « Le show du fascisme-simulacre » dans lequel elle écrit « On chauffe les opinions comme on chauffe la salle » (fort), mais encore là, le chapitre fait 13 pages (écrit en caractères 20-ish?) et réussi quand même à être un des plus gros chapitres du livre

Dernière chose négative my bad sorry, mais c’est quoi le buzz de finir les livres avec un manuel/guide simili poétique, assez prétentieux, à utilité discutable? Éric Sadin a fait la même chose dans son dernier livre sur l’IA et il m’a perdu ben raide… Ça me fait un peu penser à Catherine Liu qui critique à quel point la classe managériale est dans son propre monde avec ses propres codes vides de sens réel

Yet again, lisez Les prophètes de l’IA par Thibault Prévost à la place (ou après)!
Profile Image for Gabriele Di Sotto.
33 reviews1 follower
May 18, 2026
"Il XXI secolo non vi governerà, vi programmerà."

Non pensavo di poter conoscere uno sguardo più acuto di quello di un gigante come Fisher. Invece mi devo ricredere. Con piacere.

Un manuale d'uso per la nostra generazione. Non solo consiglio, lo reputo essenziale.
Profile Image for Marie B..
306 reviews13 followers
October 2, 2025
"Ce siècle ne vous interdit pas de penser, il vous occupe jusqu'à ce que vous ne sachiez plus comment faire."

Pour quiconque s'intéresse déjà au sujet, pas de grande découverte. Mais ça reste une synthèse très bien écrite et accessible, à mettre entre toutes les mains (et pourquoi pas en lecture obligatoire au lycée). Le passage sur ce qui pourrait nous attendre était glaçant. Heureusement, on termine sur une note positive : les possibilités à notre échelle pour résister, les choses à mettre en place et pratiquer pour se sauver du totalitarisme cognitif qui s'installe. Haut les coeurs.

Merci Asma Mhalla, que j'ai toujours grand plaisir à lire/écouter !
Profile Image for Daniele Quagliozzi.
5 reviews
May 12, 2026
Necessario. Un libro che spaventa così tanto da far sbarrare gli occhi e far vedere verità, problemi, soluzioni e speranze.
Profile Image for Niklas.
17 reviews
August 11, 2026
„Cyberpunk“ ist eines der Bücher, mit denen man das machen möchte, wovor sie einen warnen: Sie wie beliebigen Content in den unendlichen Feeds, in denen uns die Big-Tech-Konzerne versumpfen lassen, an einen vorbeiziehen lassen. Und der Reiz, dies zu tun, ist groß, verhehlt Asma Mhalla immerhin nicht, dass sie den Leser:innen unsere Gegenwart schildert „in der festen Überzeugung, dass wir untergehen werden“. Es wäre leicht, diesen Essay als Science-Fiction-Schauermärchen abzutun, als Fiktion wie die Cyberpunk-Romane, die Mhalla zitiert. Doch ihr geht es um die real existierende Cyberpunk-Dystopie, in der wir bereits leben: einer Welt, in der ein technopolitisches Regime aus autoritärer werdenden Regierungen, aus Big State und Big-Tech-Konzernen daran arbeitet, die Art grundlegend zu verändern, wie wir denken, wie wir Freiheit definieren, empfinden und fühlen, wie wir leben, wie wir regiert werden und wie der liberale, demokratische Rechtsstaat konstituiert ist. Mhalla schildert eine Gegenwart, in der bereits die Zukunft aufscheint und in der die Tech-Konzerne unser Denken an die Leine nehmen, wir uns dem unterwerfen, ohne es selbst wirklich zu bemerken, weil es komfortabel ist, in der schließlich alles gleichförmig wird. Sie macht das vor allem exemplarisch an den USA unter Trump fest, den USA, in denen Tech-Unternehmer Elon Musk die Kettensäge an die demokratischen Institutionen anlegte; den USA, in denen Apple, Microsoft, Meta und Alphabet ihr Zuhause haben.
Beim Lesen gruselt es, gerade weil es eine schillernde Erfahrung ist zwischen Wiedererkennen und Vonsichweisen - gerade weil man sich angesichts der unverblümten Direktheit vieler Sätze fragt: Wenn nur ein Bruchteil dieser Beschreibung und dieser Analyse zutreffen sollte - sollten wir dann nicht erst recht sicher sein, dass wir untergehen werden?

Immerhin: „Haben wir den Fahrstuhl zur Hölle genommen? Ich weiß es nicht“, schreibt Mhalla und beschwört mehr Eigen- und Gemeinsinn, Liebe, Körper- und Sinnlichkeit, um uns aus dem Sumpf zu ziehen. „Die Liebe zur Freiheit wird zum Kern unseres politischen Problems.“ Es ist ein Buch, das man alarmiert lesen kann, das vielleicht übertreibt, das aber auch sehr inspirativ wirken kann, das den Blick schärft für die Abhängigkeiten, für die Entmündigung, in die wir uns immer weiter bewegen könnten, wenn das technopolitische Regime mehr und mehr an Macht gewinnen sollte. Es ist zudem auch ein Essay, an dessen poetischer Sprache man sich erfreuen kann, die jongliert mit nachhallenden Sätzen - mal glasklar, mal vernebelt. Sätzen, die sich inhaltlich so in einem verhaken, wie es der Slop in unseren Feeds nie könnte.
Profile Image for Catherine Hilaire.
55 reviews
May 9, 2026
D’utilité publique.
Certains lecteurs ont trouvé cet essai « creux »… selon moi c’est loin d’être le cas (peut-être parce que c’est le premier essai sur le sujet que je lis!). Il a le mérite d’inviter le lecteur à faire une pause dans un monde techno numérique où tout s’accélère, à repérer les leviers sournois de manipulation des masses, à refuser la dictature molle des algorithmes qui endort les consciences et à devenir acteur de son rapport au monde (numérique et politique).
Sur la forme, parfois (souvent) inutilement tarabiscoté, mais il paraît qu’Asma Malha ne sait pas faire simple. Pas grave.
Profile Image for Pietro Bertino.
Author 19 books5 followers
June 30, 2026
Dettagliata analisi del nostro presente e di alcuni possibili futuri condotta con lucidità e dovizia di dati a supporto delle tesi dell'autrice. Un libro a tratti terrificante che lascia aperto uno spiraglio di speranza alla fine.
Necessario.
Profile Image for Hélène.
157 reviews59 followers
November 9, 2025
En analysant ce qui se passe aux USA sous les présidences de Trump, Asma Mhalla dégage les éléments d'un nouvel ordre mondial. Elle se réfère aussi aux romans de SF cyberpunk qu'elle juge pertinents pour comprendre ce qui arrive. Mais ce n'est pas de la science-fiction, c'est notre présent :(

Voici quelques éléments de réflexion :

Le BigState est un État-empire qui tire une grande partie de sa puissance des géants technologiques (USA, Chine). À mesure que les possibilités de projection de puissance technologique, donc de domination, s'accroissent, les menaces sur les libertés s'aggravent. Privatisée, mise au service d'agendas antidémocratiques, la technologie peut sans difficulté agencer un dispositif techno-totalitaire.
le XXIe siècle n'est pas marqué par le retour du fascisme historique mais par la naissance d'une expression antidémocratique plus difficile à saisir et sophistiquée, un fascisme de transition.

Le fascisme n'est peut-être que l'une des facettes possibles, parmi les plus sombres, du capitalisme, celui-ci compris non pas seulement comme simple système économique mais comme armature idéologique de la modernité puis de l'hypermodernité.
"Le fascisme postmoderne est un show qui anesthésie le réel". le maillage technique de la post-vérité, les interdépendances entre médias traditionnels et médias sociaux, auxquels s'ajoutent les systèmes génératifs artificiels (IA génératives), rend la réalité insaisissable. Il peut amplifier à sa guise la liquéfaction entre « vrai » et « faux » dans un brouillard informationnel et attentionnel généralisé.

Au moment de sa prise de pouvoir, le fascisme postmoderne est un autoritarisme sans dictature. Inutile de recourir aux camps ni à une quelconque police secrète, il suffit que les gens croient à la toute-puissance du régime pour qu'ils obéissent, s'autocensurent. Les dispositifs de la soumission ne sont pas extérieurs à nous mais installés en nous, par l'endoctrinement systémique.
Si l'un des principes du fascisme est le contrôle de l'intime – de la vie privée jusqu'aux pensées –, alors les hypertechnologies, entre les mains de quelques technologues allumés doublés de gouvernants mal éclairés, risquent de nous précipiter dans le vide d'un totalitarisme cognitif.

Ce contrôle des esprits n'est pas centralisé mais disséminé dans chaque parcelle du confort quotidien, il devient même addictif, augmenté par la manipulation des émotions, et notamment l'anxiété et la peur diffuses, qui participent à l'installation du nouveau régime fasciste.
Les algorithmes permettent d'embrigader les esprits en les cantonnant dans quelques espaces fermés pour l'accès à l'information. Cette hyperpersonnalisation de masse achève le travail de répression invisible : un contenu sur mesure pour alimenter nos boucles attentionnelles, et affermir nos chaînes. Voilà comment aujourd'hui nous participons tous à notre propre conditionnement. (Voir à ce sujet L'ère de la post-vérité de Michaël Lainé).

Le fascisme ne décrit pas la réalité, il la produit par ses énoncés. Il ne prouve pas ses énoncés, il ordonne la réalité. Sa puissance tient moins à sa cohérence idéologique qu'à sa capacité à produire des effets de réel. C'est cela, le coeur du mensonge performatif : une affirmation répétée jusqu'à devenir vécue comme vraie, non par sa factualité, mais par son effet social et symbolique. Il impose un régime de réalité alternatif. Il ne se contente pas de dominer un espace social ou politique, il reconfigure la perception même du monde. le fascisme-simulacre vide le langage de son ancrage dans le réel qu'il soumet à la narration du pouvoir.
.
Cette forme de nihilisme est en train d'accoucher d'une nouvelle théorie de l'État. On assiste à une mise à jour hypermoderne de la figure du Léviathan de Hobbes, celle d'une créature à deux têtes, BigState et BigTech, un Léviathan à deux têtes. Ce n'est pas une métaphore mais une hypothèse politique contemporaine pour penser la reconfiguration du pouvoir à l'ère des hypertechnologies de souveraineté privée et de désintégration démocratique : Trump et Musk. "Ce que le politique ne peut plus décréter, la technologie peut l'implémenter ; ce que l'autorité ne peut plus censurer, l'algorithme peut l'éclipser."

Les dispositifs du totalitarisme cognitif sont déjà là. Saturation, systèmes d'intelligences artificielles, algorithmes, réalité virtuelle. Penser, par exemple, relevait d'un processus actif : douter, formuler, bifurquer. Aujourd'hui, c'est cliquer. L'IA prend en charge l'effort intellectuel.
Après les pouvoirs législatif, exécutif, judiciaire et médiatique, s'impose désormais un cinquième pouvoir : le pouvoir cognitif. S'il est conscientisé, il devient alors « contrepouvoir ». Mais tant qu'il reste invisible, il agit comme un empire cognitif : une emprise douce mais totale, qui colonise les esprits sans avoir besoin de contraindre les corps.

Face à ce rouleau compresseur, que faire ? L'amour de la liberté devient le noeud principal de notre problème politique. Leur puissance dépend de notre désir de nous soumettre à leurs outils. Leurs visions du monde, naïves et ignorantes de la complexité sociale, dépendent de notre fascination. Pensons donc !
Profile Image for Adélaïde Goude.
42 reviews1 follower
September 14, 2026
3,5*

Jai bcp aimé lire sur cette thématique et les analyses faites par l'autrice. Elle révèle l'ampleur du phénomène de technofacisme et propose tt un lexique associé. Jai moins aimé le style d'écriture en phrase courte et voulue impactante. J'aurais aimé plus de profondeur dans l'écriture, plus de démonstration...
108 reviews2 followers
December 6, 2025
Brillant, à mettre entre toutes les mains, merci Asma pour votre fine analyse et votre lucidité 🙏🏽🩷
Profile Image for Nicolas Arseneault.
478 reviews20 followers
July 12, 2026
L'essai est pertinent, nécessaire.
La note reflète surtout le plaisir ressenti pendant la lecture. Comme Mhalla apporte de nouveaux concepts, une nouvelle terminologie pour redéfinir la sphère politique actuelle, j'avais l'impression qu'il me manquait des notions de science po et de philo pour apprécier. Il y a donc des raisonnements que je n'ai pas suivis, des exemples à inclure selon moi.
La conclusion est certes très intéressante et ouvre sur un bon exercice de pensée.
Profile Image for Anissa.
13 reviews1 follower
February 2, 2026
Mets des mots sur l’époque effrayante que nous vivons. Quand on suit l’actualité on apprend pas forcément beaucoup, mais c’est un essai utile à mettre entre les mains des non informés.
Profile Image for lepetitsoleilreadalot.
8 reviews
January 22, 2026
Sujet et proposition interessants mais le manque de vulgarisation des thèmes et idées abordés m’ont perdus et retenus de pleinement rentrer dedans.
Je suis assez déçue par cette lecture, j’en attendais beaucoup..
59 reviews3 followers
January 12, 2026
Je suis d’accord avec l’intuition explorée dans le roman. L’hyperréel, cette pellicule au dessus du réel, se décolle, s’épaissit, devient indépendante. La technopolitique s’en joue, brouille les repères. On participe au spectacle. L’aboutissement de ce processus est le contrôle individuel, jusque l’intime cerveau, proposition de Neuralink. La technique sature, permet cela. Je me surprends à apprécier ses conclusions décrivant une issue à la spirale.

Mais franchement, c’est une soupe de néologismes peu justifiés, et les arguments sont des châteaux de cartes analytiques, qui deviennent circulaires et obtus. BigTech, BigState, métacapitalisme, diléviathan? Il y a un glossaire, mais on a l’impression que les mots sont utilisés pour botter en touche. Le chapitre sur la novlangue est ironique. Aussi, l’amérique de Trump comme amalgame de rednecks (sic), oligarques et neo-cons? Le trait est grossier, c’est une analyse un peu légère en 2025. Certes, on est libres de démontrer par A + B que le régime Trump est un fascisme par définition, mais ça ne prêche qu’aux convaincus. La présentation concrète de l’effacement du réel comme composante fascisante est plus convaincante.

Décevant. Cela donne juste envie de lire les sources qui inspirent le livre (Arendt, Deleuze/Guattari, Gibson, Baudrillard). Et on se demande qui est le public.
Profile Image for Giovanni Attanasio.
Author 13 books17 followers
Read
May 18, 2026
Breve e conciso, forse un pochetto pessimista— ma non credo sia il modo corretto di descrivere il mood, direi forse consapevole. Una buona lettura per investigare il presente, tra Trumpismo, tecnocrazie e distruzione e riscrittura del reale. E a proposito di reale: il testo fa diretto riferimento a vari saggi o narrativa che può essere comodo aver letto prima, ma non è strettamente necessario averlo fatto. Per chi ha già fruito di opere come The Origins of Totalitarianism o Simulacra and Simulation, ma anche 1984 e altri, questo breve saggio servirà più che altro a connettere punti. Ho apprezzato la parte finale coi tredici punti su come "resistere" e il glossario che aiuta a orientarsi in questa nuova modernità.
Profile Image for Darya Khendrik.
112 reviews1 follower
November 10, 2025
Un peu compliqué car chargé en définitions et concepts de la société mais un analyse tres intéressant de USA 2025 et comment nous sommes arrivées la.

Des conclusions profondes, mais un nuage sombre qui s'installe dans la conscience si ce sera votre première lecture du sujet.

Personnellement, pas beaucoup de choses nouvelles pour moi, mais un tres bon analyse qui permet de poser les bons mots et les bons arguments en face de simple : "USA cest une dicature" , "nous habitons déjà dans un espace de totalitarisme et fachisme numérique "...
Profile Image for Laure-Anne.
250 reviews18 followers
February 23, 2026
Voilà un livre qui donne matière à réflexion.

"Lorsque vous douterez de vous-même, gardez ceci en tête : ce siècle ne vous interdit pas de penser, il vous occupe jusqu’à ce que vous ne sachiez plus comment faire."

Bon, clairement, je n'ai pas tout compris. Beaucoup de termes m'était totalement inconnu, je n'avais clairement pas les bases pour lire ce livre... Ceci dit, j'ai appris beaucoup de choses.

"Musk envisage Mars comme une solution à l’épuisement des ressources terrestres et aux crises écologiques/politiques . Il utilise à dessein la rhétorique des pionniers : surmonter l’adversité, créer un nouveau monde autosuffisant, échapper à la centralisation et aux structures étatiques trop rigides. Mais contrairement à Turner qui voyait la frontière ouvrir un espace de démocratisation, il propose une conquête privée. Mars sera un monde fabriqué par et pour les riches, ses pairs et ses semblables. Sous un mode totalitaire, quelques élus seront sauvés, les autres seront sacrifiés une Terre laissée en déshérence."

Sa façon de présenter le monde d'aujourd'hui comme si nous étions en pleine dystopie était intéressante. Mais à écouter l'auteur, nous fonçons droit vers un univers à mi chemin entre celui de George Orwell et les futurs atroces de Black Mirors. Je ne sais pas quoi en penser, mais ça me donne envie de continuer à lire des petits essais politique contemporain pour explorer la thématique.
Ça m'a également donné envie d'explorer un peu plus la science-fiction 🚀👾

"Lisez dix manuels qui vous réarmeront. Voici les miens : George Orwell – 1984 (1949) ; William Gibson – Neuromancien (1984) ; Michel Foucault – Surveiller et punir (1975) ; Gilles Deleuze – Post-scriptum sur les sociétés de contrôle (1990) ; Jean Baudrillard – Simulacres et simulation (1981) ; Hannah Arendt – Le Système totalitaire (1951) ; Albert Camus – L’Homme révolté (1951) ; Stefan Zweig – Le Monde d’hier (1943) ; Henry David Thoreau – La Désobéissance civile (1849) ; OSS – Simple Sabotage Field Manual (1944)."

J'ai enlevé un point pour une raison qui peu paraître étrange, mais tant pis, c'est ma raison : Asma Mhalla me semble être une femme TRÈS intelligente. Pour autant, je ne dirai pas que son livre est très intelligible. On suit bien sa pensée, mais le fait est qu'elle utilise tellement de mots savants et de tournures alambiquées que je ne savais plus si je trouvais Voilà un livre qui donne matière à réflexion.

"Lorsque vous douterez de vous-même, gardez ceci en tête : ce siècle ne vous interdit pas de penser, il vous occupe jusqu’à ce que vous ne sachiez plus comment faire."

Bon, clairement, je n’ai pas tout compris. Beaucoup de termes m’étaient inconnus. Je n’avais pas toutes les bases pour lire cet essai sereinement. Pourtant, j’ai appris énormément.

Asma Mhalla décrit notre présent comme une dystopie déjà en marche, quelque part entre 1984 et un épisode de Black Mirror.

"Musk envisage Mars comme une solution à l’épuisement des ressources terrestres et aux crises écologiques/politiques . Il utilise à dessein la rhétorique des pionniers : surmonter l’adversité, créer un nouveau monde autosuffisant, échapper à la centralisation et aux structures étatiques trop rigides. Mais contrairement à Turner qui voyait la frontière ouvrir un espace de démocratisation, il propose une conquête privée. Mars sera un monde fabriqué par et pour les riches, ses pairs et ses semblables. Sous un mode totalitaire, quelques élus seront sauvés, les autres seront sacrifiés une Terre laissée en déshérence."

Je ne sais pas quoi en penser, mais ça me donne envie de continuer à lire des petits essais politique contemporain pour explorer la thématique.
Ça m'a également donné envie d'explorer un peu plus la science-fiction 🚀👾

"Lisez dix manuels qui vous réarmeront. Voici les miens : George Orwell – 1984 (1949) ; William Gibson – Neuromancien (1984) ; Michel Foucault – Surveiller et punir (1975) ; Gilles Deleuze – Post-scriptum sur les sociétés de contrôle (1990) ; Jean Baudrillard – Simulacres et simulation (1981) ; Hannah Arendt – Le Système totalitaire (1951) ; Albert Camus – L’Homme révolté (1951) ; Stefan Zweig – Le Monde d’hier (1943) ; Henry David Thoreau – La Désobéissance civile (1849) ; OSS – Simple Sabotage Field Manual (1944)."

En revanche, j’ai retiré un point pour une raison très personnelle. Asma Mhalla est indéniablement brillante. Mais son écriture, elle, n’est pas toujours intelligible. Les concepts s’enchaînent, le vocabulaire est dense, les tournures parfois alambiquées. Même si on comprend bien sa pensée et ses avertissements, à certains moments, la complexité finissait par brouiller le propos.

Je ne parle pas d’incompréhension totale. Je parle de cette petite défiance qui s’installe quand la sophistication devient si forte qu’on se demande si elle éclaire à juste titre ou s'il ne s'agit pas d'un discours amphigourique (oui, moi aussi j'utilise des gros mots). Ça manquait peut-être d'exemples de faits concrets pour appuyer les propos.

Je reste admirative. Mais je sors la carte de la vigilance.

De plus, j'insiste sur le fait que ce livre a beaucoup de mérite. À commencer par le fait qu'il m'a amené à vouloir faire exactement ce que l'auteur recommande :

"Arrêtez-vous. Réfléchissez, tournez doucement autour de votre objet de questionnement, écrivez, discutez, partez, doutez, revenez… Nul besoin d’avoir une décennie d’études académiques derrière soi pour avoir le droit de penser ou réagir à ce qui vous révolte ou vous questionne. Lisez."

Merci pour ce livre.
Profile Image for Massimo Monteverdi.
736 reviews20 followers
August 10, 2026
Curiosamente, ma non troppo, il titolo originale del volume si rifa in modo esplicito a una corrente letteraria che dai primi anni Novanta ha traghettato la fantascienza verso i lidi inquietanti del futuro come presente, vivo e distopico. Perché è di questo che parla Mhalla. Di come, nell'oggi dominato dal capitalismo tecnologico rampante, sia difficile trovare uno spazio politico che ne colga le implicazioni a lungo termine per l'umanità. Un'umanità che pare non accorgersi dello spostamento sempre più carsico del mondo in cui ci è dato vivere verso un baratro morale e civico senza fondo.
Le tre crisi del XXI secolo sono il punto di partenza ideale dell'autrice per inquadrare il fenomeno: il botto finanziario dei subprime che dagli Stati Uniti rimbalzò velocemente anche in Europa con enormi conseguenze sulla fiducia nell'onnipotente mercato; la nube scurissima del lockdown causata dalla pandemia che oltre a falciare milioni di vite cambiò per sempre il nostro approccio alla socialità; il montare inesorabile dell'onda nera di un post-fascismo che pare sempre più pre-, osservando con occhi disincantati l'aggregazione di forze uscite dai bassifondi della Storia.
Dall'America di Trump, già dal primo mandato, ad esempio, parte l'assalto alle istituzioni democratiche, con un chiaro obiettivo conclusivo: dalla post-verità al post-Stato. La fine della democrazia liberale come traguardo di una battaglia per il totalitarismo dei pochi ricchissimi imprenditori (che alla democrazia hanno rinunciato da un pezzo e che ci convivono loro malgrado) che producono sogni artificiali per uomini e donne anestetizzati dalla cancrena social. Dall'intelligenza artificiale incontrollata (o quantomeno controllata solo da chi ne genera gli agenti più efficaci ed efficienti) alla fine della storia (intesa come condiviso afflato di popoli non in conflitto ma in sintonia), il passo è talmente breve che non ce ne accorgeremo. Resteremo noi, singoli esseri umani, certamente indifesi, probabilmente incuranti. A meno che non scatti in ciascuno di noi un riverbero dello spirito democratico che reca con sé la fiamma della ribellione.
E su questo individualismo necessario si fonda la flebile speranza dell'autrice. Che ciascuno nel proprio spazio personale si faccia promotore di senso critico, di libertà di pensiero, di resistenza, anche intellettuale. Basterà? Gli ottimisti hanno già la risposta, anche se non agiranno. Tutti gli altri, i realisti non ancora sottomessi, possono solamente provarci. E aspettare.
Profile Image for Fafa.
4 reviews1 follower
September 12, 2026
J’en attendais plus d’un livre français sur le sujet. Le coup de l’essai sous 200p, sur base du cyberpunk en science fiction pour le transposer sur les développements politiques/technologiques récents est bien senti et donne envie de s’y plonger. En pratique à la lecture c’est plus compliqué. Je pense que c’est autant un problème de structure que de fond car tous les éléments sont là, mais agencés en mini chapitres décousus et sans fil conducteur. À quelques exception près (la partie sur la métamorphose de l’état et l’immission technologique dans les corps et les esprits, ainsi que le language et nos relations), le reste paraît trop convenu. On est ensseveli sous des termes nouveau, une référence philosophique et un événement récent. Emballé c’est pesé. Et là, dans le dernier chapitre, une réflexion de l’autrice par rapport à l’importance du sujet de par son origine et son genre. Voilà! c’est peut être là que se trouvaient les atomes crochus que j’aurais attrapé s’ils étaient apparus plus tôt.
Aussi, pourquoi conserver un ton aussi plat tout au long du livre? Pourquoi se contenter de ces 2 dernières années en politique US, sans mentionner une fois ce qui se passe en France? La seule mention de l’Europe comme suiveuse est bonne mais mise de côté et jamais comme partie du problème, par exemple. Au final le contrecoup fatal c’est d’avoir eu l’impression de lire un livre froid et apolitique tellement les constats dessinés sont décontextualisés et globaux. Et la c’est autant un problème de fond que de forme - la même chose sans le vernis « essai choc » avec un vrai point de vue aurait été sans doute beaucoup mieux. C’est le cas de « technofascisme » qui traite du sujet de façon, je trouve, bien plus efficace. Je n’irais pas jusqu’à sanctionner le livre et son autrice d’une seule étoile comme je le vois dans les review parce que malgré tout le livre peut plaire à un public moins habitué au sujet ou comme porte d’entrée plus grand public.
Profile Image for Marc.
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March 15, 2026
Terrifiant !

Via les codes de la dystopie et du cyberpunk, l’autrice propose une analyse des mécanismes qui ont permis à Trump et ses techbros de prendre le pouvoir.
C’est une lecture hyper intéressante mais aussi très angoissante parce qu’on se sent finalement assez impuissants face à ces milliardaires et ces géants de la tech qui s’allient pour construire un avenir cauchemardesques.
Heureusement, l’autrice rappelle que des collectifs sont mobilisés pour former un contre pouvoir et tenter de contrecarrer tout ça.

Un extrait qui résume en partie l’analyse :
Nous revoici dans la dystopie cyberpunk, dont en réalité nous ne sommes jamais sortis depuis le début. Car les dispositifs de ce totalitarisme cognitif sont déjà là. Saturation : organiser la distraction permanente, empêcher toute possibilité de réflexion autonome, toute distance critique, toute espérance aussi. Systèmes d’intelligences artificielles : prédire et modéliser les préférences, les désirs et les choix avant même qu’ils arrivent à la conscience. Algorithmes : ajuster les comportements pour maintenir l’ordre social et marchand, rendant toute forme de rébellion inefficace. Réalité virtuelle : manipuler les perceptions par des filtres, fabriquer les images et les discours par des intelligences artificielles.
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November 25, 2025
Bon livre pour comprend les enjeux actuels et des dynamiques de pouvoir dans le monde de 2025. Attention cependant à subir une avalanche de concept qui me semblent parfois peu nécessaire mais font partie du jargon (ils sont détaillés dans un index en fin de livre), surtout que parfois on aimerait bien que l'analyse aille plus loin que la mention de concept abstrait jargoneux. On peut également reprocher le ton légèrement révolutionnaire qui témoigne à mon sens d'une certaine idéologie (ce n'est pas un problème en soit mais c'est à noter). Dans l'ensemble, c'est instructif et bien sourcé. je pense qu'il est important de le lire. si vous êtes déjà sensibilisé vous pourriez peut-être rester sur votre fin. ce livre s'adresse au grand public je pense mais souffre parfois de termes trop complexes pour rien.
Profile Image for Baptiste.
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February 6, 2026
J'aime cette femme. Après l'avoir regardé durant de longs mois dans diverses itw, je me suis enfin saisi de son livre qui pousse à résister face à ce dangereux virage et cette fièvre collective. Essai visionnaire ? Elle vend davantage son ouvrage comme une clé de décryptage d'un présent nébuleux qui nous a déjà consumé. Plus qu'un livre, c'est un mode d'emploi pour répondre aux dérives autoritaires, au techno fascisme et à l'ère de la fluxcratie. Certains concepts sont complexes, d'autres assez parlants, il mérite d'être lu et relu. Elle cite Zweig et "Le monde d'hier" donc ça me va. Mhalla conclut magnifiquement son ouvrage avec treize possibilités de résister et de réaffirmer sa liberté individuelle. PS : le passage sur le silence et l'amour est merveilleux. Plus qu'un essai, c'est un manuel de bon sens pour accomplir ce qui semble si difficile : son devoir citoyen.
Profile Image for 1ProfDoc.
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August 28, 2026
Deuxième essai publié d'Asma Mhalla.

Je l'ai trouvé mieux écrit et plus définitif que Technopolitique (il en reprend les grands concepts clés).
Il y a une amélioration dans l' écriture qui le rend beaucoup plus digeste que son prédécesseur, les envolées lyriques étant beaucoup mieux contrôlées.

J'ai aussi trouvé l'analyse plus poussée même si elle ne concernait en majorité que les USA (en même temps quel exemple parlant). L'apport de pistes de réflexions face aux problématiques soulevées étaient bienvenues et j'aimerais voir Asma Mhalla partir encore plus loin dans la projection que les 4 scénarios proposés en post-scriptum (avec un titre comme cyberpunk, elle pouvait se le permettre).

Une très bonne synthèse de ses travaux. Par ailleurs pour celleux frileux à l'égard de ce livre, il existe un entretien avec Hugo décrypte où elle expose les grands principes de l'essai.
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