mon livre préféré de tous les temps, et encore, ce serait pas assez fort pour le décrire. je pourrais le relire toute ma vie sans jamais me lasser. j’aimerais pouvoir le redécouvrir comme la toute première fois.
ce tome 2 d’éphémère clôture l’histoire de romy et thomas d’une manière si belle, si juste. si le premier tome était plus explosif — entre la découverte de miami, le groupe d’amis, la célébrité involontaire et le fake dating qui se transformait en romance brûlante — celui-ci est plus doux, plus apaisé, comme une reconstruction après la tempête.
romy repart pour son stage de master, ils se promettent la distance, la discrétion, mais évidemment, l’amour, le besoin, tout ce qu’ils ont vécu ensemble, ça ne s’efface pas comme ça. ce tome m’a moins détruite que le premier, mais il m’a réparée. il y a toujours cette émotion, cette tendresse, cette sincérité qui rend la plume d’ema dinkel unique.
les personnages secondaires sont incroyables. andy, léa, alba, josh… chacun apporte quelque chose de précieux à l’histoire. andy m’a encore fait rire aux larmes, alba et daisy m’ont fait douter de mon orientation (comme toujours), et léa, c’est la reine absolue, une amie en or, une présence lumineuse du début à la fin.
romy, elle, reste un vrai modèle pour moi : solaire, courageuse, d’une douceur immense malgré tout ce qu’elle traverse. j’ai adoré que l’autrice mette encore plus en avant l’endométriose dans ce tome — c’est rare, c’est juste, et c’est tellement important. et thomas… ma forêt verte favorite. j’ai pleuré tellement de fois en lisant son nom. il m’a touchée en plein cœur, encore une fois.
chaque phrase, chaque émotion, chaque regard m’a bouleversée. la plume est sublime, poétique, vibrante. j’ai ressenti tellement d’amour, de chagrin, de tendresse. cette duologie m’a complètement marquée.
parce que l’amour dans éphémère est bleu — comme la couverture, comme un papillon, comme le ciel, la mer, et les yeux de romy.
bref, merci à ema dinkel pour cette histoire. merci d’avoir créé romy et thomas. deux personnages imparfaits, humains, bouleversants. une duologie que je n’oublierai jamais.