Ali Baba et les Quarante Voleurs (Illustré) (titre complet : Histoire d’Ali Baba, et de quarante voleurs, exterminés par une esclave) est une histoire d'origine arabe. Il s'agit d'un récit que l'on présente souvent comme faisant partie des contes Mille et Une Nuits traduits par Antoine Galland en 1701, bien qu'il n'ait jamais été présent dans les manuscrits initiaux mais à leurs côtés. C’est Antoine Galland qui a écrit la première traduction française. Il était un spécialiste d’histoire, de manuscrits anciens et de langues orientales. En 1701, il se fait rapporter un recueil de contes du Liban, pour la plupart d’origine persane. Ils ont été traduits en arabe à la fin du VIIe siècle et Antoine Galland en débute la traduction. En 1704, il publie l’édition des premiers contes qui auront immédiatement un grand succès.
Un livre que j’ai depuis des années, trouvé au Salon du Livre en Algérie dans une édition aujourd’hui introuvable (AFAQ). Mais bien sûr, cette histoire existe dans d’autres versions, puisqu’elle fait partie des Mille et Une Nuits.
Tout le monde connaît Alibaba et les 40 voleurs : une grotte secrète, un trésor, un frère pauvre face à un frère riche, de la jalousie, des complots… L’intrigue est simple, sans grands rebondissements, mais c’est un conte intemporel qui fait toujours son effet.
Ce qui m’a marquée, c’est la plume. Pourtant, c’est une traduction, mais l’écriture reste sublime. Alors j’imagine à quel point la version originale en arabe doit être envoûtante.
C’est une lecture courte (moins de 100 pages), fluide et réconfortante. Un voyage dans les contes de mon enfance, avec cette touche orientale qui rend l’histoire encore plus captivante.