Valérie est graphiste chez Mémoire collection, une entreprise de signets et autres accessoires funéraires. Après avoir vu défiler une ribambelle de collègues, elle rêve du jour où elle aussi ira remettre sa démission pour vivre des jours meilleurs. Pleurer dans les petits pains à hot-dog est le récit d’une grande indécise prise entre une carrière d'illustratrice florissante et un boulot alimentaire qu’elle est incapable de quitter. Heureusement, l’autobiographie d’Andre Agassi viendra bouleverser sa vie.
Quand j'ai lu Rien de sérieux, je sortais d'une relation qui avait durée 8 ans avec des hauts et des bas. Je retournais sur le marché du célibat dans une ville où c'est peu commun pour les gens de mon âge. J'essayais le monde du dating avec très peu de succès. Je me cherchais aussi comme artiste avec encore moins de succès.
Aujourd'hui, j'ai lu Pleurer dans les petits pains à hot-dog de Boivin avec beaucoup de hâte, car c'était un peu la récompense après une semaine stressante. Il se trouve que j'ai refait mon dossier pour postuler à un autre emploi que la librairie. Ben oui, j'ai beaucoup pleuré, mais je confirme qu'après ma thèse je retourne à Sherbrooke.
Je peux donc dire la même chose pour cette bd que ce que j'avais dit le 4 juin 2022: « Vraiment ma vie en ce moment.»
P.s: Si je réussi à passer le cap jeunesse, j'aimerais que ce soit Valérie Boivin qui illustre un de mes albums. À suivre.
p.p.s : c'pas pour rien non plus que quand un ami est passé à la librairie et m'a demandé «quoi de nouveau?» J'ai juste montré la bd et j'ai dit «ça»
Ça, un nouveau livre Ça, du stress Ça, de la misère à prendre des décisions Ça, un nouveau chemin
p.p.p.s: On y voit le livre La vie littéraire qui est l'un des livres sur lequel je fais ma thèse, j'ai vu ça comme un signe.
J’ai lu Pleurer dans les petits pains à hot-dog de Valérie Boivin. ❤️
Une BD dans laquelle on suit le quotidien d’une femme qui donne tout son temps à son employeur et qui oublie d’en garder pour elle afin de faire ce qu’elle aime le plus.. c’est à dire, créer !
On plonge dans ses remises en question, son besoin d’épanouissement et son désir de vivre de son art !
On y voit l’impuissance mais surtout.. le feu qui alimente sa passion !
C’est abordé en toute simplicité mais pourtant, ça résonne fort !
Ça fait réfléchir à la difficulté qu’ont les artistes à trouver leur place dans une société qui ne donne pas assez d’importance à l’art..
J’ai beaucoup aimé !!
Je ne peux faire autrement que de te recommander cette lecture !!
J'avais hâte de l'avoir dans les mains et oh que je n'ai pas été déçue! C'est quoi être impuissant? Je ne pourrais l'expliquer réellement, Valérie Boivin l'illustre à merveille, en toute vulnérabilité. Des moments d'histoire éparpillés, beaucoup de questions, un peu de réponses, des temps de silence. J'ai beaucoup, beaucoup aimé!
J’ai bien aimé les dessins et quelques traits d’humour. Mais sinon j’ai trouvé l’histoire un peu banale et ça m’a pris seulement 30 minutes pour le lire. Je crois que la bande dessinée n’est peut-être pas pour moi.
un automne assez creux et rien dans mes piles de livres qui me faisaient envie. beaucoup de livres non terminés. et ce petit bouquin tout mignon où la protagoniste est juste assez triste et morose pour que ça me donne un élan. étoile bonus pour le beau andré agassi. 🎾💛
This book reflected a lot about how I feel in my life right now : having to debate about making a big change, leaving something to embarque on the exploration of something new.
I particularly enjoyed the images, how they’re clearly made with crayon à mine. I also really liked the metaphorical images like when the author’s working amongst the tomb stones.
This was a shorter read about 1.5 hours, but I would really recommend it to anyone going through/thinking about making a big life change.
3.5 ⭐️J’ai préféré cette BD à la précédente que j’ai lu de cette autrice, probablement que c’est attribuable aux sujets abordés qui me rejoignent davantage.
3.5 ⭐️ Ça se lit super vite, même en prenant le temps de regarder les images. L’histoire est correcte, sans plus, mais ça amène quand même une belle réflexion sur la réalité des artistes qui essaient de vivre de leur art.
J’aurais mis 3,5 étoiles si c’était possible. C’était mignon et touchant, mais très (trop?) simple. J’aurais pris plus de détails sur la vie des personnages on dirait.
Sérieux? Ça finit comme ça? Mais c’est donc bin déprimant comme histoire!… en plus il y avait des longueurs comme si ça n’allait nulle part…déception pour moi. Je donne un deux car les dessins étaient bien réussis.
Wow! Une BD qui représente tellement bien l’impuissance qu’un.e artiste peut ressentir face à son autonomie et à son épanouissement personnel. C’était ma première lecture de Valérie Boivin et ce ne sera certainement pas ma dernière.
Je me suis reconnue dans l'indécision professionnelle de la protagoniste. Par contre, je pense que j'avais trop d'attentes. C'est pour moi un 3.5, mais je mets un 4 quand même.
Autofiction, sketchy au crayon de plomb. Ça fonctionne vraiment bien avec ce que nous raconte l'illustratrice : son travail alimentaire qu'elle n'ose pas quitter pour se lancer comme autrice à temps-plein.
Peu importe ce qu'on fasse dans la vie, une grande majorité de notre génération millénariale se retrouve à un moment devant ce constat : est-ce que je suis en train de passer à côté de ma vie?!
C'est doux-amer, bien écrit, bien dessiné... On se sent moins seul.e dans nos tribulations. C'est facile et rapide à lire, j'avoue avoir particulièrement aimé le lire le temps d'un café et d'une viennoiserie dans mon café de quartier.
Novembre 2025. 3,5/5 J’ai beaucoup aimé le travail artistique mais le sujet (quoi que bien amené) m’a déprimée. En fait, je comprenais son marasme en partie mais son anxiété était contagieuse et j’avais envie de la secouer pour lui crier de vivre.
Peut-être que je revisiter ce commentaire plus tard, je me laisse le temps que tout ça se dépose.
Je l’ai dévoré. Je dois avouer que je ne savais pas à quoi m’attendre. C’est surtout le titre qui m’a intrigué dès le départ. J’ai été surprise de l’histoire. Je me suis même retrouvé dans le personnage à une étape de ma vie.