Oh là là, quel beau texte poétique !!! L'auteurice est une transfem non binaire, c'est son premier recueil. La 4ème de couv dit que c'est un conte ecoqueer. Je n'ai pas compris pourquoi c'est un conte, mais on peut tout à fait qualifier cette poésie d'écoqueer, un peu comme "photosynthèses" de Camille Cornu. Car oui, les arbres, la fôret et les plantes sont des héroines, à l'image des chants des oréades. Ca parle de la fluidité du genre, de la non binarité, du rapport à nos parents, du coming-out, de la drogue, de nos amitiés queer, du rapport sensible au monde (#myriambahaffou), de la colère aussi, de plein de choses. C'est très beau, délicat, ça donne la chair de poule, des sourires et des larmes. Gros coup de coeur !