Elle soigne pour ne pas sombrer. Il vole pour résister. À Auschwitz, leur amour pourrait les tuer. Après avoir caché et protégé une enfant juive à Paris, Charlotte se voit déportée dans l’un des pires endroits sur Terre : Auschwitz-Birkenau. Malgré le travail forcé, la famine, la maladie et les violences quotidiennes, elle garde la tête haute. Infirmière au cœur de l’horreur, elle s’accroche à l’idée de sauver ceux qui peuvent l’être. Parmi ses patients, elle découvre cette force de la nature… Jan, un juif polonais, résistant de la première heure, cet homme aux multiples secrets, un voleur rusé dans les couloirs de la mort. Dans ce lieu de souffrances, un délicat amour éclot, aussi fragile que vital ; une once d’espoir. À mesure que les menaces grandissent, une seule issue devient possible : fuir ensemble. Peut-on vraiment s’échapper d’un camp de concentration ? Et s’aimer quand chaque regard risque de vous condamner ? Et si le plus bel acte de résistance était de s’aimer ? Même au cœur de l’enfer, une étincelle d’amour interdit peut défier les flammes.
Je viens de finir ce roman et comme toujours avec Caroline, je suis profondément émue. C’est une lecture enrichissante,qui je pense plaira autant à ceux qui sont attirés par cette période,que ceux qui connaissent sans trop en savoir. L’autrice nous montre la réalité de la vie dans les camps de concentration. La plume est authentique et on voit le travail et les connaissances de l’autrice sur cette période.
C’est l’histoire de Charlotte , une jeune française déportée à Auschwitz-Birkenau pour avoir protégé une enfant juive et de Jan, un juif polonais.
Caroline décrit toute l’horreur des camps de concentration. C’est un roman difficile mais il nous permet de ne pas oublier. Ce n’est pas une fiction, c’est la réalité et ça fait mal! On est confronté à l’état d’esprit des gens , à la souffrance , la peur qu’ils ont dû supporter. On est mis face à leur perte d’humanité, à leur survie! On se demande comment de telles horreurs ont pu être commises? Comment de telles horreurs ont pu être infligées aussi bien à des adultes qu’à des enfants?
Charlotte m’a profondément touchée. Son courage, sa bienveillance sont une belle leçon d’humanité. Alors qu’on sait qu’à l’intérieure, elle boue, elle voudrait anéantir tous ces SS. Plusieurs fois au cours du roman je me suis demandée si j’aurais pu être une Charlotte ?
Mais ce roman c’est aussi une belle leçon de vie à travers Charlotte et Jan. Il faut toujours garder une lueur d’espoir même dans l’horreur,même si notre chemin est parsemé de souffrance. Du pire peut jaillir le meilleur ! Le pouvoir de l’amour qu’il soit sentimental, familiale ou amicale existe.
Je pense que c’est très important de lire ce genre de roman de temps en temps , car il permet de ne pas oublier….
Jusqu'à présent, j'ai toujours été conquise par la puissance des émotions que je ressens dans les romans historiques de l'autrice. Celui-ci ne déroge pas à la règle.
On connait tous les atrocités de la guerre, mais les mettre en mots donne un tout autre sens à cette connaissance. C'est une plongée dans l'horreur, mais c'est également et surtout une lumière au cœur de l'enfer.
Charlotte est infirmière et va sauver Lorette, 5 ans. 5 ans, presque l'âge de ma fille... Mes premières larmes ont été pour elle, et au bout de 2 chapitres, je faisais déjà une pause.
Ce livre va me faire mal.
Mais parce que je connais l'autrice, je sais aussi qu'il sera fort, et qu'il sera beau malgré l'horreur.
Ce roman, c'est la force, la combativité, la résilience. Et il en faut pour tenir un jour de plus en enfer.
C'est aussi l'entraide, le soutien, l'amitié, les liens du cœur qui se créent, parce qu'à plusieurs, on est plus fortes 💪🏻
C'est également l'amour qui naît dans l'endroit le plus sombre qui soit. Fragile et puissant à la fois.
Mais ça reste un livre sur Auschwitz, et la réalité ne nous est pas épargnée. Les conditions de vie, la violence, la mort, le froid qui s'insinue, les coups qui pleuvent, les aboiements des bergers, ... La plume est tellement réaliste, immersive et poignante que l'on s'attend presque à voir les visages emaciés lorsque l'on relève la tête.
L'autrice a su distiller les émotions comme il le faut. On passe de la colère à l'espoir, de l'amour à la peur, ... De la gorge nouée aux larmes versées... D'une respiration contenue à un soulagement sincère...
Si vous aimez les romans autour de la seconde guerre mondiale, foncez découvrir ce roman, ainsi que les autres de l'autrice ❤️
Je remercie vivement Caroline pour l'envoi de ce roman dans le cadre de notre partenariat. Si je n'étais pas très friande des romans durant la seconde guerre mondiale, sa plume m'a réconciliée avec cette période, m'offrant à chaque fois des histoires prenantes et intenses. Au delà de la simple lecture, on a un vrai travail de mémoire et de souvenir qui s'applique à chacun de ses intrigues. Un peu différente, je savais que celle-ci allait être intense et dur, une plongée sans filtre mais incroyablement humaine dans l'horreur d'Auschwitz-Birkenau, comme j'avais pu la découvrir en images dans la série le tatoueur d'Auschwitz et qui m'avait profondément touchée. Une balance incroyable entre horreur et lumière, mise en mots par Caroline d'une main de maître.
L'histoire commence à Paris, en juillet 1942, avec Charlotte, jeune française infirmière qui vit et travaille à Paris dans un hôpital. Suite à différents événements qui s'enchaînent, elle cache Lorette, 5 ans, une enfant juive dont ses parents ont été arrêtés devant ses yeux. On suit sa déportation... jusqu'à l'arrivée et l'enfermement à Auschwitz-Birkenau. L’enfer devient réel, on sent les odeurs, les corps, le froid mordant, la famine, la peur. On y voit la réalité, la cruauté en face, tellement sans filtre qu'on en frissonne, qu'on en a la nausée, comme s'ils apparaissaient devant nos yeux. Entre chambres à gaz, viols, et j'en passe, ca nous prend à la gorge. On en est dégoûtés de ce traitement inhumain qu'ils subissent.
Caroline mène son récit avec une plume qui ne fait pas de compromis : on souffre, mais on respire aussi. On croit à l’amour, à l’amitié, à l’humanité quand tout est fait pour les anéantir. On voit cette petite fleur d'espoir qui commence à pousser dans ce sol totalement ravagé par la cruauté humaine. Et quelle force de voir, parmi cette horreur, naître des gestes de bonté, des alliances fragiles mais véritables. Des liens se former, des caractères émerger.
Jan, juif polonais, résistant, voleur de l’ombre, devient ce soutien pour Charlotte et pour d'autres, prenant des risques à chaque instant pour les aider et les maintenir en vie. Et il est cet espoir de renouveau pour nous aussi. C'est atroce mais ce n’est pas entièrement désespéré. La lumière est faible, fragile, mais elle est là. Et on ressent tout au long du récit des émotions différentes et assez intenses. Mais toujours justes. Surtout avec ce panel impressionnant de femmes fortes et inspirantes. Charlotte s'est endurcie suite à son métier mais pas à ce point... mais malgré tout elle reste ouverte aux autres et essaie de les aider.
Ce qui m’a également impressionnée, c’est le travail de documentation, le soin apporté à l’époque, au lieu, à la condition humaine. Chaque page fait preuve d’une immersion totale. Cette dualité constante, entre la brutalité extrême et l’espoir sous-jacent fait toute la profondeur du livre et la force de son intrigue. Mais aussi la balance entre la véracité des faits, du respect de la toile historique et la fiction de la romance. Caroline connaît cette période et la respecte.
Bien sûr, ce n’est pas une lecture légère. Ce n’est pas que pour se distraire. J'ai eu les larmes aux yeux, le cœur serré, et quelques fois, la respiration retenue, la gorge nouée par appréhension. Mais à côté, il y a cette gratitude : que cette histoire soit racontée, que ces voix ne soient pas oubliées, que cet acte silencieux de résistance par l’amour, la dignité, l’entraide soit mis en lumière.
L’Infirmière et le Voleur d’Auschwitz est un roman d’une intensité rare. Il bouscule, il émeut mais surtout il instruit. Il est à la fois hommage et miroir : hommage aux victimes et aux résistants, miroir de ce que l’humanité peut être : bonne ou mauvaise, dans les pires moments. Si vous êtes prêts à cette lecture difficile, mais indispensable, allez-y. Vous en sortirez transformés, et je ne peux que la conseiller, comme tous les écrits de Caroline. Merci.
On se retrouve ce soir au coeur des camps Auschwitz-Birkenau, où Charlotte est infirmière déportée, et elle va rencontrée Jan. Tout au long de leurs captivités, ils vont apprendre à se connaître, connaître leur vie d'avant, mais surtout rêver de leurs libertés. Et si, elle arrivait plus vite que prévu? C'est ce que vous découvrirez dans l'infirmière et le voleur d'Auschwitz.
Pour commencer, j'ai adoré les personnages. Ils sont tous les deux hyper à Green flags, et très solaires, malgré l'environnement dans lequel ils vivent et l'époque. Ils préfèreront toujours aider, au risque de s'oublier et surtout ils seront toujours présents pour les autres, même dans les derniers instants de vie. Ils ont tous deux un courage et une force qui inspireront grand nombre de personnes.
J'ai également adoré l'époque et le réalisme de celle-ci. On se trouve en plein cœur de la seconde guerre mondiale, la plupart des pays sont détruits, à la merci de l'Allemagne et des camps de concentration (et de travail) sont créer afin de rendre captifs les personnes dires anormales. Dedans, la mort est la première personne que certains rencontres, que ce soit par balle, par torture ou par chambre à gaz. Ceux, qui ont la chance d'être vivants, vont être forcer à travailler dans les conditions atroces. Tous ça, Caroline a réussi à le retranscrire à la perfection, j'ai eu plus d'une fois l'impression d'y être et bien que jai du prendre des pauses pour mon mental, j'ai adoré ma lecture.
Enfin, j'ai encore une fois adoré la plume de Caroline, elle nous emmène dans les univers quelle écrit, que ce soit en pleine guerre, ou après, quand tout est fini, que tout est reconstruit. A travers les récits, nous voyons les recherches effectuées et la véracité des événements. Mille merci de d'avoir fait confiance, de m'avoir écouté, d'avoir échangé et répondu à mes questions plus farfelues les unes que les autres.
Il sort le 10 octobre et vous pouvez foncer les yeux fermés.
Moi qui ai toujours été conquise par les écris de Caroline, ce dernier roman ne déroge pas à la règle ! La plume raffinée de l’auteure, son tact pour décrire des scènes d’une atrocité sans nom et la romance entre ses personnages est si immersive. Si je devais vous convaincre en une seule phrase ?
« Ici, aimer est dangereux, presque interdit. Aimer, c’est s’exposer aux autres, accepter de recevoir des coups. »