Vandoo est le surnom que l'on donne aux membres du Royal 22e Régiment. Un surnom qui a pris racine dès 1914, et qui a contribué à son étonnante légende, forgée à la fois par la fougue et par la vulnérabilité de ses membres. Cela dit, Vandoo est la prononciation à l'anglaise du nombre « vingt-deux ». Le roman est d'actualité; il traite des blessures de ceux qui ont vécu de près ou de loin l'Afghanistan. Le personnage principal du roman, Alex, vivra la perte de son grand ami, mort au combat. Il découvrira ensuite l'amour, ainsi que la résilience sur la blessure qu'il subira.
Impossible de ne pas s’attacher à Alex, jeune soldat québécois devenu caporal, alors qu’il nous raconte son histoire depuis le camp de recrutement jusqu’à son retour de l’Afghanistan. Ce roman aborde des sujets sensibles entourant la guerre avec une belle humanité ainsi qu’un style d’écriture qui fait ressentir un lot d’émotions aux lecteurs.
L’histoire est construite de façon cousue et réfléchie, parsemée de petites capsules historiques permettant également aux lecteurs de se replonger dans les Guerres Mondiales ainsi que la guerre de Bosnie.
Ce roman illustre de façon crue les défis, les atrocités et les blessures de la guerre et nous fait réfléchir par rapport à la nature humaine.
Vers la fin, s'il y aurait un peu moins de Vandoo et plus de regard sur la personne d'Alex, j'aurais mit 5, question de goût. Intéressant l'angle de vue tactique.