Véronique, une salariée surexploitée et prise pour une imbécile depuis des années par son supérieur, finit par faire un « burn-out » et pète littéralement les plombs sur son lieu de travail. Étage par étage, et jusqu’au grand patron, elle règle alors ses comptes en tuant et massacrant la plupart de ses responsables et collègues de travail de manière de plus en plus stupéfiante et inventive au fil de sa progression. Et les rares qui échapperont au carnage ne s’en sortiront pas indemne pour autant, car même si elle a daigné leur accorder la vie sauve, il faut voir de quelle façon surprenante elle s’est tout de même occupée d’eux... BURN-OUT EST UNE NOUVELLE NOIRE HUMORISTIQUE! PAS UN LIVRE TRAITANT DU BURN-OUT.
Stéphane Fatrov nous présente une nouvelle à l'humour corrosif. Si vous aimez les blagues grivoises et donc très lourdes, dans le style pompier à 4h du mat qui répond : "C'est pas le trou, mais le Tampax !" (merci Vincent, celle-là, je ne m'en suis jamais remise) vous serez servi.
Humour décalé et gras, surement !! mais d'actualité : les thèmes récurrents de ces dernières années qui conduisent au burn-out ne sont pas oubliés : pression psychologique, harcèlement sexuel, égalité homme-femme et sans oublier la pénibilité car oui, tuer l'ensemble ou presque des salariés de sa société à coups de hache, c'est tout de même extrêmement pénible, et les TMS (troubles musculo-squelettiques) que va avoir cette femme, ne doivent pas être traités sans conséquence.
Ces sujets, ne sont pas exposés par dessus la jambe mais au contraire entre les jambes pour plusieurs collaborateurs.
Le petit plus de l'histoire qui est, une fois de plus, pas du tout crédible mais j'ai trouvé cela plutôt drôle, c'est la narration. Le commissaire Orsi va raconter l'horrible carnage à l'époux de la serial-killeuse en n'omettant aucun détail, l'apostrophant souvent pour lui demander son avis. Jamais nous n'avons l'histoire de son côté, mais je ne peux m'empêcher de me dire, s'il ne croit pas que c'est une vaste fumisterie.
Ame sensible s'abstenir, c'est trash, cru, lourd mais aussi surprenant que ça puisse paraître, ça m'a oxygéné de changer de style et je vous assure, quand je croise un(e) collègue dans le couloir, aujourd'hui je le(a) regarde d'un autre œil.
Excellent ! Cette petite nouvelle de 28 pages est une vraie pépite d'humour noir ! Par contre, attention, il y a des passages très gores et certains détails pourraient donner des frissons de dégoût à plus d'un lecteur.....
Je dois admettre que je ne verrai plus une broyeuse à documents de la même manière dorénavant, tout comme le canard wc....Le récit est construit de manière intelligente puisqu'il débute avec l'appel du commissaire de police présent sur le lieu du massacre qui va joindre au téléphone le mari de Véronique pour lui expliquer le déroulement des exactions de sa femme...
Le Commissaire est très drôle dans ses propos et n'est pas avare en petites réflexions personnelles et en petites vannes (qu'il excuse en raison d'une trop grande émotion face à l'horreur de la scène de crime). Nous nous laissons entraîner dans le récit, nous attendant toujours au pire (et nous l'obtenons sans problème...).
Je ne peux que vous recommander cette courte lecture qui est un vrai coup de coeur pour moi...En plus, elle est gratuite en format ebook sur Amazon alors qu'attendez-vous pour la lire !!!
This is the first time I've read a short story written by French author Stéphane Fatrov. The story falls in the category of dark humor about a female employee, who's forgot to take her anti-depression pills and goes into a killing spree at the company employing her.
Readers follow a police inspector describing through a long monologue the various crimes committed by the woman, how she did it and why she did it. The author depicted accurately the numerous ways a female employee can be taken advantage of at the workplace by fellow colleagues, directors, and managers leading to depression and burn-out.
The short story is easy to read and understand by anyone as it is a simple monologue about the crimes and the mobiles of each crime. The author specializes in short stories, but this one can easily if re-written and developed become a great psychological thriller for a better impact on readers.
Salariée ou exploitée, c’est du pareil au même pour Véronique. Elle subit cette situation depuis bien trop longtemps dans son entreprise et récupère les pires dossiers. Un jour, elle oublie de prendre ses antidépresseurs. Il n’y a alors plus rien qui l’inhibe, la retient. Véronique découvre beaucoup de manières originales et surtout meurtrières de faire payer à ses collègues et ses supérieures.
Stéphane Fatrov joue sur tous les types d’humour afin de faire comprendre aux lecteurs qu’un pétage de plomb n’est pas un acte anodin. Il ne suffit de continuer à essayer d’aller plus loin, de résister mais d’agir pour soi et pour les autres. L’auteur vous transfert des images choquantes afin de vous alerter, bien plus que tente de le faire l’Etat à propos de l’alcool et le tabac.
Alors, par quoi commencer… Burn-Out est une nouvelle d’humour noir. Heureusement que cela est précisé sur la première page, car la suite pourrait être très mal percue.
Je ne suis pas une habituée d’humour noir, je dois l’avouer. Je ne sais pas vraiment comment exposer mon point de vue, alors je vais le faire sous forme de liste : 1. Le format utilisé dans cette nouvelle est agréable à la lecture. 2. il est facile de s’imaginer les scènes, les descriptions sont à la hauteur 3. il y a de l’humour (noir) (très noir) 4. il ne faut pas être sensible pour se plonger dans la lecture
En conclusion, mon avis est mitigé. Bien que l’aspect « technique » soit bien, je ne vois pas vraiment l’intérêt d’une telle nouvelle. Je ne suis sûrement pas le lectorat visé. Si vous êtes amateurs d’humour noir, je pense que Burn Out vous plaira.
La première moitié du roman est un peu gai mais la deuxième moitié est nulle parceque la justification féministe est dégoutante et a gâshi tout le roman. En tout cas, ça ne mérite pas de tout votre temps