Pourquoi ma mère ne répond pas à mes lettres ? Pourquoi est-ce que mes amis rigolent alors que je vois tout en noir ? Fatigué-écoeuré-dégoûté… Est-ce que je vais m’habituer ou abandonner ?
Fruits sucrés, sueur salée : sous le soleil impitoyable de juin, Thomas commence son premier emploi d’été. Dès le début, le boulot de cueilleur de fraises est pour lui une torture. Il a trop chaud et mal au dos. Il se trouve nul comparé aux travailleurs du Guatemala, bien plus rapides. 8 semaines avant la fin de l’été, autant dire une éternité… Par-dessus tout ça, il y a le silence de sa mère, l’absence de son père et la froideur de son amie Élie. La frustration de Thomas monte. Son anxiété aussi. Le pire, c’est qu’il n’arrive pas à retenir les rares petits moments de bonheur, aussi éphémères que des mouches à feu…
Quel plaisir de retrouver Thomas alors que j’avais fait mon deuil après La poutine et Les bélugas.
Je l’ai lu en mode hybride, les mots d’Andrée Poulin sous les yeux et la voix d’Hugolin Chevrette dans les oreilles. J’aime ça parce que j’avais aussi fait écouter les deux premiers à mes enfants, c’était émouvant de l’entendre à nouveau.
Thomas quel beau personnage. On l’aime pour sa douceur et sa fragilité. On l’aime pour sa belle naïveté et son grand désir d’être aimé. Ça n’a pas été facile pour lui ce troisième tome, j’ai eu envie de le serrer fort dans mes bras à plusieurs occasions.
J’ai beaucoup apprécié qu’on parle de différence et de préjugés par la bande avec les Guatémaltèques cueilleurs de fraises. C’est drôle parce que ça faisait un lien avec un texte courant que j’ai lu avec mes élèves cette semaine. C’est sûr que j’en profiterai pour leur parler de Courir les mouches à feu!
Quel plaisir de retrouver Thomas, Sam, Elie et les autres dans ce 3e tome de la série de La plus grosse poutine du monde.
Le trio travaille à la FFF où ils rencontrent des employés guatémaltèques avec qui ils vont travailler dans les champs à cueillir des fraises 🍓.
Malheureusement pour Thomas, la mauvaise humeur, le colère vont l’empêcher de vivre des moments heureux avec ses amis.
Toujours sans nouvelles de sa mère, Thomas a des difficultés à gérer son anxiété. Surtout que son père a décidé de faire le voyage qu’il rêve depuis longtemps.
Se sentant abandonné, il passe un été très difficile au quotidien avec la chaleur, le soleil et les fraises. Heureusement, ses amis sont là pour lui.
Un troisième tome à la hauteur des deux premiers. 🪰 🔥 🍓
J'ai braillé. Pour vrai, j'ai pleuré, à plusieurs reprises. C'est triste, et en même temps ça fait du bien, j'ai pleuré de bonheur aussi. Andrée Poulin est juste extraordinaire pour raconter une histoire, sa narration est poétique et puissante en même temps. Ce livre était le plus "rough" de la série, et en même temps celui avec la fin la plus heureuse. Si vous avez un petit coeur en guimauve comme moi, armez vous de Kleenex .
3,5 ⭐️ Vraiment contente d’avoir lu le 3e tome de cette belle série jeunesse. Le roman complète bien l’histoire, mais ce n’est pas mon préféré de la série. Thomas est un personnage complet et on aimerait tant pouvoir l’aider. J’ai trouvé que l’histoire terminait vite, mais pour un livre jeunesse, je comprends que ça ne s’étire pas. Ça se lit très bien. J’ai beaucoup aimé le lien bonheur/mouche à feu ❤️🔥