마르지 않는 과학적 상상력으로 무장한 이 시대 최고의 이야기꾼, 베르나르 베르베르의 신작 장편 『키메라의 땅』이 열린책들에서 출간되었다. 전 세계 3천만 부, 한국어판 누계 3천 쇄를 돌파한 신화적 베스트셀러 작가 베르나르 베르베르. 그는 이번 작품에서, 인류가 스스로의 과오로 인해 자멸하다시피 한 지구 위에, 유전자 실험의 결과물인 키메라들이 새로운 지배자가 되어 가는 과정을 그리고 있다.
역사, 철학, 생물학, 유전공학, 그리고 짜릿한 모험이 한데 얽힌 『키메라의 땅』은, 인류의 생존 위기에 대비해 탁월한 적응력의 혼종 인류를 만들어 내려는 진화 생물학자 알리스 카메러의 위태로운 연구에서 이야기가 시작된다. 그리고 그가 우여곡절 끝에 탄생시킨 키메라 3종족이 지구상에서 구인류와 연대하고 또 갈등하며 겪는 적응기가 웅장한 스케일로 펼쳐진다.
Bernard Werber's "Ants" trilogy made him one of France's most popular science fiction novelists in the 90s. Werber began studying journalism in 1982 in Paris, where he discovered the work of sci-fi writer Philip K. Dick. In 1991 he published the novel Les Fourmis (Empire of the Ants), a complex fantasy novel in which ants were the heroes and humans the pesty antagonists. The novel became a cult hit across Europe, and Werber followed it with two other books in the same vein: Le Jour des Fourmis (Day of the Ants,1992) and La Révolution des Fourmis (Revolution of the Ants, 1995). His other books include L'Empire des Anges (Empire of the Angels, 2000) and L'Arbre des possibles (The Tree of Possibles, 2002).
[Lecture Audio] Le sujet est fort passionnant, j'ai apprécié la façon dont l'auteur l'aborde. Il en a fallu passer par un chapitre assez anxiogène pour moi (TW : Guerre mondiale, pour ceux que le sujet stressent) mais l'histoire est suffisamment intéressante pour que je puisse vite passer à autre chose. Je regrette un peu que le temps passe aussi vite mais Rome ne s'est pas bâtie en un jour et je comprend donc ce choix. Concernant les personnages, je les ai trouvé sympathiques mais sans plus, je ne m'y suis pas spécialement fort attachée mais je me sentais tout de même suffisamment concernée par leur sort pour m'inquiéter pour eux. Une fois de plus, Bernard Werber réussi à faire réfléchir sur la nature humaine et son potentiel futur.
Grande fan de Werber, j'ai depuis quelques années arrêté de le lire car je ne suis plus convaincue par son écriture... Pourtant, avec ce thème, j'ai suffisamment été intriguée pour retenter l'expérience. J'ai apprécié l'intrigue, mais l'évolution de l'histoire a un côté un peu rébarbatif par rapport à tout ce qu'il a déjà fait... J'ai surtout été très déçue par les personnages que je trouve totalement nuls ! Ils manquent de dimensions, de profondeur, d'humanité et donne finalement au récit un aspect très artificiel. J'ai presque eu l'impression de lire un essai scientifique sur un futur probable davantage qu'un roman. Donc voilà je suis déçue...
Un thème cher à Bernard Werber, malheureusement après Le père de nos pères le sujet n'a pas autant inspiré l'auteur. Alors qu'il y a des répétitions et des longueurs, j'aurais aimé une fin plus travaillé, plus fine.
Au début, j’ai trouvé le livre plutôt intéressant. La prémisse de l’histoire m’a vraiment intrigué, et ça me semblait bien parti. Il y avait même certains passages que j’ai trouvés réellement captivants et pleins de potentiel. Donc, je ne dirais pas que c’est un mauvais livre.
Mais à mes yeux, ce n’est pas un livre bien écrit. Les dialogues, par exemple, m’ont semblé très étranges, parfois artificiels. Les personnages sont également assez particuliers, presque incohérents. J’ai eu l’impression qu’ils manquaient de personnalité, qu’ils n’apportaient pas grand-chose à l’histoire.
Tout se passe très vite, sans réelle transition, et j’ai eu la sensation que l’histoire n’était pas vraiment terminée. Il manque une suite, un développement, quelque chose pour lier les éléments entre eux. C’est comme si la narration s’arrêtait brutalement, sans vraie conclusion. Bref, c’est une impression assez bizarre. Il y a de bonnes idées, mais elles ne sont pas, selon moi, suffisamment exploitées.
Une review qui n'est que ma vision personnelle et comment j'ai vécu ce livre:
Le postulat de base est très sympa, un sujet intéressant avec en plus une question d'éthique. J'ai bien senti durant la lecture que l'auteur veut éduquer le lecteur par le biais du livre, ou au moins le faire se questionner. Mais j'ai trouvé ça mal construit, des personnages, situations et dialogues peu (pour ne pas dire pas) crédibles et parfois caricaturaux. Même si je suis sorti du livre très rapidement (dès la station ISS, j'avais du mal à accepter les situations/personnages), j'ai tenu à le finir mais je n'ai pas trouvé suffisamment de points positifs pour en garder un bon souvenir. C'était mon premier Werber alors j'en lirais d'autres pour me faire un avis plus poussé.
honnêtement, DNF. J’avais beaucoup aimé werber au lycée, notamment la trilogie de la voix de la terre, mais là qu’est ce que c’est nul. Les persia sont creux, jamais exploré en relief, on comprends pas leur choix, leur motivation, on dirait que tous leurs dialogues sont justes la pour faire avancer l’histoire dans le sens de l’auteur et pas en réel cohérence avec qui ils sont. le récit principal est vraiment mauvais aussi, beaucoup beaucoup trop de facilités je trouve, et c’est vraiment dur de respecter le contrat de lecture. Pour un thème aussi intéressant, des débats intérieurs sur l’éthique aurait été passionnant à explorer mais tout est balayé par une conférence puis pouf ISS et guerre( meme pas un spoiler car cq arrive dans les 50 premières pages!!!) tous les personnages sont insupportables et le propos sur lequel l’auteur veut nous faire réfléchir est finalement très creux et vraiment peu intéressant. A part un jeune adolescent, je pense que ça ne créera de réflexion nouvelle chez personne. Enfin, tout le livre est écrit très mal. c’est un enchaînement de dialogues et de descriptions des actions(très succinctes), on croirait un script de film et le format livre n’apporte rien.
Premier livre que je lis de Weber. Livre fascinant, avec des retournements de situation complètement inattendus. Je n'apprécie pas beaucoup les sauts dans le temps d'habitude mais dans ce cas ça a été parfaitement intégré et a permi de bien faire progresser l'histoire. Je n'étais pas sûr à quoi m'attendre au début mais ce que je sais c est que la lecture de ce livre a été une aventure, ou plutôt un passage dans une montagne russe. Quelques incohérences cependant, mais en même temps beaucoup de choses semblement exagéres et ridicules (sans que ça en fasse un mauvais livre/une mauvaise histoire). Le côté pseudoscientifique m'a plus, même s'il y avait quelques moments un peu absurdes. La note de l'auteur à la fin m'a donné, sans exagérer, des frissons.
J'ai apprécié le côté bien français de ce roman, j'espère que ce livre sera traduit dans d'autres langues afin que des lecteurs non-francophones puissent aussi profiter de cette œuvre. En espérant que les blagues et affinités de notre langue puissent être traduites sans perdre leur sens.
La prémisse était intéressante, mais le tout au final était n’importe quoi et décevant. Je ne comprends pas l’attrait d’utiliser autant de mots en anglais aussi ?! J’ai trouvé ça très quétaine. Je n’ai aimé AUCUN personnage. Tous vides.
Je dirais plus un 3,5/5 mais on peut pas faire ça. C'est bien, mais comme pour la plupart de ses romans j'ai l'impression que l'humanité c'est du caca moisi et que la nature reprendra toujours ses droits. Tous ses livres finissent pareils.
Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre de Bernard Werber et je garde encore en tête les Fourmis et la saga des Thanatonautes que j’avais dévoré au collège lycée.
J’aurais dû garder ce souvenir intact car j’ai été incroyablement déçu par ce livre.
Le thème était accrocheur mais oh que c’est mal écrit.
- Les personnages n’ont aucune profondeur, je n’ai rien ressenti pour eux. - Les personnages ne sont pas crédibles du tout: on en parle du ministre de la recherche qui réussit à être ministre pendant plusieurs années quand on voit la valse des gouvernements ? Et il arrive à financer un programme top secret que personne ne soupçonne mais il n’a aucune nouvelle des avancées ? Lorsque le programme est découvert , toutes les créatures sont euthanasies, Alice dit ok sans se battre et devient astronaute pour faire ses expériences dans l’espace et la paf elle se fait attaquer par un astronaute qui en tue deux autres ? Mais WTF ! On dirait une histoire écrite par ChatGPT en fait. Les 100 premières pages ne riment à rien. - le thème post apocalypse n’est absolument pas utilisé. On ne sait rien des survivants. - les humains petent des câbles de façon caricaturale puis les hybrides font la même chose, mais personne n’est capable de réfléchir posément en fait ?
Et puis cette fin ? Du grand n’importe quoi. Bon ça fait du bien d’écrire cette review :)
This entire review has been hidden because of spoilers.
En tant que grand fan de Bernard Werber et ayant lu de nombreux de ses livres, avec Le Temps des Chimères, je confirme, « Bernard est égal à lui-même » ! Ce roman est un véritable chef-d'œuvre qui démontre une fois de plus le talent unique de l'auteur pour tordre la réalité et nous emmener dans des réflexions profondes tout en nous divertissant.
L’histoire est tout simplement fascinante. On peut la lire de manière légère, comme un roman agréable et fluide, qui nous transporte d’un chapitre à l’autre sans que l’on s’en rende compte. Pourtant, à travers cette lecture agréable, Werber invite également ses lecteurs à regarder au-delà des apparences, à lire entre les lignes et à réfléchir aux messages profonds qu’il cherche à transmettre.
Ce qui fait la force de ce livre, c’est la manière dont Bernard Werber aborde des questions de société complexes et parfois même dérangeantes, touchant à des sujets aussi variés que le racisme, le fanatisme religieux, l’éthique, les valeurs humaines, les droits des femmes, les minorités, la guerre et la paix, les inégalités entre riches et pauvres, et bien d’autres encore. Chaque thème est traité avec finesse et intelligence, et l’auteur réussit à naviguer entre passé, présent et futur pour nous offrir une réflexion globale sur l’évolution de notre monde.
À travers ses personnages, l’auteur met en lumière des dilemmes universels, des choix moraux qui font écho à notre réalité actuelle. Ses descriptions sont à la fois poétiques et poignantes, et il réussit à poser des questions sans jamais être moralisateur. C’est cette subtilité qui fait toute la force de son écriture.
En résumé, Le Temps des Chimères est une lecture passionnante et enrichissante. Bernard Werber nous offre une fois de plus une réflexion sur notre société, à travers un récit captivant. Il parvient à toucher à des sujets sensibles de manière subtile et profonde, tout en nous offrant une aventure qui ne manque ni d’émotion ni d’intelligence.
C'est une meuf qui crée des êtres humain chauve souris, des êtres humains taupes, des êtres humains dauphins pour sauver l'humanité. Super plan. ※ Jesus sans accent et toute sa troupe, que c'était mauvais. Le livre commençait super bien, direct dans le sujet, de jolies citations, un pitch intéressant. Mais plus j'avançais dans le roman, plus ça partait en couille. Zéro intérêt, frère. C'est long et chiant. Et l'écriture... C'est juste navrant. Qu'est-ce qu'il s'est passé, Bernard? Et puis, sans spoiler, la fin... Omondieu que ça m'a énervé. Je me suis fait violence pour bouffer ces 500 pages. L'ennuie. Passe ton chemin, champignon. En plus ça coûte cher.
Et désolée pour cette critique un peu dure et pas du tout constructive mais je trouve rien d'autre à dire. Je ne recommande pas du tout!
Ni surprenant ni décevant, une lecture pas désagréable mais loin d’être indispensable.
Beaucoup d’incohérences, de deus ex machina trop faciles, des personnages sympathiques et une intrigue intéressante mais rien n’est jamais transcendant.
« – Ce ne sera pas la peine. - Pourquoi ? s’étonne Pierre. - Simon a raison. Il est vraiment innocent. - Qu’est-ce que vous nous racontez, vous venez de le désigner devant tout le monde, dit Scott, décontenancé. - Je l’ai accusé pour voir la réaction des autres. Une stratégie que j’ai apprise en jouant avec ma mère à des jeux de rôles. On désigne au hasard quelqu’un, cela crée un stress, et on observe attentivement les réactions des autres participants pour repérer sur leurs visages une infime expression de satisfaction. Bref, un signe susceptible d’indiquer qui est soulagé d’accuser un innocent à sa place. » 🔭
c’est mon premier Bernard Weber ! je dois avouer que je n’ai pas l’habitude de ce genre de récits, et j’étais très tentée par le côté hybridation et la recherche scientifique, et j’ai bien aimé cette découverte, même s’il y avait quelques problèmes de logique et de narration à mon sens. c’est donc un 3/5 pour moi 🌟
le début de l’intrigue commence avec Alice, une scientifique qui a pour projet de sauver l’humanité en développant des hybrides, des créatures mi-hommes, mi-animaux. on a affaire à 3 espèces hybrides, les Dickers (homme-taupe), les Nautiques (homme-dauphin) et les Aerials (homme-chauve-souris). le choix est très bien maîtrisé et démontré, entre toutes les dlfférences logiques, mais aussi celles plus profondes lors du développement des espaces (ego, devise, croissance, gestation…). 🧬
j’ai surtout aimé le début, une sorte de Space-opera dans lequel Alice, notre scientifique, tente de développer ses embryons malgré les critiques et la tentative d’assassinat à laquelle elle fait face dès le départ. les débats scientifiques, la contribution des autres professionnels, les actions qui s’enchaînent vite et qui nous happent dans le début. je précise que ce n’est qu’une partie infime du roman. la suite est cohérente, notamment l’évolution dans le temps et les problèmes inter-espèces qui jaillissent au fur et à mesure de l’intrigue, mais l’action est plus lente pour laisser place à une grande contemplation et une observation (scientifique donc) du contexte et des acteurs posés. 🔭
le côté dystopique du début et la communauté d’Ibiza donne une ambiance festive et surprenante qui sort de l’observation et donne un nouveau souffle au récit ! de plus, à la toute fin de l’intrigue j’ai beaucoup aimé le dernier élément… sûrement mon préféré ! vive la fille aux cheveux longs et aux pointes sombres ! 🔥
j’ai également apprécié les réflexions scientifiques sur la création de tels êtres, sur l’équilibre des espèces et le rôle de la main de l’homme dans ce contexte. même si certaines étaient rigoureuses et répétitives, il y a une vraie évolution de la pensée que j’ai aimé suivre. un vrai + pour la précision que, lorsqu’un être n’est pas adapté à l’environnement, il ne faut pas le détruire mais en créer un autre, tout comme la nature. 🍀
malheureusement, tout était loin d’être parfait à mon sens. on oublie assez vite les personnages qui disparaissent ou meurent durant le récit (je ne les citerai donc pas), mais j’ai trouvé ça dommage car des personnages présents dès le début ont leur importance, et pourtant on les oublient assez rapidement. le rédempteur est mon préféré. 🪦
le gros point noir, surtout, est la fin est complément wtf, les dix derniers chapitres s’enchaînent de manière étrange, avec pour seul cohérence le chaos du monde, ce qui n’est pas suffisant à mon sens. si le milieu peut avoir certaines longueurs, la fin porte des actions que je ne saurais comprendre et même envisager. on croit retourner dans la bonne direction avec un nouvel équilibre, mais finalement non. est-ce parce que le message final serait pessimiste ? je ne sais pas, mais j’ai fini cette lecture avec un goût amer dans la bouche. 📉
je pense donc que cette lecture s’adresse à tous les fans qui aiment les réflexions sur l’âme et la nature des espèces terrestre, et qui veulent étudier les espaces à travers la littérature, dans une sorte de naturalisme zolien. 🔍
Le langage, les approximations (ou mythes) scientifiques énoncées comme faits, le manque d'imagination dans les personnages et le développement des problématiques, et les affirmations très old-school/réactionnaire/risibles pour un lecteur averti, ont fait de ce livre une mauvaise comédie pénible à lire. Surtout considérant l'année de sortie, ces réflexions amenées fièrement comme des bouleversements digne de très peu naturelles et très pénibles et redondantes explications à chaque paragraphe semblent totalement sortir d'une autre époque.
Bien sûr le sujet a attiré mon attention et je m'attendais à faire une suspension du jugement pour le côté scientifique, ce que j'ai fait. Mais l'écriture auto-satosfaite qui se congratule de ses trouvailles (ADN!!!! A, D, N!!—entre autres) est un désastre qui appuie sur les approximations que j'aurais sinon ignorées (mauvais exemples de Lamarck-isme, mutations génétiques arc en ciel et licornes, les notes de descriptions terrifiantes, le déterminisme-essentialiste, les maths relatives car on préfère les triangles ou les carrés ??? et des sous entendus qui font frémir la cause feministe...). Beaucoup de pseudo science qui pourraient passer inaperçu si l'horrible écriture n'y attirait pas tout les yeux. Je tiens à dire que cette pseudo science et mauvaises informations auquelle je réfère ne sont pas au cœur du pitch, auquel cas ça serais totalement acceptable car nécessaire (comme pour toute SF!). Je ne parle pas de la fabrication des chimères, mais plutôt de tout les "facts" énoncés par la personnage principale fièrement pour expliquer des observations fatiguées, appuyées de sources "scientifiques", aka l'encyclopédie des savoirs relatifs et absolus blabla..) utilisés et énoncées comme faits, ce qui est alors problématique. Et parmi les vrais informations, certaines sinon toutes sont vraiment de la culture commune pour les personnes nées après 1990 (même 80' je pense...) et la satisfaction évidente de leur déclamation (répétée, soulignée, expliquée) est un peu pathétique...(au pire, insérer une note de page?)
Et je ne parle pas du côté moral/social, qui fait tout aussi peur. Quelle conclusion tirer de ces populations clichées, sans contraste, sans un personnage représentant interressant? que faire de ces clichés peu imaginatifs étalés partout, de la supériorité intellectuelle (énoncée mais pas vérifiée...) du personnage principal ? Des parallèles anti-racistes maladroits avec des espèces *Homo sp.* giga essentialisées et sans saveur présentés comme des communautés -blob homogènes constitués d'individus simplement moyenne de leurs deux espèces d'origine ? Et que penser des weird mommy issues des enfants ou du complexe du sauveur du personnage principal ? et des moments où la génération n+1 fait mine d'être intéressante (via son presque unique personnage un peu développé; offrant un parallèle sympa entre réactionnaire et progressiste immédiatement abandonné) avant d'être de nouveau reléguée ?
Le synopsis semblait d'abord prometteur, et aurait pu donner lieu à des choses surprenantes, intéressantes, ou réellement reflectives. Mais hélas, non, et peut être que c'est aussi cette déception qui appelle cette si dure critique (même si beaucoup de points sont très critiquables, en termes littéraires, pseudo science, essentialisme maladroit...). Il y'avais de l'idée, qui a été explorée — dans tout les sens possibles d'ailleurs; ce qui fait que chaque direction est survolée trop vite, superficiellement et avec des clichés qui font soupirer— sans subtilité, sans surprise, avec une approche réactionnaire qui plaira aux plus âgés dans la communauté de lecteur ("Ils mangeaient du plastiques?! Ahah! on marche sur la tête"). Bon.
La vitesse du récit est inégale, avec des moments clés sans impact, car ne donnant aucune saveur aux personnages qui en sont témoins et en sortent inchangés, et étant rapidement rangés sous le tapis des choses montrées et superficielles. Les personnages s'autodecrivent ou s'autorévélent constamment, comme pour simplifier au maximum leur compréhension (pourtant simplissime....) au lecteur, et probablement aussi à cause du rythme élevé du roman qui apporte trop de chose, rapidement et mal —par ailleurs sans offrir une conclusion engageante. Il y a une tentative de dramatisation de choses qui n'atteignent pas le lecteur car uniquement décrit mais pas montrées, rendant donc les personnages et événements risibles, d'autant plus que les gap de plusieurs années en quelque page rend le développement ou la mort des personnages extrêmement peu touchante (ça, et les dialogues peu naturels motivés niquement par la volonté d'expliciter TOUT).
Le roman également répend des mythes "scientifiques" bien debunké avec un air sérieux, comme pour juste partager à nouveaux des parallèles science/société sympathiques mais déjà sur-utilisé et désuets, plutôt pas d'en créer. Beaucoup repose sur des principes de sociologie basée sur la biologie, un peu comme ces vidéos de masculinistes qui simplifie toute interaction sociale à des principes collégiens de biologie par essentialisme pour s'attribuer de la crédibilité (souvent très peu pertinent et pas convaincant, même et SURTOUT pour des biologistes). L'auteur semble donc EXTRÊMEMENT vieilli, nous révélant une sorte de fable un peu réactionnaire, avec de la fable autant ses personnages simplifiés, mais à côté un langage digne d'une fan-fiction amateur trouvée en ligne, qui n'aide pas a porter les problématiques, elle même déjà vieillie par leur traitement, vers le haut. Durant les dialogues, les personnages explicitent eux même ou complètent chacun les points mentionnés par leurs interlocuteurs comme si c'était de complexes pensées, alors qu'il s'agit de choses évidentes. C'est lourd et ridicule à lire. Ces explications perpétuelles s'étendent aussi en dehors des dialogues, où elles ne sont pas plus subtiles.
Je lis des choses assez variées (incluant de la SF, je sais faire abstraction d'incohérences scientifiques usuellement), mais j'ai rarement trouvé un livre aussi pénible. Ce fut donc une grosse déception, qui m'a forcé a faire cette review désorganisée et vindicative. Désolé, mais merci d'avoir animé mon esprit critique, au moins.
Au lendemain de la 3ème guerre mondiale, Alice Kammerer, jeune scientifique persuadée que la survie de l'humanité passe par un changement de forme, crée trois êtres nouveaux, mi-humains, mi-animaux : l'un est ailé, l'autre palmé et le troisième doté de griffes lui permettant de creuser. Ces trois espèces prolifèrent, proposant d'autres modes de vie et de pensées. Cependant, quelle place aura l'ancienne humanité à leurs yeux ?
La science-fiction est un genre qui est loin de me plaire. Cependant, je me suis sentie attirée par ce roman. Pourquoi ? Je ne saurais vous le dire. Mais voilà, je l'ai lu assez rapidement. Quand j'ai terminé cette lecture, je ne savais pas trop quoi en penser.
Donc voilà ce que j'en conclus : J'ai particulièrement aimé constater l'évolution des chimères. Cependant, nous pouvons facilement prédire ce qu'il se passera entre les différents peuples.
Un sentiment très mitigé sur la fin, mais assez satisfaisante au final. En tout cas, c'est un roman qui assez troublée.
C’est le premier livre de cet auteur que j’ai lu, j’en suis convaincu. J’ai adoré l’histoire du début à la fin. J’ai apprécié que les faits se déroulent assez rapidement, s’enchaînent, car c’est comme ça que l’auteur a su captiver mon attention et me surprendre. J’y ai trouvé de nombreux défauts mais pourtant je n’ai eu aucune hésitation à le noter 5 étoiles 🧐
En revanche j’ai mis plusieurs centaines de pages à apprécier les personnages, même Alice. Je les trouve en quelque sorte sans intérêts et j’ai l’impression qu’ils ont presque tous la même personnalité. Ce qui m’a le plus dérangé c’est toutes les références au passé de l’humanité qu’Alice ou autres évoquent constamment. Parfois c’était insupportable de créer autant de parallèles. Aussi, les chimères chauve souris qui jouent de la flûte de pan où les chimères taupes qui sont fascinés par voyage au centre de la terre car ça représente leur élément (l’air et la terre), je trouve ça stupide. (J’espère que c’est compréhensible)
This entire review has been hidden because of spoilers.
Je n'ai malheureusement pas accroché à cette lecture. Le sujet avait de quoi intriguer. Les sciences et moi, on n'a jamais été très proche, pourtant j'étais prête à donner sa chance à ce récit autour de chimères, de la créations d'êtres mi-humain, mi animal. Seulement, je n'ai pas été conquise par la tournure des événements.
L'une des raisons est la protagoniste que j'ai trouvée insupportable tout du long.
L'écriture de Bernard Werber ne m'a pas séduite ici. Pour avoir lu d'autres de ses romans, je n'avais pas souvenir que son style était aussi froid et clinique. Vous me direz, ça colle avec la thématique scientifique ici. Néanmoins, beaucoup de choses vont vite. Certains événements, certaines relations se font et se défont comme ça, sans plus d'explications. Cela a maintenu une forte distance entre moi et ce que je lisais. Or, j'ai vraiment besoin d'entrer dans ma lecture pour pleinement l'apprécier.
L'histoire en elle même est sympa. Je vais être très sincère, les premières pages j'étais à fond. Mais à partir d l'instant où elle part dans l'espace, l'écriture et la plume se sont dégradées (à mes yeux). Je n'ai pas compris cette façon de tout dire très vite sans nous plonger dan slhitlkre ou les émotions. Ce qu'il se passe nous est juste raconté en surface sans même faire vivre les personnages. J'ai été très déçue et ça a un peu gâché toute ma lecture.
Parcontre, on ne peut pas négliger ce qu'il s'y passe. Tout s'imbrique et paraît mûrement réfléchi. Les événements paraissent se baser sur des éléments scientifiques murmenet réfléchis. Je dis félicitations pour toutes ces recherches qui ont du prendre à l'auteur des jours et des jours
J'ai lu le dernier roman de Bernard Weber, Le Temps des Chimères, et je dois dire que je suis assez déçu alors que la quatrième de couverture était attrayante. Le roman démarre très bien, il se passe beaucoup de choses dans les cent premières pages, le rythme est vraiment soutenu. Mais après un événement clé du roman, j'ai trouvé ça très très mou, très ennuyeux, les dialogues très creux. Ça parle un petit peu de la pluie et du beau temps, et la moralité de la fin, bon, c'est pas terrible, j'ai l'impression que Bernard Weber a voulu faire du remplissage. Quand on voit la police d'écriture qui est grande, on a compris qu'il fallait faire de la page, il fallait faire du volume. Assez déçu pour un sujet qui pourrait être intéressant.
Qu’arriverait-il si on créait des être mi-animaux mi-humains? Et si cette création coïncidait avec une guerre mondiale où la majorité des humains perdraient la vie? Ce roman explore un champ possible de ce futur, et cela fait bien peur je dois me l’avouer. J’ai aimé lire ce livre. L’histoire est intrigante et captivante, mais je suis heureuse de le fermer et de me dire que tout cela n’est qu’une histoire. Du moins pour l’instant.
C'est la première fois que je lis du Bernard Werber. Et je ne suis pas sûre de recommencer. Le sujet est intéressant mais j'ai trouvé son écriture très enfantine et immature. Notamment sur les réflexions du personnage principal d'Alice que j'ai trouvé exaspérante. J'ai eu l'impression de lire un livre science fiction pour la jeunesse type Twilight quand j'étais ado. Pour moi c'est un 2.5 mais comme on ne peut pas mettre une demie note je mets 3 car le livre se lit quand même très vite et bien.
J’ai adoré ce roman et je l’ai vraiment dévoré. Cela faisait quelque temps que Werber n’avait plus écrit un aussi bon roman selon moi. Il y a juste quelques passages qui sont parfois peu vraisemblables, au moment des émeutes etc. Mais on passe vite outre tant l’histoire est prenante.
Cela me fait un peu penser à trilogie des micro-humains, que j’avais beaucoup aimée également. J’espère qu’il y aura une suite à ce tome car il y a clairement de quoi en faire une ! 😊
L'histoire est captivante du début à la fin. Ça va très vite et il y a quelques raccourcis, mais pourtant je trouve que les petits défauts sont largement compensés. Werber aurait pu faire de ce livre une saga que je l'aurais lue. Ce roman c'est la suite spirituelle de "Le Père de nos Pères" et je suis agréablement surprise de la façon dont les sujets de l'évolution de l'humanité, de la guerre, des civilisations, des religions et de la nature humaine sont traités.
Premier Bernard Werber et peut-être bien le dernier.
Le sujet était prometteur pourtant, avec cette idée de race hybride pour faire évoluer la race humaine pour la rendre viable en cas de catastrophes mondiales.
Mais l'histoire part dans tout les sens, les actions s'enchaînent : notre scientifique, Alice, passe en quelques mois de chercheuse dans un labo secret à Paris à astronaute à l'ISS.
Très classique dans le style "Weber" mais tourne presque dans la fantasy plutôt que la science-fiction (surtout la fin)
Sans être mauvais, loin de là, je crois que l'auteur a déjà écrit mieux que cela. C'est un bon concept, un bon précepte, mais j'ai préféré "Le cycle des dieux" de la même mise en scène de la création d'une humanité.
4.5 Etant une fan des livres de Werber je vais manquer d’objectivité mais j’ai adoré ce livre qui m’a rappelé un de mes Werber préférés soit Le Papillon des Étoiles. Les événements s’enchaînent, il n’y a pas de longueurs et c’est tellement agréable à lire, sans fioriture mais avec des petits points cultures qui sont appréciables.