Balkan Rhapsody is a historical novel based on the internal and external exile of the author’s Bulgarian fictionalised grandmother Miriam and her young family during the 1920s and 1930s. A tale of two coastal cities connected through the tumultuous waterways of the Black Sea, Miriam’s story begins in her native Burgas and follows her journey to Istanbul, where Eastern Orthodox and Muslim traditions and beliefs both unite and tear families apart.
‘Balkan Rhapsody oscillates between Burgas on the Black Sea coast and Istanbul, the buzzing metropolis of the interbellum. It is women’s writing at its best, chronicling a family’s meandering story, a quintessential Balkan litany where people of different backgrounds knew how to live together until they didn’t. A riveting story of everyday life affected by ethnonationalism and religious intolerance, of voluntary and forced migrations, of merciless losses and marvellous new beginnings. A worthy contribution toward the treasury of Balkan women’s writing that cherishes the region’s inherent multiculturalism, also present in the classical Anatolian stories of Greek exile Dido Sotiriu (1909- 2004) and the multiethnic universe of Armenian- Bulgarian Sevda Sevan (1945- 2009).’
mon ami William a dit qu'il n'aimait pas du tout l'extrait de ce livre que j'avais partagé avec lui et grâce à l'indignation que cette déclaration a éveillé en moi j'ai su que ce roman allait m'être important et qu'il avait à vrai dire déjà commencé à me marquer. merci William pour ce rôle important que tu as joué dans ma lecture. je pense que tu as tort. et pourtant quelque part tu as raison car grâce à toi j'ai su que j'aimais ce livre. et je crois que j'ai raison d'aimer ce livre. parce qu'il faut vraiment être un bon livre pour arriver à faire sortir à l'un de ses personnages une tirade enflammée sur ce qu'est l'amour sans que ça ne soit pénible. ou lassant. ou faux. ou éculé. et ce livre y parvient CQFD démonstration éclatante de pur génie logique. c'était la première fois je crois que je lisais un roman bulgare et j'ai adoré sa langue sa texture ses images son rythme propre. le résumé te fait te dire "oui j'ai déjà lu ça ailleurs", sauf que précisément tu n'as pas lu ça ailleurs. c'est méta juste ce qu'il faut. poétique juste ce qu'il faut. rarement j'aurai eu le coeur aussi serré face à une catastrophe annoncée. en quelques pages, l'autrice arrive à te présente comme le pire cataclysme du monde le fait qu'un enfant compte sur la visite de sa mère le dimanche suivant. parce que de fait, c'est le pire cataclysme du monde. et c'est rare et fort, les auteurs qui arrivent profondément à retranscrire la douleur, l'angoisse et la tragédie derrière une simple attente qu'on sait vouée à la trahison.
This was a beautifully written story about a young woman who was ostracised for falling in love with someone of a different faith to her own family. I enjoyed the novel way we gained further insight into the characters from the discussions between them and the author. The story was at times heartwarming but sadly also heartbreaking. I read the end with bated breath - it wasn’t what I expected. I was left wanting more and to find out how this family’s life progressed. I really hope there will be a sequel!
This novel is a real favorite and I think it deserves to be better known. We follow a family over three generations: - Theotitsa, the Greek grandmother living in Bulgaria, married to Todor who has already lost 8 children and who, as she gets older, drowns her sorrows in religion. - Miriam, her daughter who falls in love with Ahmed, a poor Muslim with whom she will not be able to formalize her union because of their different faith. - Then Haalim, their son, who grew up between Istanbul and Bulgaria.
I really loved Miriam and Ahmed, I found them so beautiful together in front of the rest of the world. Then little Haalim touched me enormously with his courage from a very young age. It’s an incredible story and I’m sad to close the book because I don’t want to say goodbye to this family.
I really liked the structure of the story, the short chapters told by the different characters, and in between, the author's interviews with these characters to understand their decisions and choices.
Bulgaria, Greece and Turkey are three countries that make me dream and I loved the change of scenery and the trip that this reading gave me.
Un roman assez mièvre, seul le destin de Haalim m'a vraiment accroché. Les descriptions interminables de l’amour entre Miriam et Ahmed m’ont presque fait refermer le livre pour de bon. L’intérêt principal réside dans le dépaysement et dans la présence de plusieurs langues (grec, bulgare, turc), ainsi que dans l’exploration, par petites touches, de la manière dont une « bonne mère » peut en venir à abandonner son enfant.
Mais l’ensemble souffre d’un manque d’informations et d’une retenue trop visible : les personnages sont trop lisses, et on a constamment l’impression que l’autrice écrit en veillant surtout à ne froisser personne.
Histoire un peu décevante, avec des personnages pas assez travaillé et peu de profondeur. La trame est tout de même intéressante, avec un amour impossible, entre deux cultures et une fin dramatique où une mère est face à l’abandon de son enfant. Malgré tout, on a du mal à s’attacher aux personnages et on apprend peu sur les deux cultures. On reste un peu en surface et je ne sais pas si c’est la traduction qui donne cette impression d’écriture simpliste ou si c’est le style qui ne m’a pas captivée.
Le récit polyphonique d’une famille sur trois générations, de la Bulgarie à la Turquie au début du XXe siècle. Les personnages sont tous attachants et bien développés, notamment les femmes qui sont fantastiques. Le destin douloureux de l’héroïne, tellement moderne et courageuse, qui s’émancipe des normes morales et du carcan religieux par amour, est bouleversant et l’écriture est remarquable. Le genre de livre qu’on est un peu triste de terminer !
Un romain qui vous transpose dans un monde onirique presque. Les faits sont tout à fait véridiques (a l’exception probablement de la fin), mais la narration porte toujours une dimension magique. Le langage a quelque chose de poétique. Certains personnages sont peu complexes, ce qui peut laisser le lecteur désirer plus, mais c’est précisément cette simplicité de leur construction qui contribue à l’ambiance onirique de ce roman. Une dédicace aux Balkans et aux leur diversités, ce livre raconte avant tout une histoire sur l’héritage familial. Comment le vécu d’un ancien pratiquement inconnu résonne plusieurs générations après ? Comment leurs drames et souffrances impactent la vie de leurs enfants et petits enfants ? C’est à ces questions que les dialogues entre la narratrice et les anciens de sa famille nous invitent à réfléchir.