Il y a les premiers symptômes, l’inquiétude, les tests, puis l’annonce tant redoutée : celle de la maladie. Aussitôt, entre les murs de l’hôpital, le temps s’arrête, le futur est en suspens. Si les émotions et les questions s’emmêlent, c’est le désir de vivre qui hurle le plus fort. Au chevet de la lumière illustre, par le biais d’images magnifiques, qu’on peut entretenir l’espoir même dans l’adversité.
Un court récit touchant sur la maladie. On comprend bien tout le désarroi du personnage.
« Personne ne m'avait prévenu Que la maladie est un manège Une auto tamponneuse qui me rentre dedans Vingt-quatre heures sur vingt-quatre Sept jours sur sept Je suis entouré d'oreillers Je sens tout de même les chocs. »
C’est triste et ça m’a rappelé un peu Oscar et la dame rose à la page 34-35 lors qu’il énumère tout ce qu’il veut à chaque dizaine de sa vie.
C’est le troisième titre que je lis de l’auteur et je pense qu’il s’agit de mon préféré.
« Je me demande Si ça fait mal de mourir S'il y a un but précis à la vie Si nous sommes sur Terre pour une autre raison Que celle d'essayer d'être heureux »
Dans ce livre poétique sur la maladie, on suit les pensées d'un jeune narrateur avant son entrée à l'hôpital, puis une fois qu'il y est. On constate ses questionnements, mais aussi comment il perçoit tout cela grâce à des comparaisons intéressantes. Je ne peux pas affirmer avoir ressenti ses émotions, mais j'ai trouvé certains vers très jolis.
C'est un livre que je mettrai de l'avant lorsque les élèves liront Oscar et la dame rose.
3.5 ⭐️ Une belle poésie qui laisse de belles images en tête. Rien de nouveau cependant. Réhel écrit encore et toujours sur la maladie. C'est sa marque de commerce. J'aimerais cependant voir ce qu'il a de plus à donner.
C’était correct, loin d’être le meilleur de l’auteur. La poésie était bien, mais ne m’a pas frappé. J’ai trouvé que ça manquait de contenu et on dirait qu’il manque la fin. Certe l’espoir, l’espoir, mais encore…?
Un bel ajout dans la collection poésie jeunesse de la courte échelle avec ce recueil sur la maladie infantile. Tout en vérité et en douceur, l’auteur nous porte à travers la difficulté de garder l’espoir quand la maladie nous frappe et qu’on ne sait pas si et quand on s’en sortira.
J’ai un faible pour les recueils de la collection Poésie. Ceux-ci explorent souvent de sujets sensibles sans trop de lourdeur. J’ai également bien aimé la plume de l’auteur!