Il y a les premiers symptômes, l’inquiétude, les tests, puis l’annonce tant redoutée : celle de la maladie. Aussitôt, entre les murs de l’hôpital, le temps s’arrête, le futur est en suspens. Si les émotions et les questions s’emmêlent, c’est le désir de vivre qui hurle le plus fort. Au chevet de la lumière illustre, par le biais d’images magnifiques, qu’on peut entretenir l’espoir même dans l’adversité.
3.5 ⭐️ Une belle poésie qui laisse de belles images en tête. Rien de nouveau cependant. Réhel écrit encore et toujours sur la maladie. C'est sa marque de commerce. J'aimerais cependant voir ce qu'il a de plus à donner.
C’était correct, loin d’être le meilleur de l’auteur. La poésie était bien, mais ne m’a pas frappé. J’ai trouvé que ça manquait de contenu et on dirait qu’il manque la fin. Certe l’espoir, l’espoir, mais encore…?
Un bel ajout dans la collection poésie jeunesse de la courte échelle avec ce recueil sur la maladie infantile. Tout en vérité et en douceur, l’auteur nous porte à travers la difficulté de garder l’espoir quand la maladie nous frappe et qu’on ne sait pas si et quand on s’en sortira.