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Avec toi je ne crains rien

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208 pages

Published February 4, 2026

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5 stars
28 (33%)
4 stars
42 (50%)
3 stars
10 (12%)
2 stars
3 (3%)
1 star
0 (0%)
Displaying 1 - 12 of 12 reviews
Profile Image for Justine Grespan.
59 reviews
August 10, 2024
5 pour le fond, ça se passe dans notre chère Suisse en plus !
4 pour la forme : le style de l'auteur m'a un peu fatiguée parfois.
Profile Image for Pascale Roy.
382 reviews19 followers
May 7, 2024
Les coulisses d’un drame. Drame bien réel, celui de la disparition d’un couple parti marcher en montagne le temps d’un weekend, laissant derrière leurs enfants aux soins des voisins. Le couple est retrouvé 75 ans plus tard, la fonte du glacier ayant aidé…

Se basant sur un fait réel, l’auteur imagine et raconte le drame vécu par les enfants. Il remonte le parcours tout doucement de la rencontre des parents, Louise et Joseph, en passant par leur disparition et l’éclatement de la famille jusqu’à ce que leurs corps soit retrouvés. Pauvres enfants.

C’est sobre, c’est beau, c’est douloureux.
Profile Image for Caroline Le Gloan.
21 reviews
February 11, 2026
Ce roman est un peu coupé en 2, 2 histoires se côtoient sans véritablement se chevaucher à l’image de ces 2 vies , celle des parents et celle des enfants.
2 styles aussi , plus resserré dans la première partie plus survolé dans la seconde
Paradoxalement, j’ai été plus touchée par la vie des enfants, qui sont les victimes oubliées de cette histoire et que l’on connaît si peu .
40 reviews
April 17, 2025
Un récit poétique d'une histoire tragique en haute montagne. De très belles descriptions de la vie et des paysages de montagne.
Je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire, ni m'identifier aux personnages.
Profile Image for Julie.
216 reviews1 follower
January 22, 2025
Difficile de définir cet ouvrage, car si tout le fond de l'histoire est bien évidemment véridique, il est certain qu'une bonne partie des détails ont été imaginés, pour pouvoir faire vivre ces époux et les restituer au plus près de ce qu'ils étaient alors, dans ces années 1930-40.
J'ai beaucoup aimé la poésie qui se détache de chaque phrase, ce rythme lent qui s'impose à la lecture, comme l'était la vie valaisanne de l'époque, cette ambiance rude et rustique, mais néanmoins chaleureuse, qu'on ressent à travers les pages et qui nous transporte dans la maison des Héritier au siècle passé.
La dernière partie du livre m'a beaucoup émue. L'auteur l'a retranscrit avec délicatesse et pudeur, mais on est frappé de la multiple tragédie qui a touché ces enfants devenus si tôt orphelins, qui perdent à la fois leurs parents et leur fratrie, puisqu'ils sont tous séparés, et qui doivent affronter une vie bien difficile, tout autre que celle qu'ils avaient imaginée et que leurs parents avaient esquissée pour eux. Poignant.
Profile Image for Bruno Menetrier.
333 reviews5 followers
October 14, 2024
Une histoire vraie, un fait divers du Valaisan, racontée dans un beau roman porté par une plume ample et généreuse. Une histoire triste mais une belle histoire.

L'auteur, le livre (208 pages, avril 2024) :
Alexandre Duyck est un reporter et journaliste français qui pour son roman, Avec toi je ne crains rien, s'est inspiré d'un fait divers suisse, dans le canton du Valais : la disparition en montagne du couple Dumoulin en 1942, dont les corps ne seront retrouvés qu'en 2017.

Le canevas :
C'est donc une histoire vraie que nous raconte Alexandre Duyck. Celle d'un couple disparu en montagne : Francine et Marcelin Dumoulin dans la vraie vie, Louise et Joseph Héritier dans le livre.
Un couple suisse de montagnards valaisans partis à l'alpage surveiller quelques vaches. Ils partent pour deux jours laissant leurs quatre enfants au bons soins de leur fille aînée et d'une voisine.
Ce matin du 15 août 1942, ils partent un peu tard et Louise ralentit le pas de son colosse de mari (d'habitude il monte seul, elle a insisté pour l'accompagner).
Une bonne montée (2.500 mètres tout de même) avec la traversée du glacier des Diablerets à près de 3.000 mètres, avant de redescendre sur l'alpage.
Ils partent un peu tard et le mauvais temps va se lever trop vite. L'orage et la neige les prendront au milieu de la dangereuse traversée du glacier.
On ne les reverra jamais. Les secours ne retrouveront personne là-haut.
Le doute même s'installera au fil des mois et des années : auraient-ils choisi de laisser sur place les dettes et les enfants d'une vie trop rude pour partir aux Amériques ou ailleurs ?
À l'été 2017 (ah vive le réchauffement climatique !) le glacier des Diablerets rend les corps momifiés par le gel. Des quatre enfants, il ne reste alors plus que les deux filles, deux petites vieilles qui ont maintenant dépassé les quatre-vingts ans et qui peuvent, enfin, faire le deuil de leurs parents. Des parents dont les corps ont la moitié de leur âge.

Les personnages :
On aime le portrait très fouillé que l'auteur dresse de cette famille de montagnards sur près de trois générations. Un tableau avec les femmes debout au premier plan.
La grand-mère Ernestine, celle qu'on appelle l'américaine, celle qui a quitté une vie trop dure pour partir en Californie vers une vie peut-être encore plus dure, au début du siècle, à l'époque des chercheurs d'or.
Elle reviendra dans la vallée avec dans ses bagages quelques dollars et une fille, Louise.
La mère Louise, que le père Joseph est venu chercher jusque dans son village.
Joseph aurait pu être bûcheron, il fut cordonnier. Louise, instruite par sa mère Ernestine, sera l'institutrice du village, la seule à savoir la langue, à parler sans fautes et sans patois.
Et les enfants, Marguerite l'aînée, à qui Louise transmet le flambeau de l'instruction, puis Suzanne et enfin les deux jumeaux André et Jean.
En 1942, voici quatre orphelins, séparés brutalement et placés dans des familles comme valets dans les fermes ou servantes dans les maisons. Adieu l'instruction et les projets d'avenir.

♥ On aime :
➔ On aime le portrait panoramique de cette famille sur près d'un siècle et trois générations avec les femmes campées au premier plan. Une histoire "rurale" de montagnards à la vie rude.
➔ On aime la prose ample et généreuse d'Alexandre Duyck. de la belle langue, à l'ancienne, aux mots choisis et aux tournures classiques. Une véritable logorrhée qui coule comme un torrent de montagne, un flot continu de mots, un flow musical de phrases, qui pourra peut-être dérouter quelques lecteurs. Mais le bouquin est court et se dévore très vite.
53 reviews
August 10, 2024
Based on a true story of a couple in Switzerland who disappeared in 1942 while walking in the Alps. While this book is a novel, it beautifully paints a picture of the time period in which they lived and what they might have been thinking as they set out. It is also a thought provoking tale of the impact such an event had on their children and how society reacts in these cases. It is a moving and well written book if a bit slow at times. Worth the read.
Profile Image for Keith Sickle.
Author 4 books52 followers
July 3, 2024
A beautiful, moving book. Lovely writing, well paced, thought provoking. A bookstore owner in Rochefort recommended this book and I’m very glad she did.
Profile Image for Bruno Menetrier.
333 reviews5 followers
October 14, 2024
Une histoire vraie, un fait divers du Valaisan, racontée dans un beau roman porté par une plume ample et généreuse. Une histoire triste mais une belle histoire.

L'auteur, le livre (208 pages, avril 2024) :
Alexandre Duyck est un reporter et journaliste français qui pour son roman, Avec toi je ne crains rien, s'est inspiré d'un fait divers suisse, dans le canton du Valais : la disparition en montagne du couple Dumoulin en 1942, dont les corps ne seront retrouvés qu'en 2017.

Le canevas :
C'est donc une histoire vraie que nous raconte Alexandre Duyck. Celle d'un couple disparu en montagne : Francine et Marcelin Dumoulin dans la vraie vie, Louise et Joseph Héritier dans le livre.
Un couple suisse de montagnards valaisans partis à l'alpage surveiller quelques vaches. Ils partent pour deux jours laissant leurs quatre enfants au bons soins de leur fille aînée et d'une voisine.
Ce matin du 15 août 1942, ils partent un peu tard et Louise ralentit le pas de son colosse de mari (d'habitude il monte seul, elle a insisté pour l'accompagner).
Une bonne montée (2.500 mètres tout de même) avec la traversée du glacier des Diablerets à près de 3.000 mètres, avant de redescendre sur l'alpage.
Ils partent un peu tard et le mauvais temps va se lever trop vite. L'orage et la neige les prendront au milieu de la dangereuse traversée du glacier.
On ne les reverra jamais. Les secours ne retrouveront personne là-haut.
Le doute même s'installera au fil des mois et des années : auraient-ils choisi de laisser sur place les dettes et les enfants d'une vie trop rude pour partir aux Amériques ou ailleurs ?
À l'été 2017 (ah vive le réchauffement climatique !) le glacier des Diablerets rend les corps momifiés par le gel. Des quatre enfants, il ne reste alors plus que les deux filles, deux petites vieilles qui ont maintenant dépassé les quatre-vingts ans et qui peuvent, enfin, faire le deuil de leurs parents. Des parents dont les corps ont la moitié de leur âge.

Les personnages :
On aime le portrait très fouillé que l'auteur dresse de cette famille de montagnards sur près de trois générations. Un tableau avec les femmes debout au premier plan.
La grand-mère Ernestine, celle qu'on appelle l'américaine, celle qui a quitté une vie trop dure pour partir en Californie vers une vie peut-être encore plus dure, au début du siècle, à l'époque des chercheurs d'or.
Elle reviendra dans la vallée avec dans ses bagages quelques dollars et une fille, Louise.
La mère Louise, que le père Joseph est venu chercher jusque dans son village.
Joseph aurait pu être bûcheron, il fut cordonnier. Louise, instruite par sa mère Ernestine, sera l'institutrice du village, la seule à savoir la langue, à parler sans fautes et sans patois.
Et les enfants, Marguerite l'aînée, à qui Louise transmet le flambeau de l'instruction, puis Suzanne et enfin les deux jumeaux André et Jean.
En 1942, voici quatre orphelins, séparés brutalement et placés dans des familles comme valets dans les fermes ou servantes dans les maisons. Adieu l'instruction et les projets d'avenir.

♥ On aime :
➔ On aime le portrait panoramique de cette famille sur près d'un siècle et trois générations avec les femmes campées au premier plan. Une histoire "rurale" de montagnards à la vie rude.
➔ On aime la prose ample et généreuse d'Alexandre Duyck. de la belle langue, à l'ancienne, aux mots choisis et aux tournures classiques. Une véritable logorrhée qui coule comme un torrent de montagne, un flot continu de mots, un flow musical de phrases, qui pourra peut-être dérouter quelques lecteurs. Mais le bouquin est court et se dévore très vite.
Profile Image for Garythmique.
198 reviews2 followers
July 29, 2025
Je peux comprendre que le style de l'auteur soit un frein. Personnellement, j'ai beaucoup aimé. C'était un super roman. Je me demandais tout du long ce qui tenait de la fiction et de la réalité.
Displaying 1 - 12 of 12 reviews