Antoinette raconte l'histoire d'une jeune femme dont la nature discrète est en décalage avec le poids imposé par son prénom. Depuis son jeune âge, celle qui a toujours préféré l’anonymat à l’exubérance trouve le réconfort dans le silence, les livres et les lieux boudés par ses contemporaines.
À la mi-vingtaine, Antoinette croise le chemin d’Inès et de Viviane, qui viennent bouleverser ses a priori autant que la vie rangée qu’elle s’est soigneusement construite. Une improbable amitié se tisse entre les trois femmes, ouvrant du même coup de nouvelles perspectives à Antoinette. Ces changements l’obligent à réévaluer ses rapports aux autres et à elle-même, et lui font prendre conscience qu’on est souvent mieux accompagnée que seule pour affronter le monde qui nous entoure
À travers cette fiction littéraire, Valérie Chevalier offre une réflexion intimiste sur la solitude, la valorisation, l’émancipation et la sororité en donnant une voix à celles et ceux qui avancent souvent sans bruit, mais dont l’histoire mérite aussi un récit.
Un 5 étoiles facile facile🤍 Antoinette c était doux, drôle, beau, émotif, attachant. C'est impossible de ne pas tomber en amour avec la plume de Valérie🪶 Une première lecture de 2026 MAGNIFIQUE, j'ai tout aimé🔒
C’était une lecture d’une grande douceur. On s’identifie facilement à Antoinette lorsqu’on est introvertie et sensible, lorsqu’on ressent ce besoin de se faire toute petite pour préserver une solitude qui recharge autant le corps que l’âme. J’ai beaucoup apprécié l’évolution d’Antoinette : sa transformation dans sa vision du couple, ses remises en question, l’espace qu’elle décide d’ouvrir pour ses deux amies. Et le choix de la narration à la deuxième personne, comme une longue lettre, nous plonge encore plus profondément dans la dimension introspective du récit.
C’était doux, doux, doux. J’ai vraiment aimé cette fiction narré au « tu ». On se sentait dans une bulle, dans le plus intime d’Antoinette. Un livre sur la vulnérabilité, l’amour de soi, nos mécanismes de défense et comment s’en acquitter.
Très bon roman. Magnifique écriture. Récit externe raconté comme si des événements survenaient alors qu’ils n’arrivent pas, j’ai un peu eu l’impression de toujours attendre un gros punch qui ne venait pas. Je trouve ça génial que ça raconte un peu l’histoire d’une fille qui veut s’effacer, un récit d’une solitude dans l’amitié, dans la famille, dans les relations amoureuses et en société en général, mi trentenaire qui cherche à être seule, bien seule et pour ça j’applaudis l’auteure même dans l’absence de gros punch dans le fond c’est comme plus réaliste et terre à terre dans la façon de raconter la réalité. Je pense j’étais juste pas dans ce mood là et plus dans un élan lecture de romance ou fantastique, maudites attentes.
« Vieillir finalement, c’est parvenir à occuper sa place sans s’excuser »
Tout en restant une lecture agréable, ce n’est pas mon préféré de Valérie Chevalier. Je me suis moins reconnue dans ses personnages, mais j’ai tout de même apprécié suivre l’histoire d’Antoinette. La narration est à la deuxième personne, du point de vue du personnage principal, ce qui n’est pas dans les habitudes de l’auteure. Le livre parle de plusieurs thèmes : solitude, amitié, contrôle et lâcher-prise, de la vieillesse, du deuil et du changement. Une lecture légère qui amène à des réflexions intéressantes !
« Tu te demande si ta vie t’échappe, ou si, au contraire, plus que jamais, elle t’appartient » P.132
« C’est la nostalgie qui te gagne, plus que lui ne te manque » P. 147
« Tous les autres agissaient sans réfléchir, tu réfléchissais sans agir » P. 150
« Tu faisais du home staging inversé. Comme tu l’avais longtemps fait pour toi-même » P.203
3,5⭐️ Le défi d’écrire à la 2e personne du singulier a été relevé avec brio. Valérie Chevalier a choisi avec justesse chacun de ses mots et a rendu Antoinette, Vivianne et Inès très attachantes. Cependant, j’ai trouvé difficile de m’identifier aux personnages et au besoin de solitude extrême qu’éprouve la protagoniste.
3,5⭐️ j’ai eu de la misère à embarquer, la narration à la troisième personne m’a un peu dérangée. Finalement, j’ai bien aimé la deuxième moitié du roman. Les derniers livres de cette autrice me plaisent moins qu’avant.
Un livre qui nous plonge dans le quotidien et les questionnements d’Antoinette, une femme introvertie, qui navigue entre son travail, ses amours et ses amitiés.
« Tu ne fais pas les choses pour les raconter. Les vivre te suffit. »
J’ai beaucoup aimé Antoinette. Je me suis retrouvée ici et là dans ses réflexions, ses habitudes et sa solitude.
J’ai aimé la voir s’épanouir et s’ouvrir à ce qui l’entoure. Malgré l’importance qu’elle accorde à sa solitude, elle ressent le besoin de connecter et de combler un certain vide. J’ai trouvé ça beau de la voir s’écouter malgré la peur et l’inconfort qui l’habitent. Elle se donne le droit de vivre pleinement.
Je me suis aussi attachée à Inès et Vivianne… deux femmes incroyables ! J’avais l’impression qu’elles venaient ancrer Antoinette dans le moment présent et l’amenaient à apprécier les petits plaisirs de la vie.
Inès… sage, douce et chaleureuse. Vivianne… vive, énergique et directe. Antoinette… imparfaite, vraie et authentique.
Elles forment un trio de femmes surprenant. Elles m’ont fait sourire à maintes reprises avec leurs nombreuses différences et leur humour.
« Tu sais maintenant que les romances peuvent se terminer; on ne ressort pas indemne d'une histoire d'amour. C'est ce que tu n'avais pas anticipé. Tu pensais revenir à ton état initial, à ta solitude confor-table, mais ce que tu n'avais pas pris en compte, c'est combien toi, tu avais changé. Avoir goûté à l'amour puis l'avoir perdu inflige une double souffrance: la nostalgie de l'histoire passée, d'abord, mais probablement, et pire encore, la peur de ne jamais le retrouver. »
C’est un livre où apprendre à s’aimer passe avant le besoin d’être accompagné.
Une quête en montagnes russes qui nous rappelle la simplicité du bonheur et l’importance de s’accepter comme on est.
J’ai beaucoup aimé. Un livre à découvrir sans hésiter ❤️ !!
« Ta main flirte avec le pied d’un verre de vin: froid, minéral, presque coupant. Il tranche avec la douceur du lieu, dont l’air composite, à l’orée de la soirée, est déjà saturé de parfums électriques »
Dès la première page, dès cette phrase je savais que j’allais tout aimé de ce roman. Et j’avais raison
Les mots sont choisis avec soin et rendent l’histoire vraie, authentique. Un vrai plaisir à lire
J’ai adoré la relation d’Antoinette, Viviane et Inès. Elle nous démontre que la qualité l’emporte sur la quantité
Et pour finir le livre démontre l’importance de s’aimer et s’accepter telle que nous sommes.
« Tu ne débordes toujours pas du cadre, mais tu en remplis mieux l’espace »
Lu d’une traite en une journée ! J’étais incapable de le déposer
J’aurai aimé apprécier plus, mais la narration en « tu » m’a créé un énorme détachement avec le personnage principal. Je voulais découvrir la suite et un peu plus sur elle, mais plus j’avancais plus ça m’agacais.
3.75 ⭐️ Beaucoup d’introspection, pace très lent, lecture douce. La narration à la 2e personne du singulier m’a déstabilisée et ça m’a pris du temps m’y habituer. J’ai passé un bon moment, mais ce n’est pas celui que je vais recommander.
Probablement le livre de Valérie que j’ai le moins aimé, faute de progression narrative. 😕 C’est assez lent. Le récit repose sur des réflexions plus que sur une histoire portée par une intrigue. Ça a rendu la lecture statique et a diminué mon envie de poursuivre. Le fait que ce soit écrit au « tu » me donnait l’impression qu’on ne s’adressait pas directement à moi, la lectrice. Cela dit, il y a des passages très touchants et la plume de l’autrice reste magnifique.
je retrouve la plume de cette autrice que j’aime beaucoup, mais l’usage de la deuxième personne du singulier m’a déstabilisée. d’un côté, ça accentuait la distance que je ressentais avec la protagoniste. de l’autre, ça me forçait souvent à relire certains passages tant la lecture devenait confuse.
la lenteur du récit ne m’a pas charmée, au contraire, j’ai fini par perdre patience.
un aspect de la personnalité d’Antoinette (prénom que j’adore) m’a tout de même touchée et je m’y suis parfois reconnue : sa sensibilité, son besoin d’espace. mais ce pessimisme en trame de fond m’a suffisamment dérangée pour que j’envisage à plusieurs reprises d’abandonner le livre.
il demeure tout de même plusieurs passages inspirants, au travers une écriture que j’affectionne.
je retrouverai Valérie Chevalier dans un prochain roman 🤷🏽♀️
« Tu captes plus de choses dans le silence que dans les mots. Les gens tentent toujours d’obtenir des réponses en posant des questions, toi, c’est le contraire: tu les trouve partout sauf là. »
« Tout était trop pour toi. Trop d’émotions, trop de poussettes, trop de bruits, trop de monde, trop de tout. Tu ne savais pas où reposer ton regard. Tu avais tenté de t’accrocher à celui de Loïc, mais ses yeux t’avaient troublée. Eux aussi étaient trop clairs, trop sagaces, trop pénétrants. On aurait dit qu’ils devinaient les choses, voyaient au delà de l’image que tu concédais au reste du monde. Tu n’avais pas su où te réfugier ni les mains ni le cœur. »
« Il se demandait ce que tu avais tant à faire seule. Tu lui expliquas que tu ne rentrais pas chez toi pour faire, mais pour être. »
« Le bonheur se présente parfois là où on ne l’attend pas. Pour le reconnaître, encore faut-il admettre qu’on y a droit. »
J’ai beaucoup aimé la douceur de ce livre lu pendant les journées froides et le verglas de ces vacances. J’ai aimé la personnalité unique du personnage qui apprend à se connaître. J’ai aimé sa manière de profiter du moment présent sans que ce soit cliché, sa manière de s’affranchir de son prénom et de s’ouvrir avec les temps aux amitiés, aux autres. J’ai surtout adoré comme elle cultivait ses moments de solitude dans son espace chez elle, alors que j’étais si bien chez moi à lire ce livre bien au chaud. Un agréable moment passé avec Antoinette.
Un livre qui se dépose bien entre les lectures, mais qu'on est toujours content de retrouver. C'était bon de passer du temps avec Antoinette et sa franchise comme sa vulnérabilité dans le thème de la solitude 🫶. J'adore une fois de plus la plume de l'auteure. L'évolution de son personnage était vraiment bien et tout en douceur.
"Vieillir finalement, c'est parvenir à occuper sa place sans s'excuser"
Antoinette est une courte histoire dans laquelle je me suis reconnue par moments, surtout dans l’hyper-indépendance du personnage, son petit cocon et sa relation avec la solitude. Antoinette a peur de s’attacher, mais ironiquement, moi aussi j’ai eu un peu de misère à m’attacher à elle comme lectrice. Pas un page-turner, mais j’en ressort avec un sourire. Tout le monde devrait avoir des Inès et Viviane dans leur vie.
J’ai passé un bon moment avec Antoinette. Le fait que ce soit écrit à la deuxième personne du singulier m’a donné l’impression d’être directement dans la tête de la protagoniste et d’être intime avec elle. J’ai aimé ce style d’écriture que je ne lis pas souvent. L’histoire est simple, douce et réconfortante.✨
Ce fut un plaisir de relire du Valérie Chevalier. Une plume douce et sensible qui raconte des histoires où nous pouvons tous nous reconnaître. Je me suis d’ailleurs beaucoup reconnue à travers les facettes et les relations du personnage d’Antoinette.
Si loin de ma personnalité. Mais tellement éclairant.
Je ferai mieux, maintenant que je sais, pour respecter cette introversion douce, forte.
Plusieurs phrases, si joliment écrites, m’ont inspiré réflexions. En voici une:
« Maintenant que de petites parcelles de toi s'étiolent, tu perçois d'un coup tous les deuils à venir. Tu prends de l'avance sur les regrets. Grâce à tes récents constats et à Inès qui vous a prévenues, tu sens que tu es outillée pour voir venir la suite, pour te préparer, mais est-ce plus sage que fou? Tu essaies d'anticiper les prochaines tonicités qui disparaîtront afin de mieux en profiter tout de suite. Il est difficile d'imaginer la perte de ce qui n'est pas encore disparu.... »
2.5 ⭐️ J’ai pas aimé du tout le temps de verbe utilisé. Je l’ai lu en moins de 24 heures pas parce que c’était bon mais pour m’en débarrasser au plus vite. Je pense que je n’étais pas dans le bon mood pour ce genre de lecture.
Livre assez léger à lire, mais très bien écrit! Pas beaucoup d’actions en comparaison avec les livres que j’ai lu dernièrement, mais quand même une quête identitaire intéressante d’Antoinette! 3 étoiles sur 5 quand même ✨
3.5 ⭐️ Tellement tellement ambivalente face à cette lecture. J’ai adoré suivre l’évolution d’Antoinette, mais la rédaction à la deuxième personne m’a déconnectée de l’histoire à plusieurs reprises. Il m’a fallu un bon 50 % du livre avant de trouver mon rythme et de pouvoir réellement l’apprécier 📚
Illustre parfaitement la place et l’importance de l’amitié à l’âge adulte. Que les relations qui comptent vraiment sont celles qui sont profondes, sincères et nourrissantes. Un doux rappel d’en prendre soin.