Le parcours professionnel de Jan Frans Ricard dans le milieu syndical québécois nourrit directement son premier roman, « Les indignés », un thriller social à l’écriture serrée construit autour d’un puissant sentiment d’injustice : la dilapidation de la caisse de retraite des employé,e,s d’une grande entreprise montréalaise avec desavocats sans scrupules.
Découpé en 30 chapitres répartis en trois parties, le récit met en scène deux personnages principaux peu communs dans la littérature de genre québécoise contemporaine, aux profils psychologiques, intellectuels et socioéconomiques à la fois opposés et complémentaires.