« J'ai repensé à ce que tu m'as dit de ta mère. Elle semblait avoir tout : le feu, la beauté, l'esprit. Mais parfois, ça ne suffit pas. Il y a des êtres - et surtout des femmes - qui sont tombés dans un monde qui ne leur convenait pas. Trop de bruit, pas assez de refuges. Une époque mal cousue pour leur peau. Alors elles flottent. Elles oublient. Elles décrochent. Et on croit que c'est de l'indifférence, alors que c'est seulement... un vertige. »
j’ai trouvé ça plutôt mauvais. déjà j’ai eu aucune empathie pour les personnages principaux, particulièrement anouk dont je ne comprend pas vraiment la quête (désolé mais j’ai du mal avec les femmes qui courent après les hommes et là je trouve que c’est carrément invasif). j’ai détesté l’écriture que j’ai trouvé très imbue d’elle même et qui s’écoute parler (mais version écriture du coup). cette manie de faire des micro phrases qui n’ont aucun impact, de vouloir faire beau et au final de sonner creux ça m’a fait hausser les sourcils teeeeellement de fois. et puis ce plot twist ?!? nul nul nul et pardon mais paul a l’air d’un CHIANT. typiquement l’artiste torturé qui fait du mal à tout le monde mais à qui on pardonne tout parce que quand même il est beau et il écrit bien (par contre son frère quel horreur celui là! parce qu’on peut pas être subtil dans ce livre apparement : pour les hommes on a le choix entre l’artiste que tout le monde adore ou l’immonde salopard caractérisé seulement par sa saloperie). à la fin je comprenais plus rien de la relation entre jack et anouk, j’avais l’impression qu’ils voulaient se pecho mais ça faisait aucun sens (au final non du coup mais hyper bizarre certaines de leurs interactions). note aux éditeurs: la prochaine fois évitez de mettre en couverture une image issu d’un chef d’œuvre du cinéma sur un livre médiocre ça brouille les lecteurs (mais bien joué vu que j’ai acheté)
Le livre est magnifique, les questions que la narratrice autrice pose, essentielles universelles.
La place des femmes, le désir, la solitude, la transmission, le vertige d’exister. C’est un récit d’une poésie d’une sensibilité que j’ai eu un immense plaisir à lire.
Bémol toutefois pour l’intrigue Liz Dalhia Wanda et son déroulement final. C’est presque en trop.
Je reste admirative. Merci à Clarisse Gorokhoff. Certains livres deviennent des compagnons de vie. Le sien plus que d’autres 🙏
« Et je crois enfin savoir ce que j'ai à faire de cette vie fugace : Guider les âmes. Pas vers un récit de plus. Mais vers ce qu'il y a en elles de plus indestructible. Leur souffle. Leur passage. Leur vérité. Pas celle qui s’explique. Celle qu'on reconnait. Celle qui ne seffondre pas. J'irai jusqu'au bout du feu. Je descendrai dans les ténèbres. Pas pour m'y perdre. Pour en ramener quelque chose. »