2175. Le dérèglement climatique a eu raison de la planète. Partout, les inégalités provoquent des explosions sociales. Douze adolescents à haut potentiel sont sélectionnés par le Consortium européen pour une mission : retourner dans le passé grâce à la technologie AR-ADN et au voyage temporel, afin d’y trouver une terre promise à coloniser. Ce sont les îles Marquises ! L’une de ces ados, Rim, rencontre le guerrier Moana à Nuku Hiva, en 1592. Pourront-ils s’aimer, alors que le peuple de Moana est sur le point d’être asservi et anéanti, dans le passé comme dans le futur ? Quand le Consortium rappelle les siens, l’adolescente manque à l’appel. Il envoie ses Forces Spéciales éliminer le jeune couple et ses alliés…
Il a publié une dizaine de romans, dont Dans le ventre des mères, Les visages écrasés (Trophée 813 du roman français 2011 ; Grand Prix du roman noir 2012 du Festival International du film policier de Beaune) et La Guerre des Vanités (Prix Mystère de la critique 2011), traduits dans de nombreux pays (Espagne, Russie, Italie, Brésil…), et écrit des pièces radiophoniques pour France Culture.
Docteur en sciences de l’information et de la communication, chercheur à France Télécom R&D de 2000 à 2007, il est également l’auteur de trois essais, La Démocratie assistée par ordinateur, Pendant qu’ils comptent les morts (coécrit avec Brigitte Font le Bret et Bernard Floris) et La vie marchandise (coécrit avec Bernard Floris). Ses romans évoquent la crise contemporaine et ses conséquences sociales.
Son prochain roman, "L'homme qui a vu l'homme", sortira aux éditions Ombres Noires le 15 janvier 2014.
Vous me direz que j’ai la mauvaise habitude de commencer ma lecture d’un livre sans d’abord lire le résumé et vous avez bien raison, mais je dois le dire quand même : ce n’était pas DU TOUT ce à quoi je m’attendais vu l’impact de la couverture ! Toutefois, comme je ne suis pas une grande fan des théories du multivers et autres jeux dans l’espace-temps, je ne l’aurais peut-être pas entamé si j’avais su… alors je suis au final bien heureuse de l’avoir lu « à l’aveugle ».