Petit pas raconte l’histoire d’une rencontre, d’un doux miracle. Martin et Mathilde n’ont même pas vingt ans et ont déjà renoncé à leurs rêves d’adolescents. Depuis la naissance de leur fils Jean, ils peinent à maintenir la tête hors de l’eau. Mathilde est de nouveau enceinte, leur famille n’est pas prête à les aider et ils sont condamnés à la vie grise des petites gens qu’une société compétitive écrase et oublie. Et puis une main se tend. Celle d’Annie, leur voisine. Une dame retraitée, une femme modeste, qui ne gaspille rien, se hâte lentement, connaît les plantes et la valeur de l’entraide. Annie, c’est une écoute, un dimanche au potager, un plat d’endives, un peu de temps donné à l’enfant. Pas à pas, Martin et Mathilde refleurissent, se redressent et préparent l’arrivée de leur petite fille. Le temps ralentit et la vie renaît.
ça commence lugubre et ça finit sublime, dans cette nuance de sublime qui fait tellement bien littérature : un peu cruel, un peu lumineux, un peu fébrile, beaucoup mieux barré qu'au début du roman, mais bien fêlé pour autant. c'est une lecture que je recommande très fort d'une traite, comme moment, comme plongée, parce qu'il faut pleinement pénétrer dans cette errance pour saisir toute la joliesse et la force du chemin de traverse qui sera trouvé. c'est très "écrit", très souvent pour le meilleur, à quelques endroits un peu trop appuyés, et il y a deux trois accents épars un peu trop "oui la féminité etc." pour moi, mais c'est une très belle lecture que je ne peux que conseiller.
Ce petit livre est tellement beau et plein d’espoir! Il redonne foi en l’humanité. Comme quoi un petit geste de solidarité peut tout changer. Il fait partie de ces livres que je relirai certainement.
4,5 En fait c’est ça mes lectures préférées. Je veux lire les histoires des petites gens. J’aime tellement découvrir les destins de personnes qui font notre quotidien. Trouver la beauté dans les vies sombres, et parfois même ne pas la trouver, mais lire ces histoires quand même. J’ai l’impression que ça travaille mon empathie et c’est ce que j’aime dans la littérature
C’est beau, beau, beau. Un énorme coup de cœur pour ce livre magnifiquement bien écrit. J’ai trouvé ça touchant, j’ai versé des larmes plusieurs fois au cours de ma lecture. ❤️ Un coup de cœur qui restera tout au long de l’année 2026.
Aux premières pages du roman, j’étais nerveuse ; j’avais peur d’être écorchée par ce livre. Je craignais d’être blessée par sa rudesse et je n’y étais pas prête. Mais plus j’engloutissais ce livre, plus la chaleur et la bienveillance émanaient de cette histoire. Ce livre est un véritable baume pour le cœur.
Petit pas raconte l’histoire de Martine et Martin, un jeune couple isolé qui vit dans la précarité et qui attend l’arrivée de leur deuxième enfant. Leur quotidien, déjà fragile, est chamboulé le jour où ils font la rencontre d’Annie, leur voisine âgée. Sa présence lumineuse viendra doucement transformer leur vie et leur façon de voir ce qui les entoure.
« Martin se retient de pleurer. Comme il voudrait, à cet instant, faire partie d'un clan, avoir une tribu qui fasse cercle autour de ses enfants, et puis une vie qui tienne debout, un monde qui ait du sens. »
Le lien qui unit Martine, Martin et Annie est un véritable baume pour le cœur.
La chaleur, la gentillesse et la douceur d’Annie m’ont fait sourire. On voudrait tous avoir une voisine aussi attachante et dévouée.
J’ai aimé voir la jeune mère s’ouvrir à elle. Voir ses barricades tomber. La voir accepter la main tendue.. accepter d’être vue, entendue et aidée.
La fin m’a serré le cœur. J’avais les yeux pleins d’eau.
Des mots qui font briller la famille que l’on choisit.. celle qui panse les blessures.
Un bel hommage à ceux qui sont de passage dans nos vies et qui y laissent une trace indélébile.
J’ai adoré ce livre. Il était très touchant, il m’a bien fait pleuré. Les personnages sont attachants. J’ai pu m’identifier à la protagoniste sur certains points. Les accouchements ont été bouleversants. J’ai aimé que le narrateur change pour voir les différentes perceptives (même celui du bébé à naître), cela se faisait avec fluidité. C’est un livre empreint d’empathie, d’espoir et de renaissance. J’ai enlevé 0,5 à cause de certaines expressions françaises, malgré l’éditeur québécois. Il y a certains aspects qui sont différents d’ici ce qui fait en sorte qu’on s’y retrouve moins.
Ça écorche par bouts mais c’est une magnifique histoire de maternité et de résilience. Il manque un oumph dans le fil conducteur et je pense que c’est parce que la narration varie d’un personnage à l’autre au fil des chapitres. J’ai aimé la narration du point de vue de l’enfant.
Cette histoire est bienveillance et attachement. Ce roman vient prouver que ces deux nobles sentiments peuvent rapiécer de jeunes vies au bord du gouffre pour les mener vers l'espoir.
Que du doux. Une fin presque trop belle pour être vraie, portée par des héros du petit peuple. Une histoire simple, banale presque, mais qui finit par sembler extraordinaire dans notre monde actuel. Mais, on a envie d’y croire, d’être soi même un peu meilleur, et sur ce, je me décide justement d’aller toquer chez ma voisine qui vient d’accoucher de son 3e enfant avec quelques douceurs!
"Petit pas raconte l’histoire d’une rencontre, d’un doux miracle. Martin et Mathilde n’ont même pas vingt ans et ont déjà renoncé à leurs rêves d’adolescents. Depuis la naissance de leur fils Jean, ils peinent à maintenir la tête hors de l’eau. Mathilde est de nouveau enceinte, leur famille n’est pas prête à les aider et ils sont condamnés à la vie grise des petites gens qu’une société compétitive écrase et oublie. Et puis une main se tend. Celle d’Annie, leur voisine. Une dame retraitée, une femme modeste, qui ne gaspille rien, se hâte lentement, connaît les plantes et la valeur de l’entraide. Annie, c’est une écoute, un dimanche au potager, un plat d’endives, un peu de temps donné à l’enfant. Pas à pas, Martin et Mathilde refleurissent, se redressent et préparent l’arrivée de leur petite fille. Le temps ralentit et la vie renaît."
Petit pas, c’est deux (très) jeunes parents qui apprennent à marcher la vie suite à leur rencontre avec Annie, une vielle dame douce-soleil qui leur apprend ce qu'est la douceur, l'amour. Un doux texte qui insuffle l'espoir à travers le gris des vies oubliées. Pour de nombreuses phrases, une belle écriture. " (...) quand elle ne sait pas comment répondre à ces sourires gênés qu'elle ne déchiffre pas, quand la tête lui tourne de trop de gens, elle n’a qu'à faire ce qu'elle fait de mieux depuis deux ans : regarder Jean, ne regarder que lui, sans cesse, alimenter sa réserve silencieuse de regards, le trésor impalpable qu'elle lui constitue pour sa vie d'adulte et qui lui fera un jour, sans qu'il s'en rende vraiment compte, comme un vêtement d'or." (p.13)
Une belle petite lecture ! C’est doux et lumineux. Un livre rempli d’empathie qui nous démontre que parfois une rencontre peu tout changer. 🤍
Ce livre raconte l’histoire de Mathilde et Martin, un couple vivant dans la précarité, qui attendent leur deuxième enfant. Dans leur quotidien difficile, le couple fera une rencontre : Annie, leur voisine âgée. Annie a eu présence totalement lumineuse, elle apportera aide et douceur au couple. Elle leur fera même voir la vie d’une autre façon. Parfois, il faut accepter la main tendue et se laisser bercer par le gentillesse. Ce livre est un baume pour le cœur. ❤️🩹
« Mon tort a sans doute été de tout accepter. Les mots qui auraient dû nommer restent collés dans ma gorge. Je ne sais pas dire, pas dénoncer, je trahirais. Alors rien ne changera, et sur mon dos, sur celui d’autres comme moi, sur celui de nos enfants, silencieux comme nous, Passeront les chaussures des puissants. »
Ce livre m’a remuée au fond de mes tripes ; voir des enfants devenir parents, être laissés à eux-même, observer un continuum du manque d’éducation…. Mais aussi les voir persévérer et offrir mieux que ce qu’ils ont reçu. La famille, la vraie, n’est pas toujours celle biologique, mais celle que l’on choisit.
C’est un roman d’une grande délicatesse, qui avance sans bruit, sans effet spectaculaire, mais qui touche profondément. L’écriture est pudique, sensible, attentive aux micro-mouvements intérieurs.
Ce que j’ai le plus aimé, c’est la manière dont le livre montre l’impact qu’une présence peut avoir dans une vie. Pas dans le grand geste, mais dans le détail. Dans ce qui transforme doucement.
Je me sens un peu vidée en le terminant — dans le bon sens du terme. Comme après quelque chose de beau et fragile qu’on a envie de protéger.
"Martin, de son côté, roule sans un mot. Comment en est-il arrivé à ne pas connaître la femme qui habite juste en face de chez eux ? Et comment se fait-il qu'elle soit si gentille ? Et comment se fait-il qu'il trouve ça si extraordinaire qu'elle soit si gentille ? Et d'une gentillesse qui ne serait pas la faiblesse qu'on leur vend, mais une force, une vraie puissance ? On peut donc demeurer humain, aujourd'hui ? Comment a-t-elle fait ?"
Touchée droit au cœur par ce récit qui montre qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre l’amour et la bienveillance maternelle, malgré les mains qui ne nous ont pas bercé dans l’enfance, mais qui nous ont bleui la peau et le coeur… On ne peut que souhaiter des Annie à tous ces parents qui n’ont jamais appris à l’être, qui n’ont que les blessures de l’enfance pour se donner envie d’une vie meilleure, mais sans posséder les outils... Ce roman remplit le cœur d’espoir.