Gyrðir Elíasson's family comes from the Eastfjords but he grew up in the town of Sauðárkrókur in the north of Iceland and went to both elementary school and college there. He lived for a while in the western part of the country, in Borgarnes and Akranes, but later in Reykjavík. Gyrðir has been a full time writer almost all his adult life, he has published a number of poetry books, novels and collections of short stories. He is one of Iceland's most acclaimed writers of his generation and has been awarded for his work. He is an avid translator, especially of books about and by American aborigines, and has translated four of Richard Brautigan's novels.
Ce livre recueille 21 nouvelles d’une grande sensibilité. Pas d’artefact, pas d’événements spectaculaires ou de quêtes aventurières, simplement des récits d’un quotidien, d’une vie ordinaire (mais qu’est ce que vraiment l’ordinaire?). Mais des textes, courts, dotés d’un choix de mois précis et organisés sous formes de tournures qui offres à ces fragments de vie une dimension touchante, poétique et philosophique. Et puis quelques thématiques qui reviennent en lames de fond, telles que la solitude - choisie ou non -, la puissance de la nature et la faillibilité de l’être humain. Il s’agit du premier livre que je lis de Gyrðir Elíasson, et par la même occasion un premier saut dans la littérature islandaise. Une source précieuse à creuser.
Même si la couverture indique «roman», il s'agit d'un recueil de nouvelles. Première déception. J'ai beaucoup aimé ses romans et je cherchais ce charme contemplatif propres à ses autres oeuvres que je n'ai pas retrouvé ici.
21 nouvelles intéressantes pour les amateurs/amatrices de prudence. Aucune chute littéraire, aucune surprise que du linéaire. Je recommande pour du beau sans fracas !