Insula est le nom d'un jeu clandestin de réalité augmentée. Il suffit d'ingérer une pilule stupéfiante et illégale pour accéder à la simulation. Théo, le narrateur, en apprend l'existence lors d'une fête de cruising queer, à Londres, où un garçon meurt après absorption. Théo doit rentrer à Paris auprès de son père mourant, dont l'insula, partie flottante du cerveau, est ravagée par la maladie.
j'aime l'audace dans les livres, quand les auteurs osent s'affranchir de certains codes, de laisser la place au texte. Malheureusement parfois, ça prend trop de place au détriment des sentiments et de l'intrigue. Cela reste un (beau) livre sur le deuil du père, aussi difficile soit il. Je regrette que la fin de ce court texte soit moins habitée que le début, que l'auteur nous perde tant dans cette Insula virtuelle.
Un essai à l auto fiction complètement raté, c'était assez mal rythmé et des passages vraiment mauvais, au moins il y est mentionné dustan dedans, genre de clin d'oeil au fait qu'il essaie de faire comme lui, en version roman, mais sans en maîtriser le style, se voulant faussement provoc et "in milieu" (cruising etc) j'ai passé un mauvais moment dès le début
J'entends l'idée de la recherche de soi pendant le deuil paternel etc mais l'exécution est tombée vrmt plate pr moi
En v 1.5 psq certaines phrases et parties j'ai aimé mais le fait qu'il dise à un moment que si personne veut baiser avec lui c'est parce qu'il est bi ça m'a saoulé c'est bon tu connais pas le public (les gays) en tant que bi si ils veulent pas te baiser c'est peut être juste que tes chiant et moche ?
J’avais placé beaucoup d’espoirs dans ce livre qui est mon premier de l’auteur, mais je n’ai malheureusement pas été cueillie par le côté dystopique. J’ai préféré ses réflexions sur le réel plutôt que les parties sur le virtuel, mais ça ne m’empêchera pas de lire Rétine !!