What do you think?


Majesty #1
Mad Majesty
Assumer le poids de la couronne, mais à quel prix ?
Depuis son retour de l'armée, le prince Damian enchaîne les scandales en tout genre. Qu'importe la volonté de sa famille, impossible de le faire rentrer dans le rang. Il fait régulièrement la une des tabloïds, jetant le discrédit sur la couronne. Alors quand le roi décède et que le prince héritier est appelé à monter sur le trône, c'est toute la monarchie qui est ébranlée. La seule manière de sauver les apparences ? Un mariage, avec celle que sa mère lui a choisie : Ophélia St John, une future épouse obéissante et malléable. En somme, parfaite pour le rôle.
Mais Damian n'entend pas se plier de bon gré à ce jeu de dupes. Si l'institution lui impose des fiançailles, il compte bien choisir qui il épousera. Et cela sera Esmée St John, la petite sœur de celle qui a été élevée pour régner. Synesthète, sarcastique, mais profondément humaine et empathique, Esmée parviendra-t-elle à ravir les cœurs du royaume ou précipitera-t-elle sa chute ?
Please This audiobook is in French.
Depuis son retour de l'armée, le prince Damian enchaîne les scandales en tout genre. Qu'importe la volonté de sa famille, impossible de le faire rentrer dans le rang. Il fait régulièrement la une des tabloïds, jetant le discrédit sur la couronne. Alors quand le roi décède et que le prince héritier est appelé à monter sur le trône, c'est toute la monarchie qui est ébranlée. La seule manière de sauver les apparences ? Un mariage, avec celle que sa mère lui a choisie : Ophélia St John, une future épouse obéissante et malléable. En somme, parfaite pour le rôle.
Mais Damian n'entend pas se plier de bon gré à ce jeu de dupes. Si l'institution lui impose des fiançailles, il compte bien choisir qui il épousera. Et cela sera Esmée St John, la petite sœur de celle qui a été élevée pour régner. Synesthète, sarcastique, mais profondément humaine et empathique, Esmée parviendra-t-elle à ravir les cœurs du royaume ou précipitera-t-elle sa chute ?
Please This audiobook is in French.
608 pages
Published January 7, 2026
Ratings & Reviews
Friends & Following
Create a free account to discover what your friends think of this book!
Community Reviews
Displaying 1 - 30 of 898 reviews
November 14, 2024
du grand delinda ⚜️
December 21, 2024
Une plongée au cœur de la monarchie anglaise avec un mariage arrangé, un fake dating et un slow burn. Une histoire très prometteuse qui m’a totalement convaincu.
L’univers est parfaitement immersif et maîtrisé. On découvre Damian et Esmée en tant que nouveau couple royal de la monarchie anglaise. J’ai adoré l’ambiance, reprenant les codes de la famille royale et des scandales qui peuvent en découler.
Dès les premières pages on est plongé dans le récit grâce à la plume addictive et très fluide de Delinda. J’ai beaucoup aimé la première partie dans laquelle on découvre Esmée, son univers et le changement radical qu’elle va vivre : son entrée dans la famille royale.
Le slow burn est bien maîtrisé et j’ai apprécié la relation entre Esmée et Damian bien que certains passages manquaient légèrement de développement. J’aurais adoré que l’on s’attarde davantage sur leur psychologie et leurs sentiments.
Toutefois, l’histoire n’en reste pas moins addictive et très bien rythmée grâce aux nombreuses révélations au cours du récit. On n’a pas le temps de s’ennuyer.
Je me suis également beaucoup attachée à certains personnages secondaires que j’espère retrouver dans de prochains tomes !
De l’amour, de l’humour et de l’émotion : une historie addictive et originale qui a su me séduire !
L’univers est parfaitement immersif et maîtrisé. On découvre Damian et Esmée en tant que nouveau couple royal de la monarchie anglaise. J’ai adoré l’ambiance, reprenant les codes de la famille royale et des scandales qui peuvent en découler.
Dès les premières pages on est plongé dans le récit grâce à la plume addictive et très fluide de Delinda. J’ai beaucoup aimé la première partie dans laquelle on découvre Esmée, son univers et le changement radical qu’elle va vivre : son entrée dans la famille royale.
Le slow burn est bien maîtrisé et j’ai apprécié la relation entre Esmée et Damian bien que certains passages manquaient légèrement de développement. J’aurais adoré que l’on s’attarde davantage sur leur psychologie et leurs sentiments.
Toutefois, l’histoire n’en reste pas moins addictive et très bien rythmée grâce aux nombreuses révélations au cours du récit. On n’a pas le temps de s’ennuyer.
Je me suis également beaucoup attachée à certains personnages secondaires que j’espère retrouver dans de prochains tomes !
De l’amour, de l’humour et de l’émotion : une historie addictive et originale qui a su me séduire !
December 2, 2024
« 𝒖𝒏𝒆 𝒄𝒊𝒄𝒂𝒕𝒓𝒊𝒄𝒆. 𝒖𝒏 𝒃𝒂𝒕𝒕𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒆𝒖𝒓. 𝒖𝒏 𝒃𝒂𝒊𝒔𝒆𝒓. »
3,5- ✨
cette nouvelle histoire de Delinda nous plonge dans la royauté britannique, chose qui n’est pas particulièrement ma came à la base donc j’hésitais à le lire mais le roman est actuel et se tient en 2024, et globalement ça m’a vraiment pas dérangé j’ai même beaucoup apprécié l’univers bien maitrisé à mon sens (vu que j'y connais rien ? mdr)
niveau tropes on est sur un mariage arrangé + proximité forcée + fake dating (j’adore ça) avec un slowburn donc c’était cool. j’ai beaucoup apprécié le côté gazette à la bridgerton qui rajoute un peu de dynamisme au récit. j’avais oublié à quel point la plume de Delinda était ultra addictive, je l’ai vraiment dévoré mais j’avoue que j’ai pas mal hésité entre 4/5 et 3,5/5 mais il y a quand même pas mal de truc qui m’ont contrariée
j’ai trouvé que pas mal de choses allaient un peu trop vite. j’ai ressenti un manque de profondeur au niveau des protagonistes, j’ai été déçue par Damian à certains moment et j’ai trouvé un truc en particulier pas hyper bien réalisé, qui ne m’a malheureusement pas touchée
en revanche, certains perso secondaires sont prometteurs de ouf, (et d’autres absolument détestables, je pardonne pas mon coeur reste fermé) en tout cas, j’ai hâte du tome suivant qui me hype pas mal au vu des protagonistes.
— "mon âme t’a reconnue avant mon cœur. toi et moi c’était écrit." 💜
3,5- ✨
cette nouvelle histoire de Delinda nous plonge dans la royauté britannique, chose qui n’est pas particulièrement ma came à la base donc j’hésitais à le lire mais le roman est actuel et se tient en 2024, et globalement ça m’a vraiment pas dérangé j’ai même beaucoup apprécié l’univers bien maitrisé à mon sens (vu que j'y connais rien ? mdr)
niveau tropes on est sur un mariage arrangé + proximité forcée + fake dating (j’adore ça) avec un slowburn donc c’était cool. j’ai beaucoup apprécié le côté gazette à la bridgerton qui rajoute un peu de dynamisme au récit. j’avais oublié à quel point la plume de Delinda était ultra addictive, je l’ai vraiment dévoré mais j’avoue que j’ai pas mal hésité entre 4/5 et 3,5/5 mais il y a quand même pas mal de truc qui m’ont contrariée
j’ai trouvé que pas mal de choses allaient un peu trop vite. j’ai ressenti un manque de profondeur au niveau des protagonistes, j’ai été déçue par Damian à certains moment et j’ai trouvé un truc en particulier pas hyper bien réalisé, qui ne m’a malheureusement pas touchée
en revanche, certains perso secondaires sont prometteurs de ouf, (et d’autres absolument détestables, je pardonne pas mon coeur reste fermé) en tout cas, j’ai hâte du tome suivant qui me hype pas mal au vu des protagonistes.
— "mon âme t’a reconnue avant mon cœur. toi et moi c’était écrit." 💜
October 15, 2025
Un premier tome qui annonce clairement la couleur et un univers qui m’a hypé directement !
J’ai ADORÉ ce côté royauté des temps modernes, ça m’a rappelé la série The Royals que j’avais aimé à l’époque !
Un excellent mélange entre luxe, drames et émotions fortes. MIAM !
Plus sérieusement, Esmee.. mon dieu.. QUEL CŒUR ! Elle avait tout d’une vraie reine sans même s’en douter. Quel authenticité, quelle force.. Elle m’a touché dès les premières pages avec sa situation, et son répondant.. Ses repliques sont HILARANTES ! Il y a quelque chose de profondément lumineux en elle. C’est vraiment une excellente protagoniste, d’une réalité folle et à qui on peut parfaitement s’identifier.
Damian.. Mad Damian.. Crazy Frog j’ai envie de dire. Il m’a attrapé, lui aussi. Quel homme, rempli d’histoires, de blessures, de caractère. Un être torturé mais avec une générosité et une loyauté sans limite pour ceux qu’il aime. Ce genre de protagoniste complexe qui te fait tout ressentir à la fois.
Matthew.. m’a pris en plein cœur ! Je parlerais de toi dans une conférence mon prince..
La plume de Delinda est hyper fluide, on ne voit pas les pages défiler. J’ai eu l’impression de regarder une série !! c’est rythmé, vivant, addictif !
J’ai trouvé ce tome efficace, bien construit, avec juste ce qu’il faut d’intensité pour donner envie d’enchaîner directement avec la suite (ce que je vais faire d’ailleurs)
Honnêtement je n’ai été gêné par rien pour savourer ma lecture, si je devais vraiment être pointilleux je dirais peut être que vers le milieu il y a eu un ralentissement, mais nécessaire à mes yeux pour introduire la suite !
Je ne peux pas m’empêcher de parler d’Ophelia. Elle mériterait un spinoff ! J’aimerais la voir penser à elle, se découvrir en tant que jeune femme, loin du poids des attentes et des mariages d’exception. On sent à quel point tout ce en quoi elle croyait s’est effondré, et ça m’a touché.
Whitaker… HATE ACCOUNT !!! Ta peine n’excusera jamais ta méchanceté.
Un excellent mélange entre luxe, drames et émotions fortes. MIAM !
Plus sérieusement, Esmee.. mon dieu.. QUEL CŒUR ! Elle avait tout d’une vraie reine sans même s’en douter. Quel authenticité, quelle force.. Elle m’a touché dès les premières pages avec sa situation, et son répondant.. Ses repliques sont HILARANTES ! Il y a quelque chose de profondément lumineux en elle. C’est vraiment une excellente protagoniste, d’une réalité folle et à qui on peut parfaitement s’identifier.
Damian.. Mad Damian.. Crazy Frog j’ai envie de dire. Il m’a attrapé, lui aussi. Quel homme, rempli d’histoires, de blessures, de caractère. Un être torturé mais avec une générosité et une loyauté sans limite pour ceux qu’il aime. Ce genre de protagoniste complexe qui te fait tout ressentir à la fois.
Matthew.. m’a pris en plein cœur ! Je parlerais de toi dans une conférence mon prince..
La plume de Delinda est hyper fluide, on ne voit pas les pages défiler. J’ai eu l’impression de regarder une série !! c’est rythmé, vivant, addictif !
J’ai trouvé ce tome efficace, bien construit, avec juste ce qu’il faut d’intensité pour donner envie d’enchaîner directement avec la suite (ce que je vais faire d’ailleurs)
Honnêtement je n’ai été gêné par rien pour savourer ma lecture, si je devais vraiment être pointilleux je dirais peut être que vers le milieu il y a eu un ralentissement, mais nécessaire à mes yeux pour introduire la suite !
Je ne peux pas m’empêcher de parler d’Ophelia. Elle mériterait un spinoff ! J’aimerais la voir penser à elle, se découvrir en tant que jeune femme, loin du poids des attentes et des mariages d’exception. On sent à quel point tout ce en quoi elle croyait s’est effondré, et ça m’a touché.
Whitaker… HATE ACCOUNT !!! Ta peine n’excusera jamais ta méchanceté.
March 16, 2025
Avoir vécu des traumas ne justifie pas le fait de se comporter comme un gros connard.
Damian : 🚩🚩🚩
La relation Esmée/Damian était hyper toxique. Si on résume : le mec la piège, il lui fait du chantage avec son père malade et se présente comme le sauveur, puis il continue à se comporter comme un con parce que ouin ouin Mr souffre, elle tombe quand même sous le charme parce que bon il est hyper bg avec sa cicatrice. Sauf qu'il continue à être un connard donc elle le déteste quand même un peu même si elle fanatsme h24 sur lui. Puis, elle apprend ce qui lui est arrivé et alors là ça change tout : elle comprend son comportement de bâtard et elle est en profonde admiration devant son si grand cœur. Puis drama sur drama, puis phase de gros déni sur ce qui se passe entre eux alors qu'ils se sont déjà pecho 50 fois. Puis re drama sur la fin pour finir sur "toi et moi c'était écrit depuis le début, tu es mienne blablabla".
Non franchement, c'était trop et ça me fait très mal de penser que certaines personnes considèrent Damian comme un bookboyfriend incroyable.
Damian : 🚩🚩🚩
La relation Esmée/Damian était hyper toxique. Si on résume : le mec la piège, il lui fait du chantage avec son père malade et se présente comme le sauveur, puis il continue à se comporter comme un con parce que ouin ouin Mr souffre, elle tombe quand même sous le charme parce que bon il est hyper bg avec sa cicatrice. Sauf qu'il continue à être un connard donc elle le déteste quand même un peu même si elle fanatsme h24 sur lui. Puis, elle apprend ce qui lui est arrivé et alors là ça change tout : elle comprend son comportement de bâtard et elle est en profonde admiration devant son si grand cœur. Puis drama sur drama, puis phase de gros déni sur ce qui se passe entre eux alors qu'ils se sont déjà pecho 50 fois. Puis re drama sur la fin pour finir sur "toi et moi c'était écrit depuis le début, tu es mienne blablabla".
Non franchement, c'était trop et ça me fait très mal de penser que certaines personnes considèrent Damian comme un bookboyfriend incroyable.
January 8, 2025
J'avais hâte de le lire, au final j'ai regretté 🤡
Pour moi Damian est tout sauf un bookboyfriend parfait, il peut être vraiment méchant et bon qu'on se le dise, un mec comme ça dans la vrai vie serait juste vu comme toxique ☠️
Tout au long du livre les clichés se multiplient, la fin j'ai cru que j'étais dans le monde des bisounours
Bref je suis aigrie désolée à tous ceux qui ont aimé et à l'autrice, je ne remets pas son talent en question mais cette histoire n'était malheureusement pas pour moi 🥲
Pour moi Damian est tout sauf un bookboyfriend parfait, il peut être vraiment méchant et bon qu'on se le dise, un mec comme ça dans la vrai vie serait juste vu comme toxique ☠️
Tout au long du livre les clichés se multiplient, la fin j'ai cru que j'étais dans le monde des bisounours
Bref je suis aigrie désolée à tous ceux qui ont aimé et à l'autrice, je ne remets pas son talent en question mais cette histoire n'était malheureusement pas pour moi 🥲
November 26, 2024
J'ai kifféééé : c'était très bien écrit, prenant, touchant, avec ce qu'il fallait de petits rebondissements pour être addictif et avec des personnages bien construits et très attachants. Une très belle lecture et GUYS, j'ai trop hâte d'avoir la suite car ce qu'on nous laisse présager des autres tomes et donc des autres couples envoie DU LOUUUURD !
November 17, 2024
Ça serait mid si Delinda Dane n’avait pas une plume aussi poétique…
November 19, 2024
"Je porte son nom, son enfer sera le mien."
"Mon âme t'a reconnue avant mon cœur."
Coup de cœur 🩷
"Mon âme t'a reconnue avant mon cœur."
Coup de cœur 🩷
November 14, 2024
J'avais tellement hâte que ce livre sorte et j'ai vraiment beaucoup aimé comme je m'y attendais. Les tropes Fake dating + Marriage arrangé je ne pouvais qu'accrocher de toute manière. Esmé était tellement touchante, j'ai adoré son personnage elle incarnait la douceur du monde. Le seul point du livre qui m'a un peu déçu c'est la fin, j'ai trouvé que les choses s'enchainaient très vite alors que ça aurait pu être un peu plus développé.
Spoillll : J'ai un peu de mal aussi avec le third act breakup donc je pense que ça a jouer dans ma note parce que sans ça j'aurais facilement mit 4,5
Spoillll : J'ai un peu de mal aussi avec le third act breakup donc je pense que ça a jouer dans ma note parce que sans ça j'aurais facilement mit 4,5
November 22, 2024
3,75/5
J’avoue j’ai pas été complètement convaincue…
en fait j’attends surtout le Tome 2 avec IMPATIENCE….
Jsuis trop hype wsh
J’avoue j’ai pas été complètement convaincue…
en fait j’attends surtout le Tome 2 avec IMPATIENCE….
Jsuis trop hype wsh
February 6, 2025
Franchement je suis sympa j'ai voulu mettre 2,5
Des personnages un peu oubliables mis à part Damian. Un langage trop cru et vulgaire à mon sens.
Une intrigue qui aurait pu être sympa mais qui a été mal exploitée je pense, qui manquait de profondeur. Il se passe rien pendant genre 100 pages puis 40 trucs en 20 pages....
La romance était au début sympa puis vers la moitié du livre pareil il ne se passe plus rien, les dialogues deviennent archi fades...
Mais lecture super fluide et petit côté addictif avec des chapitres très très courts. Je comprends que ce livre plaise mais ce n'était tout simplement pas pour moi. A la base j'aime beaucoup les bails royauté/bridgerton etc mais j'ai trouvé ça un peu mal exécuté pour le coup oups
Des personnages un peu oubliables mis à part Damian. Un langage trop cru et vulgaire à mon sens.
Une intrigue qui aurait pu être sympa mais qui a été mal exploitée je pense, qui manquait de profondeur. Il se passe rien pendant genre 100 pages puis 40 trucs en 20 pages....
La romance était au début sympa puis vers la moitié du livre pareil il ne se passe plus rien, les dialogues deviennent archi fades...
Mais lecture super fluide et petit côté addictif avec des chapitres très très courts. Je comprends que ce livre plaise mais ce n'était tout simplement pas pour moi. A la base j'aime beaucoup les bails royauté/bridgerton etc mais j'ai trouvé ça un peu mal exécuté pour le coup oups
May 4, 2025
Je suis vraiment désolée Delinda mais j’ai vraiment pas aimé ce tome😭
J’ai adoré tes autres bouquins mais je sais pas pour celui là…
La relation Damian-Esmée était trop fade, on comprend dès le début les futures intrigues amoureuses pour les tomes suivants, ce que je trouve dommage.
Même si on ne sait pas ce qu’il se passe à l’intérieur de la monarchie Britannique, je n’ai pas eu l’impression de voir un roi pendant ma lecture. On peut dire ce qu’on veut sur La Sélection mais je trouve que Maxon a déjà plus le profil pour être un roi et se comporter comme tel, alors qu’il ne veut pas de ce titre. J’ai trouvé que Damian se plaignait trop tout le long sans faire vraiment d’effort et je ressens la même chose pour Esmée.
J’ai adoré tes autres bouquins mais je sais pas pour celui là…
La relation Damian-Esmée était trop fade, on comprend dès le début les futures intrigues amoureuses pour les tomes suivants, ce que je trouve dommage.
Même si on ne sait pas ce qu’il se passe à l’intérieur de la monarchie Britannique, je n’ai pas eu l’impression de voir un roi pendant ma lecture. On peut dire ce qu’on veut sur La Sélection mais je trouve que Maxon a déjà plus le profil pour être un roi et se comporter comme tel, alors qu’il ne veut pas de ce titre. J’ai trouvé que Damian se plaignait trop tout le long sans faire vraiment d’effort et je ressens la même chose pour Esmée.
June 25, 2025
2,5.
Non mais on m’a tellement vendu ce livre j’ai pas compris ?
C’était horriblement cliché, les prota relous et tellement red flag. Les scènes sont rushés, un moment ils se détestent et d’un coup ils s’aiment fin ?
Non mais on m’a tellement vendu ce livre j’ai pas compris ?
C’était horriblement cliché, les prota relous et tellement red flag. Les scènes sont rushés, un moment ils se détestent et d’un coup ils s’aiment fin ?
December 2, 2024
Je trouve que c’est un livre comme un autre sans aucune profondeur et très simplet
Après si vous voulez quelque chose de chill et fluide c’est sympa
Mais je trouve qu’il y a beaucoup de points de négatif
- manque de recherche notemment dans le système de monarchie, de protocole et tout j’ai trouvé ça brouillon, il y a une différence entre changer le système pour adopter son histoire et ne rien fournir du tout, franchement j’ai rien compris pourtant ce sont des détails important selon moi qui permette d’ancrer l’histoire quelque part
- La manque de profondeur des personnages et surtout la protagoniste, au début je me suis dit que ça allait être sympa mais plus j’avançais plus je subissais cette lecture, elle a vrm aucun caractère, c’est pas une prota marquante, son histoire de synesthésie sort de nul part on sait même pas ce que ça vient faire dans l’histoire. Concernant le protagoniste masculin il est mieux travaillé en revanche il est nul c’est pas un bookboyfriend ça
J’ai trouvé les personnages sans saveur, il y’a des incohérences, tout allait trop vite, les scènes s’enchaînait mal bref rien ne va si j’avais su j’aurais lu autre chose en guise de lecture transitoire
Après si vous voulez quelque chose de chill et fluide c’est sympa
Mais je trouve qu’il y a beaucoup de points de négatif
- manque de recherche notemment dans le système de monarchie, de protocole et tout j’ai trouvé ça brouillon, il y a une différence entre changer le système pour adopter son histoire et ne rien fournir du tout, franchement j’ai rien compris pourtant ce sont des détails important selon moi qui permette d’ancrer l’histoire quelque part
- La manque de profondeur des personnages et surtout la protagoniste, au début je me suis dit que ça allait être sympa mais plus j’avançais plus je subissais cette lecture, elle a vrm aucun caractère, c’est pas une prota marquante, son histoire de synesthésie sort de nul part on sait même pas ce que ça vient faire dans l’histoire. Concernant le protagoniste masculin il est mieux travaillé en revanche il est nul c’est pas un bookboyfriend ça
J’ai trouvé les personnages sans saveur, il y’a des incohérences, tout allait trop vite, les scènes s’enchaînait mal bref rien ne va si j’avais su j’aurais lu autre chose en guise de lecture transitoire
February 19, 2025
C’est un 3,5 que je mets pour plusieurs raisons en dépit que ce soit une bonne romance royale :
1. J’ai trouvé pas trop d’alchimie entre les personnages
2. Le coup des auras/halos qu’elle perçoit dû à une maladie bah ça n’apporte rien à l’histoire à la rigueur si on avait su dès le début qu’elle était malade bon mais là ça faisait plus « voyante »
3. Comment ça un des seuls persos que j’appréciais est mort ????? (J’misais pas sur lui par contre choquée)
4. Je m’attendais à plus de politique elle avait l’air hyper badass au début et finalement bah pas trop
5. Ça reste une lecture classico classique qui m’a pas transcendé mais c’était sympa
Bref j’ai hâte de voir la suite quand même !!!!
1. J’ai trouvé pas trop d’alchimie entre les personnages
2. Le coup des auras/halos qu’elle perçoit dû à une maladie bah ça n’apporte rien à l’histoire à la rigueur si on avait su dès le début qu’elle était malade bon mais là ça faisait plus « voyante »
3. Comment ça un des seuls persos que j’appréciais est mort ????? (J’misais pas sur lui par contre choquée)
4. Je m’attendais à plus de politique elle avait l’air hyper badass au début et finalement bah pas trop
5. Ça reste une lecture classico classique qui m’a pas transcendé mais c’était sympa
Bref j’ai hâte de voir la suite quand même !!!!
This entire review has been hidden because of spoilers.
July 29, 2025
2⭐️
DNF à 80%
On va arrêter là le massacre. J’étais en train de me faire du mal en écoutant ce livre cringe !
Le concept était sympa le début prometteur même si très cliché puis ensuite ça part dans un truc on comprend pas ! Les persos n’ont aucune profondeur et ils passent d’un sentiment à un autre comme ça 🫰
Je suis soulagée de ne pas le finir !
DNF à 80%
On va arrêter là le massacre. J’étais en train de me faire du mal en écoutant ce livre cringe !
Le concept était sympa le début prometteur même si très cliché puis ensuite ça part dans un truc on comprend pas ! Les persos n’ont aucune profondeur et ils passent d’un sentiment à un autre comme ça 🫰
Je suis soulagée de ne pas le finir !
November 14, 2024
Ça me fait mal au cœur de donner cette note…
November 16, 2024
J'ai tellement aimé que finalement je sais trop quoi dire 👑💜
Tout était réuni pour une lecture confort, mimi et tellement agréable, j'ai eu l'impression que les pages défilaient devant mes yeux sans m'en rendre compte.
La royauté est le contexte principal de l'histoire mais ne vient à aucun moment alourdir les évènements, au contraire les persos et leurs agissements rendent le tout tellement fluide.
Dam, Esmée 💜
Purée comme vous êtes incroyables ensemble, comme vous êtes près à conquérir le monde avec vos grands cœurs...
Je vais pas vous cacher que tout n'est pas tout rose, il y a quelques larmes qui peuvent s'échapper malheureusement...
Maintenant je veux le tome 2 🥹
Tout était réuni pour une lecture confort, mimi et tellement agréable, j'ai eu l'impression que les pages défilaient devant mes yeux sans m'en rendre compte.
La royauté est le contexte principal de l'histoire mais ne vient à aucun moment alourdir les évènements, au contraire les persos et leurs agissements rendent le tout tellement fluide.
Dam, Esmée 💜
Purée comme vous êtes incroyables ensemble, comme vous êtes près à conquérir le monde avec vos grands cœurs...
Je vais pas vous cacher que tout n'est pas tout rose, il y a quelques larmes qui peuvent s'échapper malheureusement...
Maintenant je veux le tome 2 🥹
July 19, 2025
J’ai dévoré ce livre en 1 jour sur le bord de la plage !
Belle histoire d’amour entre Damian et Esmée puis j’aime toujours découvrir la monarchie britannique!
Belle histoire d’amour entre Damian et Esmée puis j’aime toujours découvrir la monarchie britannique!
November 29, 2024
Après avoir croiser l'autrice à la sortie du Eras tour, j'avais une envie : continuer la lecture de ses livres mais alors celui-ci c'est de loin son meilleur. Les personnages sont très bien développés, Esmée garde son caractère bien trempée jusqu'à la fin du livre, elle ne change pas dès qu'elle fini à contracter des sentiments pour Damian. De son côté, le roi torturé qui m'a un peu pris les nerfs à la fin m'a touché lorsqu'il parlait de son frère et de sa soeur. On sent bien l'univers de la royauté avec les formulations de phrases. En parlant de ça, la plume s'améliore de livre en livre. Je n'ai pas de critique constructive à dire, c'était très envoutant, j'ai super hâte du tome 2 et 3 surtout sur le tome 3 qui a mon avis sera sur Éléonore et Ismaël !!!
March 19, 2025
J’en ai entendu parler partout alors j’ai voulu tenter mais c’est pas pour moi. Je suis pas rentrée dans l’histoire, j’avais l’impression de survoler parce que je trouvais ça peu crédible. La relation Damian - Esmée est trop fade (elle le déteste mais l’aime bien 2 pages après?) et j’ai trouvé la fin bâclée…
December 15, 2025
... J'arrive.
---------
Une étoile. Pour Matthew et le papa d'Esmée.
Commençons par le plus voyant, parce qu'on ne peut pas passer à côté : l'écriture. On est sur un style qui se voudrait poétique et émotionnel, mais les techniques utilisées retirent absolument tout ce que la plume a tenté de construire. Le résultat est lourd. Et si c'est « facile » à lire, ce n'est pas un compliment — pas dans ce contexte. La prose ne demande aucun effort, aucune implication, aucune attention particulière. On glisse dessus. On avale les pages sans vraiment les lire parce qu'il n'y a rien dedans qui résiste, rien qui accroche l'œil ou la pensée. C'est la définition de l'écriture transparente au mauvais sens du terme.
Le show, don't tell ? Inexistant. Chaque émotion est expliquée. Re-expliquée. Puis, confirmée une troisième fois, au cas où. Dès le prologue, on nous explique que Damian est en « zone de guerre en Asie du Sud-Ouest en 2018 » — on y reviendra — et que son nom de code « Madness » est là pour « protéger » son existence, même si tout le monde le connaît. Et juste après qu'on nous a présenté ce nom, on nous explique à quoi il sert. Merci, on avait compris.
Quand on nous présente la synesthésie d'Esmée, elle dit juste après : « En effet, je perçois les auras des gens en couleurs, chaque nuance révélant des états d'esprit profonds. » I know. I got it. Esmée joue la parfaite fiancée et, juste après : « Aussi surprenant que cela puisse être, Esmée parvient à jouer la fiancée émue. Ce qui me conforte dans mon choix. » Oui. On sait. On a compris. On n'est pas sur un livre jeunesse — traitez vos lecteurs comme des adultes. Ils comprendront, promis.
Le lecteur n'a rien à faire. Il n'y a aucun espace pour ressentir quoi que ce soit par soi-même parce que l'autrice a déjà tout mâché, tout digéré, tout préemballé. Du coup, quand on a des vannes qui nous surexpliquent, ça marche pas, parce que c’est un mécanisme qu’on utilise tout au long du livre.
Dans la même veine, côté descriptions, on tourne en boucle autour des mêmes éléments — les yeux verts de Damian, sa pomme d'Adam, les auras, comme si, entre deux pages, tu allais oublier à quoi ressemblent les personnages et comment ils s’appellent. Le surnom « Trésor » est répété une centaine de fois. Une centaine… C’est pas une vanne. Et les structures ne changent jamais : c'est monotone, répétitif, et ça explique pourquoi la lecture paraît « facile » : il n'y a rien de nouveau à absorber.
Les dialogues ne rattrapent pas le reste, bien au contraire — ils sonnent faux avec une irrégularité déconcertante. Les voix changent tout au long du roman : parfois robotiques et trop bien formulées pour être spontanées, parfois d'une vulgarité sans nom, puis on repasse à des dialogues et des formulations dignes de la royauté, sans que l'univers soit suffisamment stylisé pour que ce soit acceptable. Les échanges entre Esmée et Damian oscillent entre la romance de supermarché et le manuel de développement personnel et insultent plus vulgairement les unes que les autres. Un moment, on est dans la description florale et lourde, puis on veut nous faire croire à une discussion profonde pour aboutir à des réflexions du niveau « le ciel est bleu », « le feu ça brûle ».
Et pour compléter ce tableau, il y a un dernier problème de forme qu'on ne peut pas ignorer : le manque total de descriptions immersives. Les personnages parlent et interagissent dans un vide absolu. On ne joue pas — voire très peu — avec les sens, l'environnement et l'espace. Tu sais que tu es dans un nouvel endroit uniquement parce qu'on te le dit. Même les fonds de décor de théâtre font davantage d'efforts.
En dehors de l'écriture elle-même, il y a des choix structurels qui n'arrangent rien. Le roman intercale des chapitres et des articles du journaliste Smith Whitaker, censés apporter une dimension satirique et un point de vue extérieur. En pratique, ces insertions font trois choses : elles ralentissent le rythme, elles répètent ce que le lecteur vient de lire, et elles caricaturent Whitaker jusqu'à le rendre complètement unidimensionnel. L’une des rares fois où un tabloïd nous surprend vraiment, c’est la révélation concernant le (presque) mariage blanc d’Esmée — parce que personne ne le savait, même nous. C'est le seul moment où l'insertion avait une véritable fonction narrative. Tout le reste, c'est la même information dans une police différente, ainsi que la possibilité de faire un time skip.
Ce qui aggrave encore tout ça (oui, c’est pas fini…), c'est le nombre impressionnant de choses posées dans le roman… et jamais reprises. La surdité et le genou de Damian : dans les premiers chapitres, on nous dit que son genou droit n'est plus qu'un amas de chair et d'os, et qu'il est devenu partiellement sourd à cause de ce qu’il a vécu à la guerre (0 peine pour lui). Est-ce cohérent avec le reste du roman ? Non. Il a mal au genou quand c'est nécessaire pour le plot. Pas une scène ne montre réellement sa surdité hormis le moment où on la mentionne.
Le dîner entre Esmée et Eleanor ? Jamais eu lieu.
Le bénévolat au refuge — condition contractuelle qu'Esmée pose elle-même — elle n'y retourne jamais.
Les chambres séparées qui tiennent trois minutes.
Mme Farrow, dont l'aura déclinante annonce la fin depuis le début — aucune conclusion.
Et Esmée promet solennellement de révéler sa synesthésie à Damian « quand ce sera le bon moment ». Ce moment n'arrive jamais. Damian apprend à partir d'un dossier médical piraté.
Un plot point promis. Résolu sans émotion.
J’ai la sensation qu’on a ajouté des traits, des plots et des sous-plots en cours de route, sans faire attention à ce qu’ils soient correctement intégrés au récit. C’est vraiment bancal.
Puisqu'on parle aussi de la synesthésie, autant s'y attarder, car c'est un cas à part entière. Tout au long du roman, on nous bassine avec ce pouvoir. Mais pas une seule fois il ne lui a vraiment servi. Elle se fie à son aura pour lire Mme Farrow sans hésiter ; elle fait confiance à l'aura d'une inconnue dans la rue sans sourciller, mais dès que ça concerne Damian ou Matthew, soudainement ça « débloque ». Elle voit ce que son pouvoir lui dit, et puis oklm, elle l'ignore.
Meuf, nïa tu connais.
Pourquoi ? On sait pas. Le pouvoir est suspendu exactement quand le plot n’en a pas besoin — devient un inconvénient — et réactivé exactement quand le plot en a besoin.
Il y a aussi des incohérences de regard : à certains moments, on dit qu'elle voit l'aura d'un personnage, puis, juste en dessous, qu'elle lève la tête pour le regarder. Comment elle voit l'aura sans le regarder ? Il y a aussi eu la fois où elle était concentrée sur son livre, mais voyait sa sœur sautiller et grimacer, puis, quand le nom d’Esmée est mentionné, c’est là qu’elle lève la tête ? J’ai pas compris.
Il y a un autre sujet sur lequel je dois m'arrêter, parce que peu importe le livre, ça m'énerve à chaque fois. Le roman nous place dans une zone de guerre en « Asie du Sud-Ouest » en 2018 — on n'utilise pas « Moyen-Orient » (on découvrira plu tard que c'était pour s'évader... Comme c'est normal d'aller envahir les gens parce que tu es pas compatible avec ton frere pour une transplantation de moelle osseuse, alors que tu as un CHATEAU a belfast reculé de TOUT qui t'attend. bref.), comme si on voulait dissocier les deux. Soyons clairs : Damian est dans une région en guerre où, à cette période dans la réalité, il se passe plusieurs guerres en Afghanistan, Irak, Syrie et Yémen.
Alors première question : où est il vraiment ? On ne saura jamais. Pourquoi est-il là-bas ? Son pays n'est pas en guerre. Sa présence là-bas n'est jamais réellement justifiée sur le plan narratif — et elle l'est encore moins sur le plan moral.
Parce que tout ce qu'il a vécu là-bas ? Son genou déchiqueté, hop, oublié. Sa surdité partielle, à la poubelle. Ses amis dont il se souvient une fois toutes les plaines lunes, jeté. Tout ça ne lui laisse que des cauchemars et quelques cicatrices physiques pour qu’Esmée vienne pleurer et avoir de la peine.
Sympa l’impérialisme.
Et Esmée, en parlant de ce passé, est en mode « oh mon Dieu il a défendu son pays ». De quoi ? De qui ? Ils ne sont pas en guerre. Il y a un continent qui les sépare. Présenter l'armée d'un pays oppresseur comme une armée morale dans des guerres qui ne la concernent pas, et habiller l'invasion d'une esthétique traumatique et romantique — c'est non. La glamourisation de l'impérialisme, c'est pas ici.
Revenons au cœur du roman, c'est-à-dire sa romance — censée être un hate-to-love. Le genre repose sur un principe simple : deux personnages dont la résistance est réelle, dont l'hostilité est construite, et dont la capitulation est d'autant plus satisfaisante qu'on a cru à la haine. Ici, on n'y croit jamais.
Le schéma tourne en boucle : Esmée déteste Damian → il est gentil, beau, charmant → elle fond → il redevient odieux → elle le déteste → il est gentil → elle fond. Cycle de deux chapitres, à chaque fois. Ce n'est pas une progression, c'est une oscillation.
Et le problème est visible depuis l'intérieur même du point de vue d'Esmée : elle insulte Damian tout en notant le mouvement de sa pomme d'Adam. Elle prétend le détester tout en s'attardant sur la forme de sa mâchoire, de ses mains et de sa cicatrice, qu'elle trouve « séduisante » dès les premières scènes. Sa résistance est cosmétique. Le texte la contredit en permanence depuis l'intérieur de sa propre narration. Ce n'est pas un hate-to-love. C'est une attraction à peine déguisée en conflit.
Ce problème de contradiction interne, on le retrouve encore plus crûment dans la construction d'Esmée elle-même. Elle est présentée avec une idéologie articulée : elle critique la monarchie, son coût, sa déconnexion. C'est posé clairement, répété à plusieurs reprises. Puis elle emménage au palais.
Et tout ça s'évapore.
Ses insécurités, qui apparaissent et disparaissent, son intelligence aussi : bref, notre girouette, au final.
En quelques semaines, elle maîtrise le protocole, triomphe à Édimbourg, donne une conférence de presse avec la présence d'une professionnelle, formule un projet de loi national avec budgets et arguments, apprend le gallois, l'espagnol, le droit constitutionnel, l'étiquette — en portant des diadèmes et des robes à des dizaines de milliers de livres sterling sans que ses convictions ne s'y opposent vraiment. Le roman appelle ça son « naturel ». Mais le naturel ne remplace pas la formation diplomatique. Ophélia s'y est préparée toute sa vie et est jugée trop rigide. Esmée ne s'y est pas préparée du tout et est naturellement parfaite. La logique implicite du récit finit par dire que la formation est un handicap et que l'ignorance est un atout.
Son idéologie ne connaît aucune résolution. Elle adopte simplement les codes qu'elle critiquait, et le roman appelle ça « l'épanouissement ». Il y a aussi un problème de cohérence informationnelle : Esmée, qui se contrefiche de la monarchie, connaît le nombre exact de 3 500 invités à la garden party — une information qui ne lui a jamais été communiquée et qui provient des chapitres de Damian. Ce sont des fuites entre les deux narrateurs que l'autrice n'a pas vérifiées.
Damian n'est pas mieux loti. Il a un PTSD, des séquelles physiques sévères et une culpabilité du survivant qui dure depuis cinq ans. C'est un arc sérieux… traité comme un accessoire. Le PTSD rend Damian mystérieux, explique son mauvais caractère, justifie ses retraits, mais il n'évolue pas. Sa résolution est expédiée en deux phrases dans l'épilogue : il a accepté de voir quelqu'un. Cinq ans de trauma sévère. Une thérapie annoncée entre parenthèses. L'arc est déclaré fermé, pas résolu.
Son genou est décrit dans le prologue comme une destruction totale. Cinq ans plus tard, il joue au polo de compétition et danse une valse. La douleur réapparaît ponctuellement quand l'autrice en a besoin pour rappeler son passé, et disparaît dans les scènes où elle serait gênante. C'est une blessure narrative, pas une blessure physique.
Et si on pensait que la construction des personnages était le seul problème structurel, la fin du roman est là pour nous rappeler que non. Le retournement final — Damian avait un plan secret pour abdiquer en faveur d'Éléonore après avoir fait abroger la loi sur le mariage — est introduit dans les derniers chapitres sans aucune préparation sur 400 pages. Il contredit directement le chapitre 3, où Damian apparaît sincèrement dos au mur. Si ce plan existait depuis le début, la résignation du chapitre 3 serait jouée. Et la caractérisation du personnage sur toute la première moitié du roman s'effondre.
La reine Mary est l'antagoniste froide et calculatrice pendant 42 chapitres. Son revirement en quelques pages — révélation que Desmond est l'amour de sa vie depuis sa jeunesse — ne repose pas sur un seul indice préparatoire. Desmond est décrit tout au long du roman comme un personnage servile que Damian méprise. Ce n'est pas un twist construit, c'est une information sortie du chapeau pour humaniser à la dernière minute un personnage qu'il aurait fallu travailler depuis le début.
Spencer MacMillan, le Premier ministre, est caractérisé sans ambiguïté comme un obstacle hostile à Esmée. Il annonce pourtant avec enthousiasme les nouvelles lois progressistes lors d'une conférence de presse — lois auxquelles Esmée n’a d’ailleurs pas du tout participé même si l’une d’entre elles était littéralement son projet de loi. Tous les obstacles disparaissent un à un par magie, sans qu'on sache ni pourquoi ni comment.
Et pour couronner le tout — littéralement — le couronnement. L'enjeu central du roman depuis la page une. La raison pour laquelle Damian doit se marier. La raison pour laquelle Esmée est là. La raison pour laquelle on a lu quatre cents pages. Il se passe dans un article de Whitaker, 0 vanne. Pas une scène. Pas un chapitre. On apprend juste que c'est arrivé. Et on passe à l’épilogue.
Après tout ça.
Il y a quand même deux choses qui fonctionnent, et il faut le dire : Matthew et la relation qu'Esmée entretient avec son père. Ce sont les deux seuls moments qui m'ont fait ressentir quelque chose. Et bizarrement, ce sont les deux personnages sur lesquels on s'attarde le moins.
Mad Majesty est un roman qui n'a pas confiance en ses propres idées. Il surexplique ce qui devrait être suggéré. Il abandonne ce qu'il devrait conclure. Il contredit ce qu'il affirme. Il résout par décret ce qu'il aurait dû travailler. Ses personnages sont définis par ce qu'on nous dit d'eux plutôt que par ce qu'ils font réellement.
Les ingrédients d'un meilleur roman étaient là. Ils n'ont pas été utilisés.
---------
Une étoile. Pour Matthew et le papa d'Esmée.
Commençons par le plus voyant, parce qu'on ne peut pas passer à côté : l'écriture. On est sur un style qui se voudrait poétique et émotionnel, mais les techniques utilisées retirent absolument tout ce que la plume a tenté de construire. Le résultat est lourd. Et si c'est « facile » à lire, ce n'est pas un compliment — pas dans ce contexte. La prose ne demande aucun effort, aucune implication, aucune attention particulière. On glisse dessus. On avale les pages sans vraiment les lire parce qu'il n'y a rien dedans qui résiste, rien qui accroche l'œil ou la pensée. C'est la définition de l'écriture transparente au mauvais sens du terme.
Le show, don't tell ? Inexistant. Chaque émotion est expliquée. Re-expliquée. Puis, confirmée une troisième fois, au cas où. Dès le prologue, on nous explique que Damian est en « zone de guerre en Asie du Sud-Ouest en 2018 » — on y reviendra — et que son nom de code « Madness » est là pour « protéger » son existence, même si tout le monde le connaît. Et juste après qu'on nous a présenté ce nom, on nous explique à quoi il sert. Merci, on avait compris.
Quand on nous présente la synesthésie d'Esmée, elle dit juste après : « En effet, je perçois les auras des gens en couleurs, chaque nuance révélant des états d'esprit profonds. » I know. I got it. Esmée joue la parfaite fiancée et, juste après : « Aussi surprenant que cela puisse être, Esmée parvient à jouer la fiancée émue. Ce qui me conforte dans mon choix. » Oui. On sait. On a compris. On n'est pas sur un livre jeunesse — traitez vos lecteurs comme des adultes. Ils comprendront, promis.
Le lecteur n'a rien à faire. Il n'y a aucun espace pour ressentir quoi que ce soit par soi-même parce que l'autrice a déjà tout mâché, tout digéré, tout préemballé. Du coup, quand on a des vannes qui nous surexpliquent, ça marche pas, parce que c’est un mécanisme qu’on utilise tout au long du livre.
Dans la même veine, côté descriptions, on tourne en boucle autour des mêmes éléments — les yeux verts de Damian, sa pomme d'Adam, les auras, comme si, entre deux pages, tu allais oublier à quoi ressemblent les personnages et comment ils s’appellent. Le surnom « Trésor » est répété une centaine de fois. Une centaine… C’est pas une vanne. Et les structures ne changent jamais : c'est monotone, répétitif, et ça explique pourquoi la lecture paraît « facile » : il n'y a rien de nouveau à absorber.
Les dialogues ne rattrapent pas le reste, bien au contraire — ils sonnent faux avec une irrégularité déconcertante. Les voix changent tout au long du roman : parfois robotiques et trop bien formulées pour être spontanées, parfois d'une vulgarité sans nom, puis on repasse à des dialogues et des formulations dignes de la royauté, sans que l'univers soit suffisamment stylisé pour que ce soit acceptable. Les échanges entre Esmée et Damian oscillent entre la romance de supermarché et le manuel de développement personnel et insultent plus vulgairement les unes que les autres. Un moment, on est dans la description florale et lourde, puis on veut nous faire croire à une discussion profonde pour aboutir à des réflexions du niveau « le ciel est bleu », « le feu ça brûle ».
Et pour compléter ce tableau, il y a un dernier problème de forme qu'on ne peut pas ignorer : le manque total de descriptions immersives. Les personnages parlent et interagissent dans un vide absolu. On ne joue pas — voire très peu — avec les sens, l'environnement et l'espace. Tu sais que tu es dans un nouvel endroit uniquement parce qu'on te le dit. Même les fonds de décor de théâtre font davantage d'efforts.
En dehors de l'écriture elle-même, il y a des choix structurels qui n'arrangent rien. Le roman intercale des chapitres et des articles du journaliste Smith Whitaker, censés apporter une dimension satirique et un point de vue extérieur. En pratique, ces insertions font trois choses : elles ralentissent le rythme, elles répètent ce que le lecteur vient de lire, et elles caricaturent Whitaker jusqu'à le rendre complètement unidimensionnel. L’une des rares fois où un tabloïd nous surprend vraiment, c’est la révélation concernant le (presque) mariage blanc d’Esmée — parce que personne ne le savait, même nous. C'est le seul moment où l'insertion avait une véritable fonction narrative. Tout le reste, c'est la même information dans une police différente, ainsi que la possibilité de faire un time skip.
Ce qui aggrave encore tout ça (oui, c’est pas fini…), c'est le nombre impressionnant de choses posées dans le roman… et jamais reprises. La surdité et le genou de Damian : dans les premiers chapitres, on nous dit que son genou droit n'est plus qu'un amas de chair et d'os, et qu'il est devenu partiellement sourd à cause de ce qu’il a vécu à la guerre (0 peine pour lui). Est-ce cohérent avec le reste du roman ? Non. Il a mal au genou quand c'est nécessaire pour le plot. Pas une scène ne montre réellement sa surdité hormis le moment où on la mentionne.
Le dîner entre Esmée et Eleanor ? Jamais eu lieu.
Le bénévolat au refuge — condition contractuelle qu'Esmée pose elle-même — elle n'y retourne jamais.
Les chambres séparées qui tiennent trois minutes.
Mme Farrow, dont l'aura déclinante annonce la fin depuis le début — aucune conclusion.
Et Esmée promet solennellement de révéler sa synesthésie à Damian « quand ce sera le bon moment ». Ce moment n'arrive jamais. Damian apprend à partir d'un dossier médical piraté.
Un plot point promis. Résolu sans émotion.
J’ai la sensation qu’on a ajouté des traits, des plots et des sous-plots en cours de route, sans faire attention à ce qu’ils soient correctement intégrés au récit. C’est vraiment bancal.
Puisqu'on parle aussi de la synesthésie, autant s'y attarder, car c'est un cas à part entière. Tout au long du roman, on nous bassine avec ce pouvoir. Mais pas une seule fois il ne lui a vraiment servi. Elle se fie à son aura pour lire Mme Farrow sans hésiter ; elle fait confiance à l'aura d'une inconnue dans la rue sans sourciller, mais dès que ça concerne Damian ou Matthew, soudainement ça « débloque ». Elle voit ce que son pouvoir lui dit, et puis oklm, elle l'ignore.
Meuf, nïa tu connais.
Pourquoi ? On sait pas. Le pouvoir est suspendu exactement quand le plot n’en a pas besoin — devient un inconvénient — et réactivé exactement quand le plot en a besoin.
Il y a aussi des incohérences de regard : à certains moments, on dit qu'elle voit l'aura d'un personnage, puis, juste en dessous, qu'elle lève la tête pour le regarder. Comment elle voit l'aura sans le regarder ? Il y a aussi eu la fois où elle était concentrée sur son livre, mais voyait sa sœur sautiller et grimacer, puis, quand le nom d’Esmée est mentionné, c’est là qu’elle lève la tête ? J’ai pas compris.
Il y a un autre sujet sur lequel je dois m'arrêter, parce que peu importe le livre, ça m'énerve à chaque fois. Le roman nous place dans une zone de guerre en « Asie du Sud-Ouest » en 2018 — on n'utilise pas « Moyen-Orient » (on découvrira plu tard que c'était pour s'évader... Comme c'est normal d'aller envahir les gens parce que tu es pas compatible avec ton frere pour une transplantation de moelle osseuse, alors que tu as un CHATEAU a belfast reculé de TOUT qui t'attend. bref.), comme si on voulait dissocier les deux. Soyons clairs : Damian est dans une région en guerre où, à cette période dans la réalité, il se passe plusieurs guerres en Afghanistan, Irak, Syrie et Yémen.
Alors première question : où est il vraiment ? On ne saura jamais. Pourquoi est-il là-bas ? Son pays n'est pas en guerre. Sa présence là-bas n'est jamais réellement justifiée sur le plan narratif — et elle l'est encore moins sur le plan moral.
Parce que tout ce qu'il a vécu là-bas ? Son genou déchiqueté, hop, oublié. Sa surdité partielle, à la poubelle. Ses amis dont il se souvient une fois toutes les plaines lunes, jeté. Tout ça ne lui laisse que des cauchemars et quelques cicatrices physiques pour qu’Esmée vienne pleurer et avoir de la peine.
Sympa l’impérialisme.
Et Esmée, en parlant de ce passé, est en mode « oh mon Dieu il a défendu son pays ». De quoi ? De qui ? Ils ne sont pas en guerre. Il y a un continent qui les sépare. Présenter l'armée d'un pays oppresseur comme une armée morale dans des guerres qui ne la concernent pas, et habiller l'invasion d'une esthétique traumatique et romantique — c'est non. La glamourisation de l'impérialisme, c'est pas ici.
Revenons au cœur du roman, c'est-à-dire sa romance — censée être un hate-to-love. Le genre repose sur un principe simple : deux personnages dont la résistance est réelle, dont l'hostilité est construite, et dont la capitulation est d'autant plus satisfaisante qu'on a cru à la haine. Ici, on n'y croit jamais.
Le schéma tourne en boucle : Esmée déteste Damian → il est gentil, beau, charmant → elle fond → il redevient odieux → elle le déteste → il est gentil → elle fond. Cycle de deux chapitres, à chaque fois. Ce n'est pas une progression, c'est une oscillation.
Et le problème est visible depuis l'intérieur même du point de vue d'Esmée : elle insulte Damian tout en notant le mouvement de sa pomme d'Adam. Elle prétend le détester tout en s'attardant sur la forme de sa mâchoire, de ses mains et de sa cicatrice, qu'elle trouve « séduisante » dès les premières scènes. Sa résistance est cosmétique. Le texte la contredit en permanence depuis l'intérieur de sa propre narration. Ce n'est pas un hate-to-love. C'est une attraction à peine déguisée en conflit.
Ce problème de contradiction interne, on le retrouve encore plus crûment dans la construction d'Esmée elle-même. Elle est présentée avec une idéologie articulée : elle critique la monarchie, son coût, sa déconnexion. C'est posé clairement, répété à plusieurs reprises. Puis elle emménage au palais.
Et tout ça s'évapore.
Ses insécurités, qui apparaissent et disparaissent, son intelligence aussi : bref, notre girouette, au final.
En quelques semaines, elle maîtrise le protocole, triomphe à Édimbourg, donne une conférence de presse avec la présence d'une professionnelle, formule un projet de loi national avec budgets et arguments, apprend le gallois, l'espagnol, le droit constitutionnel, l'étiquette — en portant des diadèmes et des robes à des dizaines de milliers de livres sterling sans que ses convictions ne s'y opposent vraiment. Le roman appelle ça son « naturel ». Mais le naturel ne remplace pas la formation diplomatique. Ophélia s'y est préparée toute sa vie et est jugée trop rigide. Esmée ne s'y est pas préparée du tout et est naturellement parfaite. La logique implicite du récit finit par dire que la formation est un handicap et que l'ignorance est un atout.
Son idéologie ne connaît aucune résolution. Elle adopte simplement les codes qu'elle critiquait, et le roman appelle ça « l'épanouissement ». Il y a aussi un problème de cohérence informationnelle : Esmée, qui se contrefiche de la monarchie, connaît le nombre exact de 3 500 invités à la garden party — une information qui ne lui a jamais été communiquée et qui provient des chapitres de Damian. Ce sont des fuites entre les deux narrateurs que l'autrice n'a pas vérifiées.
Damian n'est pas mieux loti. Il a un PTSD, des séquelles physiques sévères et une culpabilité du survivant qui dure depuis cinq ans. C'est un arc sérieux… traité comme un accessoire. Le PTSD rend Damian mystérieux, explique son mauvais caractère, justifie ses retraits, mais il n'évolue pas. Sa résolution est expédiée en deux phrases dans l'épilogue : il a accepté de voir quelqu'un. Cinq ans de trauma sévère. Une thérapie annoncée entre parenthèses. L'arc est déclaré fermé, pas résolu.
Son genou est décrit dans le prologue comme une destruction totale. Cinq ans plus tard, il joue au polo de compétition et danse une valse. La douleur réapparaît ponctuellement quand l'autrice en a besoin pour rappeler son passé, et disparaît dans les scènes où elle serait gênante. C'est une blessure narrative, pas une blessure physique.
Et si on pensait que la construction des personnages était le seul problème structurel, la fin du roman est là pour nous rappeler que non. Le retournement final — Damian avait un plan secret pour abdiquer en faveur d'Éléonore après avoir fait abroger la loi sur le mariage — est introduit dans les derniers chapitres sans aucune préparation sur 400 pages. Il contredit directement le chapitre 3, où Damian apparaît sincèrement dos au mur. Si ce plan existait depuis le début, la résignation du chapitre 3 serait jouée. Et la caractérisation du personnage sur toute la première moitié du roman s'effondre.
La reine Mary est l'antagoniste froide et calculatrice pendant 42 chapitres. Son revirement en quelques pages — révélation que Desmond est l'amour de sa vie depuis sa jeunesse — ne repose pas sur un seul indice préparatoire. Desmond est décrit tout au long du roman comme un personnage servile que Damian méprise. Ce n'est pas un twist construit, c'est une information sortie du chapeau pour humaniser à la dernière minute un personnage qu'il aurait fallu travailler depuis le début.
Spencer MacMillan, le Premier ministre, est caractérisé sans ambiguïté comme un obstacle hostile à Esmée. Il annonce pourtant avec enthousiasme les nouvelles lois progressistes lors d'une conférence de presse — lois auxquelles Esmée n’a d’ailleurs pas du tout participé même si l’une d’entre elles était littéralement son projet de loi. Tous les obstacles disparaissent un à un par magie, sans qu'on sache ni pourquoi ni comment.
Et pour couronner le tout — littéralement — le couronnement. L'enjeu central du roman depuis la page une. La raison pour laquelle Damian doit se marier. La raison pour laquelle Esmée est là. La raison pour laquelle on a lu quatre cents pages. Il se passe dans un article de Whitaker, 0 vanne. Pas une scène. Pas un chapitre. On apprend juste que c'est arrivé. Et on passe à l’épilogue.
Après tout ça.
Il y a quand même deux choses qui fonctionnent, et il faut le dire : Matthew et la relation qu'Esmée entretient avec son père. Ce sont les deux seuls moments qui m'ont fait ressentir quelque chose. Et bizarrement, ce sont les deux personnages sur lesquels on s'attarde le moins.
Mad Majesty est un roman qui n'a pas confiance en ses propres idées. Il surexplique ce qui devrait être suggéré. Il abandonne ce qu'il devrait conclure. Il contredit ce qu'il affirme. Il résout par décret ce qu'il aurait dû travailler. Ses personnages sont définis par ce qu'on nous dit d'eux plutôt que par ce qu'ils font réellement.
Les ingrédients d'un meilleur roman étaient là. Ils n'ont pas été utilisés.
May 24, 2026
J’ai trouvé la mise en place un peu longue et lente au début. En revanche, à partir de la moitié du livre, j’ai complètement adoré ma lecture. Ce roman m’a brisé le cœur tout en me captivant du début à la fin.
J’ai particulièrement aimé la romance slow burn entre Damian et Esmé, que j’ai trouvée bien développée et amenée avec beaucoup de justesse.
Le personnage le plus marquant du livre reste pour moi Esmé : une simple roturière projetée malgré elle dans la royauté, mais qui fait preuve d’une force et d’un courage admirables.
Malgré tout, je trouve que certains passages sont un peu survolés et manquent de profondeur. Cela empêche parfois de réellement comprendre les personnages et leurs motivations. En général, des indices sont semés tout au long du récit concernant les intentions des protagonistes, mais les révélations finales arrivent de manière trop brutale. Du coup, certaines révélations perdent de leur impact émotionnel et on se sent moins impliqué en tant que lecteur.
J’ai particulièrement aimé la romance slow burn entre Damian et Esmé, que j’ai trouvée bien développée et amenée avec beaucoup de justesse.
Le personnage le plus marquant du livre reste pour moi Esmé : une simple roturière projetée malgré elle dans la royauté, mais qui fait preuve d’une force et d’un courage admirables.
Malgré tout, je trouve que certains passages sont un peu survolés et manquent de profondeur. Cela empêche parfois de réellement comprendre les personnages et leurs motivations. En général, des indices sont semés tout au long du récit concernant les intentions des protagonistes, mais les révélations finales arrivent de manière trop brutale. Du coup, certaines révélations perdent de leur impact émotionnel et on se sent moins impliqué en tant que lecteur.
November 17, 2024
C'était incroyable ❤️🔥 j'ai adoré l'univers et les protagonistes. J'ai déjà beaucoup trop hâte pour les prochains tomes !
November 24, 2024
La dinguerie ! Coup de coeur. Et pourtant, vous savez que c'est tellement rare chez moi, que ça se compte sur les doigts d'une main....
On est bien plongé au sein de la royauté. Je suis une grosse fan de familles royales et je vous confirme que c'était vraiment bien fait et bien recherché. Il y a quelques références si vous êtes connaisseurs, donc ça montre encore plus les recherches qui ont été faites. J'ai aimé le fait qu'on montre les avantages mais aussi les désavantages de la monarchie. On a un juste équilibre des choses et c'est appréciable. Je me suis vraiment vue au sein de ce palais, je me suis imaginée les pièces du palais, les belles tenues royales, etc. On plonge vraiment à merveille dans cet univers, très riche.
Les personnages sont tellement touchants. Damian est un personnage tellement complexe et il nous retourne vraiment de par ce qu'il a vécu. Esmée est une femme forte mais qui n'a malheureusement aucune confiance en elle et son entourage familiale n'est pas d'une grande aide. La psychologie des personnages n'est pas mise de côté. On est vraiment plongé au sein de leurs émotions et on s'identifie à certaines événements qu'ils vivent. On ressent tout. Les personnages secondaires ont bien leur place et apportent vraiment quelque chose en plus, ils nous permettent aussi de comprendre les personnages principaux.
Le livre est vraiment addictif. Une fois commencé, je ne l'ai pas du tout lâché. On a un univers très riche, il se passe vraiment pas mal de choses. J'en redemande encore et j'aurais aimé avoir plus de détails sur certains événements, pour rendre encore plus pépite ce livre. C'est réussi en tout cas ! Tout est là !
On est bien plongé au sein de la royauté. Je suis une grosse fan de familles royales et je vous confirme que c'était vraiment bien fait et bien recherché. Il y a quelques références si vous êtes connaisseurs, donc ça montre encore plus les recherches qui ont été faites. J'ai aimé le fait qu'on montre les avantages mais aussi les désavantages de la monarchie. On a un juste équilibre des choses et c'est appréciable. Je me suis vraiment vue au sein de ce palais, je me suis imaginée les pièces du palais, les belles tenues royales, etc. On plonge vraiment à merveille dans cet univers, très riche.
Les personnages sont tellement touchants. Damian est un personnage tellement complexe et il nous retourne vraiment de par ce qu'il a vécu. Esmée est une femme forte mais qui n'a malheureusement aucune confiance en elle et son entourage familiale n'est pas d'une grande aide. La psychologie des personnages n'est pas mise de côté. On est vraiment plongé au sein de leurs émotions et on s'identifie à certaines événements qu'ils vivent. On ressent tout. Les personnages secondaires ont bien leur place et apportent vraiment quelque chose en plus, ils nous permettent aussi de comprendre les personnages principaux.
Le livre est vraiment addictif. Une fois commencé, je ne l'ai pas du tout lâché. On a un univers très riche, il se passe vraiment pas mal de choses. J'en redemande encore et j'aurais aimé avoir plus de détails sur certains événements, pour rendre encore plus pépite ce livre. C'est réussi en tout cas ! Tout est là !
May 11, 2026
3⭐️/5
Une lecture qui me laisse dubitative. J’ai eu du mal à rentrer dedans, trop de clichés à mon goût et je ne suis pas rentrée dans l’univers de la monarchie. La fin m’a plus emballée, il se passe plus de choses. Je ne suis tout de même pas certaine de lire la suite de la saga.
Une lecture qui me laisse dubitative. J’ai eu du mal à rentrer dedans, trop de clichés à mon goût et je ne suis pas rentrée dans l’univers de la monarchie. La fin m’a plus emballée, il se passe plus de choses. Je ne suis tout de même pas certaine de lire la suite de la saga.
February 5, 2026
⭐️ 4,5/5
July 7, 2026
Esmée is a queen 👑
Franchement une bonne lecture, ça casse pas 3 pattes à un canard non plus mais entre deux grosses lectures ou romantasys ça fait du bien ! Y a de grandes chances que j’achète les deux autres tomes de la saga hehe
Franchement une bonne lecture, ça casse pas 3 pattes à un canard non plus mais entre deux grosses lectures ou romantasys ça fait du bien ! Y a de grandes chances que j’achète les deux autres tomes de la saga hehe
Displaying 1 - 30 of 898 reviews






























