Waking up in Purgatory, a young woman is forced to take part in a lottery, which she wins. Unfortunately for her, since she has had enough of life, the prize is to return to the world of the living and continue her life from where she had left it, with one significant this time, she can see and communicate with ghosts—her own included. Her dull, monotonous life carries on, though her profound solitude is now mitigated by the presence of the ghosts of the dead, most notably her own. She discovers that living with her ghost has its advantages, until this relationship suddenly turns into a spectral triangle...By turns compassionate and cruel, All the Living is a quiet, melancholy story full of delicate details, and unexpected humor. It's a slow and subtle meditation on loneliness, rendered in Muradov's shifting style, full of finesse and sensuality. A parable — at the same time gentle, penetrating, and occasionally profane — that marks the return of a master of the modern graphic novel.
4,5 pour les dessins qui font fa-bu-leux. Sérieusement, je suis fan du trait, de la poésie des images et du mystère qu'elles recèlent. Par contre, l'histoire... 2 ? Je ne suis pas certaine d'avoir réellement compris l'objectif derrière le récit. La vacuité de la vie? Son côté répétitif? De très rares dialogues, avec des pointes d'absurde, une atmosphère lourde... si ça avait été moins beau à regarder, je pense que je me serais ennuyée.
The protagonist of All the Living is a young woman who, after entering the afterlife, becomes the one and only winner of a lottery that sends her back into the realm of the living. What else can she do but fall asleep, wake up, go to work, go home—where she ends up meeting her own ghost.
The dialogue is very delicately done—expressive and understated—which lets Roman Muradov’s illustrations shine. He moves really beautifully between a kind of raw, spontaneous sketch-like quality to more crisply realized illustrations. The drawings evoke a very distinctive, melancholic monotony. Life can be empty and dull and strange and drained of meaning; it can also have funny little moments of morbid humor…
This isn’t a particularly happy read, but it’s very sensitive and cathartic. It actually made me appreciate some of the monotonous aspects of my own existence—the endless need to make dinner and eat dinner and wash up and face evenings that feel lonelier than they should be. I really loved this.
An absolutely stunning meditation on the meaninglessness of life and the eternity of death. By turns equally tragic and thought-provoking, with uniquely gorgeous illustrations throughout. Not an uplifting read given the dark subject matter (although there are flashes of wry humour), but a moving and unforgettable experience which will surely haunt me for a considerable time.
I'm a huge fan of Roman Muradov, and I've supported him on Patreon for a while. He serialised this there - sort of. Most of it, mostly completed pages, albeit smallish images.
Ridiculously, it seems no English language publishers wanted to take up "The Living", so here it is in French. In a very handsome edition from Dargaud. I'm very lucky to have been sent a copy gratis, and I love it to bits.
It's a very Muradov kind of story.
But it's all rendered in gorgeous Muradov artwork - exquisite cursive linework, beautiful flat colour palettes, inventive compositions. Just enough scrappiness, just enough surreality (the narrow, teetering apartment block, the library boy with a massive head). I mean, it's perfect en français really, but I still wish there was an English edition - even one as beautifully presented as the Editions Dargaud one. We should be so lucky.
Mouais ça m'a laissé assez indifférente... Les dessins sont sublimes mais parfois j'avais du mal à les comprendre, la superposition des traits me perdaient...
J’ai lu, Tous les vivants de Roman Muradov, une BD qui aborde le suicide d’une façon plutôt.. particulière.
On y suit une jeune femme qui se retrouve dans le monde des morts suite à son suicide. Aussitôt arrivée, elle gagne à la loterie et retourne à sa vie d’avant. Elle retombe dans sa routine monotone et sans éclat. La seule différence avec avant, c’est qu’elle voit désormais des fantômes. Dont le sien, avec qui elle cohabite.
Je vais être honnête avec toi, je n’ai pas aimé cette lecture… 🥲
Le sujet est délicat et il est abordé très en surface. Ça manque terriblement d’émotion et de profondeur.
Il n’y a pas (ou très peu) d’information sur la personnage principale, sur sa vie et sur la raison qui l’a amené à se suicider. J’aurais aimé être en mesure de la comprendre et de m’attacher à elle. Mais j’ai été tenue à distance. Je reste donc sur ma faim avec de nombreuses questions sans réponse.
Les illustrations étaient parfois difficiles à saisir. Elles sont sombres et elles se superposent. Ce qui est dommage étant donné qu’il y beaucoup de pages sans dialogue.
Cette BD est loin d’être ce à quoi je m’attendais..
Ce livre, à travers une introduction d’une tentative de suicide, nous parle de la vie avec une extrême poésie. La patte graphique peut dérouter à premier abord mais sublime le propos du texte. Il n’y a quasiment pas de texte: c’est un livre contemplatif, il n’est pas là pour raconter une histoire mais pour nous immerger dans les pensées de l’auteur. J’ai énormément aimé cette bd graphique dans laquelle je retrouve une certaine forme de sensibilité à travers les dessins qui accompagne le propos: la vie c’est ça.
It was ok... C'était doux et triste avec un chouette dessin. Ça m'a fait penser à C'est comme ça que je disparais de Mirion Malle mais en moins bouleversant. Ça ne me laissera pas un souvenir impérissable.
3☆pour les dessins uniquement sinon ce serait plutôt un 2☆.
J’ai adoré le côté graphique du livre, on dirait un petit livre d’artiste avec une patte à la Kandinski.
Par contre l’histoire j’ai RIEN compris ? Elle n’a pas de fond, se répète, va dans tous les sens et en même temps nul part…on se perd parfois (voire bien souvent).
Et lorsqu’on se dit que l’on va se rattacher à la lecture purement visuelle pour mieux comprendre, et donc, passer par les dessins, on se perd à nouveau.
Graphiquement intéressant même si cela ne m'a pas touché. Peut-être car les dessins ne facilitent pas le suivi du fil de l'histoire. Quant à l'histoire, autour du purgatoire et de la vie après la mort (fantômes), je l'ai trouvée obscure et sans réel ajout à l'existant, le sujet ayant été traité mille fois. Certaines scènes sont un peu "quirky"... bon ou mauvais point? cannot tell.
What a strange little book. The extremely interesting art style for sure, I found myself wanting some pages/panels as prints. Story wise, pretty interesting if harrowing at times. It is quiet in what it is saying, but it is very much a feel it story rather than a narrative. Pne thing I hated was the font used for the text.
I hated this. It's about a woman who kills herself and wins a lottery to return to Earth. There she meets her own ghost who becomes her roommate and proceeds to do nothing. It was just a complete waste of time. The pencil work is so light that it's barely on the page. So many pages I couldn't tell at all what was happening.
C'est minimaliste et fin et d'une beauté.... Le mot allemand "unaufgeregt" me venait en lisant. C'est une BD d'un calme mélancolique. Mais c'est aussi très déprimant. Après ça parle de suicide, donc je ne sais pas à quoi je m'attendais.
le style graphique est sympa et l'idée plutôt intéressante, mais je suis pas sûre de comprendre où l'auteur voulait en venir + j'ai plus eu l'impression de lire un rêve sans queue ni tête qu'un récit, dommage
A quiet piece, subdued - especially when you consider it opens with a suicide, but really when you look at the spirits trapped in this perhaps the whole this is the "hell" as offered.
De magnifiques graphismes pour traiter en poésie un sujet pourtant compliqué (le suicide). Une œuvre déroutante, surtout dans son final, qui encourage le lecteur à se questionner sur le but de la vie.