Ce manga est tellement un baume au cœur. Il y a pas d'âge pour se libérer de certains aspects du regard des autres et en apprendre plus sur soi-même. La solidarité féminine est aussi très présente ❤️❤️
Perf, avec une petite doléance : j'aimerais lire un manga avec une personne âgée qui décide de se lancer dans un nouveau défi non pas parce que son mari est enfin décédé et qu'elle est libre, mais parce qu'elle le décide en dehors d'une relation. Ou bien qui décide de divorcer dans le tumulte de ses nouveaux choix. Même si je comprends très bien que c'est souvent le coup de boost nécessaire après 30 ans+ "d'enfermement".
Okay, so I totally just stumbled upon this yuri manga on Pinterest, and let me tell you—I was hooked the moment I saw one of its covers! Two older women as the main couple? That was a first for me! Most yuri stories I’ve read tend to focus on high school girls or young adults, so seeing a story centered around women who have already lived through a good chunk of life? Yeah, I •needed• to read this. And even though the English translation is still ongoing, I jumped right in without hesitation!
And so far? I am loving it. It starts off light and sweet, but as the story progresses, it becomes clear that the author isn’t just here to give us a fluffy romance between two mature women—there’s some serious social commentary happening.
Mangaka schwinn’s Hanamonogatari touches on topics like misogyny, gender inequality, and homophobia, and it does so in a way that feels raw and real. It is equally insightful and inspiring.
One thing that really stands out to me, so far, is how the story depicts the struggles of older generations of women, especially through Hanayo-san’s experiences. The way the patriarchy has been gaslighting women into believing that their “only” path in life was to become wives and mothers? That motherhood and homemaking were the ultimate achievements they should aspire to? Yeah, I thought schwinn lays that out pretty well. It’s frustrating to read because it’s so true, but that’s what makes it so compelling.
Honestly, I’m so invested in where this story is going! The mangaka’s storytelling is on point, and I’m eagerly waiting for the English release of Volumes 2 and 3. I can’t wait to see how Hanayo-san and her love interest will navigate their budding friendship and romance in a society that wasn’t built to accept them.
More stories like this, please! Like seriously! 🥹🤧
Après la mort de son maris Hanayo ne sait plus bien quoi faire de son temps et d'elle même, une ballade en ville va lui faire rencontrer la vendeuse d'une boutique de maquillage et la pousser à se redécouvrir. Bien plus encore. j'adore ce genre d'histoire de femme mûre qui est enfin libre (parce que veuve) et qui se mets à de nouveau hobby. Celui-là est encore mieux je trouve que d'autres que j'avais vu. j'ai hâte de lire la suite !
Après ma rencontre ratée avec La Mélodie de l’aube publié en même temps, j’avais quelques appréhension. M’étais-je également trompée en pensant que Les fleurs se maquillent aussi serait une lecture faite pour moi ? Non, cette fois, ce fut un très beau moment.
Trilogie parue au Japon il y a 3 ans dans un magazine seinen, c’est une lecture toute en sensibilité mettant en avant une frange de la population qu’on voit peu aux premières loges habituelles : les seniors. Et comme dans Ocean Rush où une veuve décide de reprendre ses études pour vivre sa passion pour le cinéma, c’est également une femme enfin libre des contraintes de la vie maritale qui va découvrir sa nouvelle liberté et ce qu’elle peut en faire pour être plus heureuse.
Sujets de société qu’on aborde peu, celui de ces femmes, épouses sous l’influence, pour ne pas dire la coupe, de leur mari, qui n’ont vécu que par et pour lui (ainsi que leurs enfants), avec une vie tournant autour des tâches ménagères et autres responsabilités familiales, avec des discours patriarcaux oppressant et une vie bien trop restrictive. C’est donc une bouffée de fraîcheur de voir ces portraits où elles se libèrent de ce poids et avant cela, s’en rendent compte, même, permettant aux jeunes lectrices de réaliser peut-être dans quoi elles s’engagent pour être prêtes à lutter, elles aussi, pour une liberté qui devrait être la norme, tout comme l’égalité ou plutôt l’équité, dans les couples.
Ici, je dois dire en plus que le personnage de Hanayo est très attachant. C’est une mamie qu’on a toujours moquée, dénigrée, quand elle voulait se faire plaisir et être coquette. Alors quand elle reprend les rênes de sa vie et ose, au détour d’une rencontre, avec une femme sûre d’elle qu’elle envie et admire, on en prend de suite plein les yeux. C’est un vrai bonheur de la voir prendre plaisir à prendre soin d’elle en se maquillant, s’habillant, se parfumant, non pas pour plaire mais pour elle, parce qu’elle aime ça. C’est également touchant de voir le regard, qu’elle pensait négatif, que les autres posent sur elle et qui la conforte dans ces nouveaux choix qui la rendent plus épanouie. C’est une très belle leçon.
Cerise sur le gâteau, en prime, l’autrice nous offre une petite incursion queer. La conseillère en beauté de Hanayo, Yoshiko est une lesbienne dans la force de l’âge, extrêmement classe, qui a un charisme incroyable et qui s’assume. On découvre au fil des pages, qu’elle a une histoire elle aussi, un passé l’ayant amené là où elle est. Les deux femmes se rapprochent et voient des sentiments s’éveiller en elles, rappelant pour la mangaka ces textes, ces mangas, aux romances saphiques pures dans les pensionnats de jeunes filles. C’est un peu fleur bleue, un peu déconnecté, mais mignon tout plein et charmant, car il y a de la poésie dans l’air, notamment avec ces dialogues autour des fleurs. Ça émeut.
Alors pari réussi ! Merci Akata de nous offrir ce récit qui parle des seniors, qui met en scène des personnes queer, qui parle de bien être et du plaisir à prendre soin de soi. C’est doux, c’est beau, c’est émouvant. Une tranche de vie simple mais juste avec des personnages attachants et un discours éclairant sur une certaine forme de relation matrimoniale qu’on ne veut plus voir. Une très belle lecture qui fait sens.
Depuis le décès de son mari, Hanayo ne sait plus quoi faire de son temps libre. Un jour, alors qu’elle flâne dans la rue, elle remarque une boutique de cosmétiques… et surtout, sa charmante propriétaire, Yoshiko. Attirée par cette femme aussi solaire que gracieuse, Hanayo trouve le courage de l’aborder. Malgré ses appréhensions, la veuve accepte de se laisser maquiller et découvre avec surprise un visage rayonnant dans le miroir. D’abord déstabilisée, elle finit peu à peu par se reconnecter à elle-même… mais aussi à ses émotions. Et si le moment était enfin venu pour elle de laisser ses sentiments éclore ?
Les Fleurs se maquillent aussi nous raconte une histoire d’amour entre deux femmes d’âge mûr, aux parcours de vie très différents. Dans une ambiance douce-amère, schwinn signe une œuvre à la fois réaliste et profondément inspirante. En choisissant ce titre, je savais que j’allais découvrir un récit poignant et sincère — et je n’ai pas été déçue.
Nous suivons Hanayo, récemment veuve, un peu perdue face à une vie qu’elle n’a jamais vraiment vécue pour elle-même. Son quotidien a toujours été tourné vers les autres : son fils, son mari, son frère… Elle a grandi dans une époque où la condition des femmes consistait souvent à se consacrer entièrement aux besoins d’un époux ou d’un enfant. Elle s’est oubliée en chemin. Mais peut-être est-il enfin temps pour elle de se retrouver ?
Lorsqu’elle pousse la porte de la boutique de Yoshiko, son monde bascule. Cette rencontre va tout changer — et c’est à partir de là que l’histoire prend toute sa force. J’ai trouvé cette lecture extrêmement touchante. J’ai ressenti une profonde compassion pour Hanayo, mais aussi de la colère envers son défunt mari, dont le comportement et les remarques sexistes continuent de peser sur elle, même après sa disparition. Cette emprise invisible, ces blessures ancrées, sont décrites avec beaucoup de justesse.
Mais malgré tout, Hanayo est prête à avancer, à se réapproprier sa vie, à envisager un avenir différent… peut-être aux côtés de Yoshiko.
C’est une histoire douce-amère qui nous rappelle l’importance de vivre pour soi, de ne pas s’effacer au profit des autres — surtout lorsque ceux-ci ne se soucient pas de notre bien-être. J’ai également été séduite par les dessins, d’une grande douceur, qui laissent transparaître le poids du temps sur les visages. Il s’en dégage une véritable poésie, presque sensorielle, comme si les émotions et les senteurs prenaient vie sous nos yeux.
En bref, une très belle lecture, sensible et nécessaire, qui aborde des thématiques fortes et qui a profondément résonné en moi.
Der erste Band von Hana Monogatari hat mich mit seiner einfühlsamen Erzählweise direkt abgeholt. Im Zentrum steht die Protagonistin und ihre Reise – und genau diese Entwicklung macht den Band so besonders. Was mich am meisten fasziniert hat, ist zu beobachten, wie die Protagonistin aufblüht. Es ist keine plötzliche, unrealistische Verwandlung, sondern ein behutsamer, authentischer Prozess. Man sieht, wie sie langsam aus sich herauskommt, wie kleine Momente und Begegnungen sie verändern, und genau das macht die Geschichte so berührend. Die Erzählung nimmt sich Zeit für diese Entwicklung und lässt den Charakteren Raum zum Atmen. Es geht nicht um große dramatische Wendungen, sondern um die kleinen, bedeutsamen Schritte, die jemanden wachsen lassen. Und genau diese ruhige, fast meditative Art der Erzählung hat ihren ganz eigenen Charme. Fazit: Ein einfühlsamer erster Band, der die Entwicklung seiner Protagonistin ins Zentrum stellt. Wer Geschichten mag, die sich Zeit nehmen und Charaktere behutsam wachsen lassen, wird hier definitiv auf seine Kosten kommen. Ein schöner Start in die Reihe!
even tho ive been reading mature/older gl/yuri mangas for a long time, its refreshing to see even older people and different topics: the lost life to servitude to family (and specially your husband) makes hayano finally give her self some time after his death, discovering yoshikos store and delve into a tender loving story.
yes, it is old women yuri, and it’s a sweet read. this manga is what i’ve been looking for, and it’s introducing me to a lot of lesbian/wlw literature that I somehow have been avoiding until now. unfortunately, it hasn’t been officially translated into English.
I constantly reread this Manga. you hardly ever see depictions of older yuri/sapphic couples so this means the world to me and makes me tear up everytime in the best way, it hits even harder now than ever.
On voit beaucoup l'impact de la société et des attentes de l'époque envers les femmes, et le manga casse bien les codes stéréotypés de la femme au foyer, de l'épouse passive.
J’ai emprunté ce livre uniquement pour ne pas ramener que des livres de cours de la bibliothèque. Et aussi pour passer un message subliminal à ma mère que peut-être qu’elle pourrait se retrouver dans ces personnages.
J’ai fait une pause de berserk ce week-end, tout ça m’a paru bien fade.
J'ai espacé ma lecture sur deux soirées parce que j'avais les larmes aux yeux pendant toute ma lecture. L'histoire n'est pas triste en elle-même mais c'est simplement tellement rafraîchissant de voir des portraits et des récits de femmes lesbiennes/bi/pan âgées. J'ai hâte de lire la suite
je rigole bêtement tout seul dans mon lit hihihi elles sont tellement adorables (le chapitre bonus où Hanayo se fait sa petite fanfiction dans sa tête i feel you girl)