Un séjour forcé chez une grand-tante énigmatique en Angleterre, ce n'était pas l'été qu'avait prévu Aubérie. Quand l'adolescente franchit les grilles imposantes de Wistermore, elle ne tarde pas à découvrir que de nombreux mystères hantent les lieux envahis par les fleurs et la végétation. Dévorée de curiosité, elle arpente le jardin jusqu'à l'étang interdit. Sous la surface de l'eau glacée, elle croise le regard d'un garçon prisonnier, il essaye de lui parler... Alors que passé et présent s'entrelacent, les secrets enfouis font peu à peu surface. Un roman gothique et fantastique où la force des femmes traverse les générations.
JE SUIS ABSOLUMENT FAN, cette lecture m'a rappelé l'époque du collège quand je faisais des nuits blanches pour finir un livre parce qu'elle a exactement cette ambiance : les lectures de quand on était au collège, avec la même magie qu'on ressentait à l'époque, mais en moderne avec des thématiques absolument géniales !!! J'ai adoré l'ambiance du livre, l'histoire, l'écriture (PARLONS EN), les secrets, les personnages !!! Coup de coeur de fin d'année
❤️ - Coup de coeur Happée par ce roman que j'ai dévoré en moins de 24h, je me suis enfoncée dans les méandres de la Maison aux Roses Immortelles pour en découvrir ces secrets.
L'histoire suit deux temporalités distinctes : une dans notre présent, qui suit Aubérie, dont les parents divorcent et qui est condamnée à passer des vacances d'été chez sa mystérieuse grand-tante en Angleterre et une dans les années 60, qui explore le passé de cette même grand tante. Si les deux intrigues se répondent parfaitement, j'avoue avoir eu une petite préférence pour celle du passé, qui m'a tout bonnement ensorcelée.
L'intrigue est très addictive, le lecteur a continuellement envie d'en savoir plus sur ce mystérieux manoir et ses occupants et j'ai trouvé que l'autrice avait trouvé le rythme parfait pour laisser la tension se construire sans pour autant lasser. L'histoire bénéficie d'une atmosphère envoûtante, on se représente particulièrement bien ce manoir rempli de fleurs et les touches fantastiques sont habilement disséminées. J'ai également eu un gros coup de coeur pour la plume, avec des passages "poétiques" qui apportent une véritable personnalité à l'histoire et qui m'ont rappelé un de mes romans préférés, La Vie Invisible d'Addie Larue.
Je me suis tout de suite attachée aux différents personnages, surtout à ceux du passé dont on a la chance de suivre l'évolution de leur enfance au début de leur vie adulte. Je me suis complètement investie dans leur histoire et j'avais même peur pour eux à certains moments de forte intensité. Au global, je trouve que tous ont une belle complexité, et des motivations très bien expliquées.
Ce roman est donc pour moi extrêmement réussi et j'ai eu un beau coup de coeur pour cette histoire.
Il y a des lectures qui arrivent sans prévenir et qui, doucement, prennent de la place. Pas forcément avec de grands rebondissements ou un rythme effréné, mais plutôt avec une ambiance, une sensation, quelque chose de presque enveloppant. La Maison aux roses immortelles fait clairement partie de ces romans-là. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre en le commençant, si ce n’est une promesse d’ambiance gothique et de mystère… et au final, j’ai été complètement happée. C’est le genre de livre où on ne tourne pas les pages pour savoir “ce qu’il va se passer ensuite”, mais plutôt pour rester encore un peu dans cet univers si particulier. Il y a quelque chose de très sensoriel dans cette lecture, presque comme si on entrait nous-mêmes dans ce domaine envahi par la végétation. C’était une chouette lecture, vraiment, et surtout une lecture qui m’a laissée avec une impression un peu floue, un peu rêveuse, comme quand on sort d’un endroit qui nous a marqués sans qu’on sache exactement pourquoi.
La plume de Clémence Forest est, à mes yeux, l’un des plus gros atouts du roman. Elle a une écriture à la fois accessible et travaillée, ce qui n’est pas toujours évident à trouver. On est sur quelque chose de très fluide, qui se lit sans effort, mais qui reste en même temps très évocateur. Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est sa manière de créer une atmosphère sans jamais en faire trop. Elle ne surcharge pas ses phrases, elle ne cherche pas à impressionner, et pourtant, tout est là. Les descriptions sont précises, mais jamais lourdes. On ressent les lieux plus qu’on ne les “voit” seulement. Elle a aussi une vraie sensibilité dans sa façon d’aborder les émotions. Il y a beaucoup de retenue, de subtilité. Les sentiments ne sont pas exposés de manière frontale, ils passent par des détails, des silences, des réactions. Et je trouve que ça rend le tout beaucoup plus juste et plus touchant.Enfin, il y a ce petit quelque chose dans son écriture qui renforce l’aspect presque hors du temps du roman. On a l’impression d’être dans une bulle, entre passé et présent, entre réalité et imaginaire.
L’univers est absolument central dans ce roman, et il est incroyablement réussi. On est plongé dans un décor typiquement gothique : une grande demeure anglaise, un peu isolée, entourée d’un jardin presque trop vivant, trop dense, presque envahissant. Le domaine de Wistermore n’est pas juste un décor, c’est vraiment un lieu chargé. Chargé d’histoire, de secrets, de souvenirs. Il y a quelque chose d’un peu oppressant dans cette maison, mais en même temps, elle fascine. On a envie de l’explorer, tout comme Aubérie. Le jardin, lui, m’a particulièrement marquée. Il est omniprésent, presque sauvage, et il dégage une beauté un peu inquiétante. Les fleurs, la végétation, tout semble avoir une importance, comme si la nature elle-même gardait en mémoire ce qui s’est passé. Et puis il y a cet étang. Un lieu à part, presque irréel. Il apporte une dimension fantastique au récit, mais sans jamais casser l’ambiance générale. Au contraire, il s’intègre parfaitement à cet univers entre rêve et mystère. Ce que j’ai trouvé très fort, c’est cette impression constante d’être dans un endroit où le temps ne fonctionne pas tout à fait normalement. Le passé semble toujours présent, presque palpable. Et ça donne au roman une atmosphère vraiment unique.
L’histoire démarre de manière assez simple : Aubérie est envoyée chez une grand-tante qu’elle ne connaît pas, dans ce fameux domaine de Wistermore. Déjà, il y a cette idée de séjour imposé, un peu subi, qui crée une première distance. Mais très vite, quelque chose s’installe. Un malaise léger, diffus. Rien de spectaculaire, mais assez pour sentir que tout n’est pas normal. La maison, les règles implicites, certains silences… tout participe à créer cette tension. Aubérie, poussée par sa curiosité, commence à explorer. Et c’est là que le récit prend une autre dimension. Sa découverte près de l’étang marque un vrai tournant. À partir de ce moment-là, le mystère s’épaissit, et le fantastique s’invite doucement dans l’histoire. Ce que j’ai vraiment aimé, c’est le rythme. Le roman prend son temps. Les révélations arrivent progressivement, sans précipitation. On comprend les choses petit à petit, en même temps qu’Aubérie. Il n’y a pas de surenchère, pas de twists forcés, juste une montée en tension douce mais efficace. Le lien entre passé et présent est aussi très bien construit. On sent que tout est lié, que ce qui s’est passé avant a encore des conséquences aujourd’hui. Et cette idée donne beaucoup de profondeur au récit.
Aubérie est un personnage auquel on s’attache assez facilement. Elle est curieuse, observatrice, parfois un peu impulsive, mais toujours crédible. Elle ne joue pas les héroïnes parfaites, et c’est ce qui la rend touchante. On la suit vraiment dans ses questionnements, ses doutes, ses découvertes. Elle avance comme elle peut, avec ses émotions, et ça rend son parcours très humain. J’ai aussi beaucoup aimé Zoé, sa petite soeur. Je trouve qu’elle apporte une bulle de fraicheur dans l’histoire! Leur grand-tante, Olga, quant à elle, est un personnage fascinant. Dès le début, elle impose une certaine présence, assez froide, assez distante. Elle intrigue énormément, et on sent qu’elle cache beaucoup de choses. C’est typiquement le genre de personnage qu’on a envie de percer à jour. Mais ce qui m’a le plus marquée, c’est vraiment la place des femmes dans le roman. Il y a une vraie thématique autour de la transmission, des héritages invisibles, des histoires qui se répètent ou se transforment. On sent une force, une résilience, quelque chose qui traverse les générations. Et ça donne une dimension presque symbolique à l’histoire.
La Maison aux roses immortelles n’est pas un roman qui mise sur l’action ou les rebondissements spectaculaires. C’est un roman d’ambiance, de sensations, de mystère. Et dans ce domaine, il réussit vraiment très bien. C’est une lecture qui prend son temps, qui s’installe doucement, et qui demande aussi de se laisser porter. Mais une fois qu’on entre dans cet univers, c’est difficile d’en sortir. J’ai aimé cette immersion, cette atmosphère presque hypnotique, ce mélange entre beauté et inquiétude. J’ai aimé aussi la délicatesse de l’écriture, la construction progressive du mystère, et la profondeur des thématiques abordées. En refermant ce livre, je n’ai pas eu l’impression d’avoir lu une histoire “classique”, mais plutôt d’avoir traversé un lieu, une mémoire, quelque chose de vivant. En résumé, c’était vraiment une chouette lecture : douce, étrange, immersive, avec ce petit frisson discret qui reste longtemps après la dernière page. Parfait si on aime les romans gothiques modernes, les maisons pleines de secrets et les histoires où le passé ne disparaît jamais complètement.
Gros GROS coup de cœur pour ce roman ❤️ je m’y suis plongée avec bonheur et j’ai tourné les pages à une vitesse folle, happée par cette ambiance fantastique si particulière et ces personnages si attachants. James, Olga, Gus, Finn, Aubérie, Zoé, Suzanne, toustes ont ravi mon cœur. La plume de l’autrice est fluide, poétique, si juste, et je me suis délectée de ce récit, entrecoupé de quelques vers libres, qui ont souligné la force et la puissance du roman. Bref, lisez-le.
comment parler des romans exceptionnels écrits par des copines ? j'ai que des compliments pour ce livre, que j'ai adoré de la première à la dernière phrase j'ai tout de suite été plongée dans l'univers de wistermore et j'ai été attendrie, touchée, énervée, heureuse et en pleurs avec les personnages c'est un livre qui restera avec moi encore longtemps et j'ai déjà hâte de le relire
Clémence, ta plume me rappelle les années où je lisais en douce, sans pouvoir m’arrêter. Et des fois on a juste besoin de ça : un livre qui nous plonge dans un univers attachant, un peu magique, dans lequel on aime bien s’imaginer. Le seul problème ? Ça ne dure jamais assez. Joyeux jour de sortie ❤️ Courez le lire !
Il y a des livres que l’on achète sans intention particulière. Parce que la couverture est jolie. Parce que le titre nous parle. Presque comme une formule magique ou un enchantement : ce livre, on doit l’acheter. Juste parce que.
C’est exactement ce qui s’est passé avec La maison aux roses immortelles. Je l’ai vu, je l’ai voulu et, en bonne adulte responsable, je l’ai acheté.
Et je ne regrette absolument pas cette impulsion. Ce livre, je ne l’ai pas lu, je l’ai dévoré.
Je l’ai dévoré comme une adolescente qui y trouve l’écho d’une rébellion. Celle d’Aubérie, qui se sent incomprise, ignorée et esseulée, prise dans la tourmente de l’adolescence et dans la douleur du divorce de ses parents. Pourtant, elle n’est pas vraiment seule. Elle a sa petite sœur, Zoé. Mais ça, elle ne s’en rend pas encore compte.
Cet été passé dans le manoir étrange de cette tante inconnue va lui révéler bien des choses : des secrets de famille, évidemment, mais aussi sa relation avec Zoé.
Et c’est justement ce que j’ai trouvé beau dans ce roman : derrière le mystère et le fantastique, il y a surtout une histoire de liens familiaux.
Mais ce texte, je ne l’ai pas seulement lu comme une adolescente. Je l’ai aussi lu comme une adulte. Comme une mère.
Parce que le roman montre également le poids que certains parents font peser sur leurs enfants.
Il y a Ornella, cette mère intransigeante, qui contrôle la vie de ses enfants et vit à travers sa fille, qu’elle considère presque comme un moyen de retrouver son standing social.
Et puis il y a les parents d’Aubérie, trop occupés à se déchirer pour se rappeler qu’ils ont des enfants au milieu de leur conflit.
J’ai trouvé cette double lecture fascinante. D’autant plus que le roman lui-même est construit sur une double temporalité, où le passé apporte des réponses aux interrogations du présent, tandis que le présent soulève les derniers voiles sur les secrets du passé.
Cette structure agit presque comme un miroir, et elle est extrêmement bien exploitée.
L’ambiance du livre est également une grande réussite. On n’est pas sur un récit au rythme effréné, avec des rebondissements à chaque page, mais sur quelque chose de plus doux. Comme une brume qui s’installe progressivement autour de nous et finit par nous envelopper. Une brume presque rassurante… mais qui n’est pas sans danger.
Car Wistermore cache bien des mystères. Des mystères parfois plus étranges encore que ces cerisiers qui fleurissent en plein été.
La plume de Clémence Forest est très poétique et pose parfaitement le décor de ce manoir étrange et de son jardin aux apparences idylliques. Le style est fluide, accessible, tout en restant très immersif. Il se dégage une véritable atmosphère des pages et l’on se laisse facilement emporter par le récit.
On retrouve tous les codes du roman gothique: - la grande demeure anglaise, - le jardin luxuriant (presque trop parfait), - les ombres qui bougent et inquiètent.
Mais ici, tout est plus doux. Presque lumineux. Et c’est précisément ce que j’ai trouvé intéressant.
Quand on pense au gothique, on imagine souvent un vieux manoir sombre, des couloirs poussiéreux et des planchers qui craquent. Ici, c’est tout le contraire.
Le domaine de Wistermore est lumineux. Les fleurs y poussent en abondance, les lieux semblent enchanteurs… et c’est justement cette beauté qui finit par devenir inquiétante.
Plus qu’un simple décor, Wistermore devient un personnage à part entière, à la fois témoin et acteur du récit.
Il se dégage même du roman une impression de huis clos qui permet de se concentrer entièrement sur les personnages et leur évolution.
Parce que finalement, La maison aux roses immortelles n’est pas un roman d’action ou d’intrigue. C’est un roman centré, presque lové, autour de ses personnages. Et au fil des pages, Aubérie grandit, se découvre elle-même… et trouve bien plus encore.
TL;DR : un coming-of-age envoûtant que je garderai précieusement pour mini me (une fois qu’elle aura un peu grandit).
< Ce fut pétillant comme la limonade, doux comme le matin et léger comme un secret Ce fut intense comme un premier amour, fort comme une promesse et vivant comme un début >
Un manoir dans la campagne anglaise avec une grande tante acariâtre, deux sœurs qui tentent de percer les secrets de famille de nos jours et une fratrie pleine de vie dans les années 1960's. Le tout surmonté d'un garçon coincé sous l'eau depuis des décennies et de magie. Ça vous tente ?
J'ai A-DO-RÉ. Voilà c'est dit directement, simplement et sans aucun doute possible. C'était vraiment excellent, la plume de Clémence est fluide, intense et mémorable. C'est d'autant plus impressionnant pour un premier roman.
L'histoire coule doucement de page en page, chapitre après chapitre. Que ce soit les évènements du passé ou ceux du présent on vibre avec nos personnages. On rit, on pleure, on aime. C'est si facile et évident que l'on peut clairement parler de pageturner.
Aubérie est une héroïne agréable, qui nous permet de facilement conjuguer les deux points de vue. Mais j'ai surtout adoré découvrir la grande tante Olga jeune et pleine de vie, James, Finn et Gus. Ce groupe plein de joie et d'espoir en l'avenir. Si ressourçant.
Les secrets sont bien enfouis, presque oubliés, même si toujours aussi cruels pour les survivants. Le manoir a vu passer les années mais reste finalement figé dans un été perpétuel qui glace le sang. On comprend rapidement que l'on va avoir à faire à une histoire des plus troublantes et émouvantes dans ce jardin d'Eden perdu.
Le seul petit point qui m'a chiffonné c'est le fait que l'on a peu de retour sur les émotions d'Aubérie à la fin du roman. Mais j'ai beaucoup aimé cet épilogue un an après. Qui apporte un renouveau après la fin du roman qui rendait plutôt nostalgique.
Un petit tour à Wistermore pour profiter des roses sans oublier les épines ça vous dit ?
< Le ciel est toujours bleu à Wistermore. Et les roses y sont immortelles >>
Dans La Maison aux roses immortelles, nous sommes plongés au cœur du manoir de Wistermore à travers deux temporalités qui nourrissent à la fois le mystère et sa résolution. J’ai beaucoup aimé cette atmosphère à la fois mystérieuse, presque magique et parfois teintée de noirceur. L’ensemble est maîtrisé et immersif. La double temporalité est bien exploitée et permet de maintenir un vrai suspense. J’ai pris plaisir à suivre ces deux fils narratifs qui finissent par s’entrecroiser, apportant progressivement des réponses.
Ce choix narratif permet également d’approfondir les personnages. Aubérie et Olga m’ont semblé finalement assez proches dans leur tempérament : intrépides, courageuses, parfois guidées par une forme d’insouciance. J’ai aimé les voir évoluer, comprendre leurs motivations et suivre leurs cheminements. Le récit est fluide, les chapitres s’enchaînent bien et le rythme reste soutenu, ce qui rend la lecture très agréable.
Le roman repose en grande partie sur ses secrets. Le mystère est omniprésent et l’ambiance peut parfois devenir lourde, presque oppressante. On sent que le manoir a une histoire, un passé chargé, et j’ai trouvé intéressant de découvrir peu à peu ce qu’il dissimule. La quête de vérité, souvent perçue comme noble, prend ici une dimension plus sombre et troublante.
J’ai toutefois été légèrement frustrée par la fin. Le point de vue se recentre davantage sur Olga, ce qui laisse Aubérie un peu en retrait. J’aurais aimé mieux comprendre ses pensées et ses émotions dans les dernières pages. Malgré cela, cela reste une belle lecture, portée par une ambiance forte et une intrigue efficace.
L’intrigue mêle fantasy et deux temporalités. Au départ, j’ai eu un peu de mal à percevoir le lien entre les deux époques… jusqu’à une révélation qui éclaire tout (je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler). À partir de là, l’histoire devient beaucoup plus limpide et l’on se laisse facilement entraîner.
J’ai également mis un peu de temps à m’attacher aux personnages. Aubérie a du caractère, mais aussi ce côté parfois autocentré que l’on retrouve chez beaucoup d’adolescents. Sa grand-tante Olga n’est pas non plus des plus chaleureuses. En revanche, j’aurais aimé en apprendre davantage sur Suzanne, la fidèle employée de maison, dont le rôle semble important mais qui reste assez mystérieuse.
J’ai particulièrement apprécié la dimension intergénérationnelle du roman : une histoire de femmes et de transmission, qui convoque aussi les codes de la figure de la sorcière — cette femme proche de la nature et détentrice d’un savoir ancien.
L’atmosphère gothique est très réussie : le manoir isolé dans la campagne anglaise, la végétation envahissante, les secrets enfouis… On se laisse facilement happer par cette ambiance sombre et intrigante. L’écriture est agréable et le suspense bien présent, même si j’ai parfois ressenti quelques petites longueurs.
Si vous aimez les atmosphères gothiques, les secrets de famille et les récits entre passé et présent, ce roman pourrait bien vous séduire.
Ce qui m’a beaucoup plu dans ce livre est l’alternance entre le présent avec Aubérie et ce qu’il se passe dans le passé dans les années 50. Ça a rendu ma lecture plus dynamique et aussi plus captivante car j’avais hâte de faire le lien complet entre les deux parties. Savoir les vérités du passé pour sûrement expliquer le présent …
On croise plusieurs personnages dans cette histoire mais on se concentre surtout sur Olga et Aubérie, pour qui je n’ai pas eu spécialement d’attache malheureusement. Car la force de ce livre n’est pas le travail fait sur les personnages ou leurs caractères mais bien sûr l’intrigue, l’histoire, l’histoire familiale et tout le contexte qui l’entoure. De ce fait, même si je ne me suis pas attachée, j’ai tout de même fortement voulu connaître leur histoire. Le pourquoi du comment …
Un roman mêlant passé et présent. Réalité et magie. Du mystère, des questionnements avec un vrai goût d’antan. Un roman centré aussi sur la famille, les regrets et l’amour.
𝐄𝐧 𝐛𝐫𝐞𝐟 : Une bonne lecture. Le livre a un petit côté addictif, les pages se tournent naturellement et avec plaisir. J’ai très apprécié l’intrigue et l’aspect magique de l’histoire. Il me manquait quand un petit je-ne-sais-quoi mais ce fut quand même un bon moment livresque.
Un énorme coup de cœur du début à la fin ! J’ai adoré l’alternance entre le passé et le présent qui apporte énormément de profondeur à l’histoire. Pendant toute la lecture commune on s’est posé mille questions sur la résolution. Certaines avaient juste d’autres non mais une chose est sûre, on a toutes adoré !! La narration est aussi très particulière et c’est ce qui fait toute sa force. On est à la troisième personne mais pas centrée uniquement sur un personnage en particulier. On a accès aux ressentis de plusieurs personnages au sein d’une même scène parfois même dans une seule phrase. Ça donne une vision très riche et immersive comme si on était au cœur de tout !! Comme toujours le mélange fantastique et gothique m’a totalement conquise hein lol. Cette ambiance sombre sans être glauque ou avoir peur pour les personnages sans que ce soit effrayant non plus. Une magnifique découverte qui s’est transformée en énorme coup de cœur, encore MERCI aux lectures commune de ma belle étoile 💕
Quelle jolie lecture. Un roman fluide, qui nous propose une petite virée au manoir de wistermore où l'on suit une narration au présent et au passé, pour y cerner les secrets de cet endroit. L'histoire se dévore, j'ai été surprise d'avancer aussi vite dans ma lecture et j'ai suivi l'intrigue avec intérêt. Une écriture dynamique, mais dans le fond un roman plutôt jeunesse que YoungAdult. J'ai trouvé l'histoire intirguante et orignal et l'ambiance du manoir très agréable. Malgré la facilité de certains éléments, la maison aux roses immortelles nous présentent une histoire plus triste qu'elle n'y paraît au premier abord, mais j'ai apprécié le fantastique léger et l'aspect féminin du texte.
4/5 Mystère, secrets de famille et manoir renfermant un lourd secret, autant que son étang... Les romans jeunesse "adoucissant" les codes du roman gothique ont la côte et ce n'est pas pour me déplaire. Malédiction, amour Interdit et petits frissons garantis.
Une bonne ambiance, je regrette un peu que le personnage de la grand-tante ne soit pas un peu plus développé.
La Maison aux Roses Immortelles de Clémence Forest J'ai adoré le contexte et les personnages, je n'ai pas pu le poser avant d'avoir les réponses à toutes mes questions et le récit entre passé et présent nous touche de bien des manières. Une très chouette lecture !! 17/20 - https://www.leslecturesdemylene.com/2...