Jump to ratings and reviews
Rate this book

Architectures de la joie

Rate this book
Dans un monde où il devient de plus en plus difficile de s’autoriser l’émerveillement, cette correspondance entre Anaïs Barbeau-Lavalette et Steve Gagnon plonge dans une quête de la joie. La joie choisie, réfléchie, travaillée. La joie comme une posture face aux injustices. La joie subversive, en socle à la colère, à la solitude, à la tristesse. Avec autant d’humour que de tendresse, les deux voix retracent ensemble le chemin fragile de la joie comme permission, comme désobéissance, comme moteur de résistance. Architectures de la joie est un grand livre, conduit avec une subtilité minutieuse, qui contribue à élucider à travers mille petites beautés rescapées une des questions inhérentes à notre époque : la joie est-elle possible ? Nécessaire ? Autorisée ?

448 pages, Paperback

Published September 15, 2025

117 people are currently reading
925 people want to read

About the author

Anaïs Barbeau-Lavalette

16 books372 followers
Anaïs Barbeau-Lavalette is a Canadian novelist, film director, and screenwriter from Quebec. Her films are known for their "organic, participatory feel." Barbeau-Lavalette is the daughter of filmmaker Manon Barbeau and cinematographer Philippe Lavalette, and the granddaughter of artist Marcel Barbeau.

Ratings & Reviews

What do you think?
Rate this book

Friends & Following

Create a free account to discover what your friends think of this book!

Community Reviews

5 stars
120 (35%)
4 stars
132 (38%)
3 stars
61 (17%)
2 stars
22 (6%)
1 star
4 (1%)
Displaying 1 - 30 of 55 reviews
109 reviews3 followers
January 8, 2026
Arfff, la prémisse me parle, y’a des bouts trop beaux, mais je trouve que le livre est très performatif-intello-plateau-bobo pour que ça reste pur et pour que ça me parle. J’aurais préféré ne pas le lire ; il y a trop de bon-nes auteur-ices pour se flatter avec cette poésie élitiste.
Profile Image for Alexandra Duchaine.
21 reviews6 followers
October 24, 2025
Ce livre m’a fait l’effet d’une claque au visage. Ça fait deux ans que je travaille comme une dingue pour me tailler une place dans un milieu compétitif, pour convaincre mes collègues, mes patrons de ma valeur. Deux ans que je fais mes valises, sans y mettre mes repères, mes amis, mes amours, pour déménager là où je suis demandée. À travers tout ça, j’ai oublié l’essentiel : la joie. Et ce livre a atterri entre mes mains juste au bon moment. Il m’a rappelé « que sans la joie, une maison n’est pas une maison. Sans la joie, une maison est un dortoir. Un caveau regrettable. Bref, sans la joie, une maison devrait être désertée. Vendue. Défaite. »

Ce livre est un beau rappel que nous sommes les architectes de nos joies. Autour de nous, il y a tant de petites sources d’émerveillement, il faut seulement aiguiser notre regard pour les apercevoir.

Grâce à ce livre, la semaine passée, j’ai pris le temps d’observer la rivière couler sous mon appartement, j’ai pris le temps d’observer une feuille sur le trottoir, même si c’est étrange.

Ce livre défend le fait que la joie est un muscle à travailler, et qu’une des manières de le découper, est d’être à l’écoute de tous nos sens, de les stimuler. Je me suis levée une heure plus tôt tous les matins pour lire avec une chandelle avant d’aller travailler, et ça m’a fait un bien fou. Mais rapidement le quotidien nous rattrape et on oublie de le faire.

Le monde va mal, mon travail est tellement dur, que la joie est une posture de révolte, de résistance, m’a rappelé cet ouvrage. C’est par la joie qu’on peut changer le monde ou y survivre.

La correspondance entre Barbeau-Lavalette et Gagnon est magnifique. Leur écriture est belle, pleine d’images, de bienveillance. J’aime les correspondances.

J’ai vraiment adoré ce livre. J’ai surligné plein de passages. Mais fait rare, autant qu’il m’a marquée au fer rouge pendant des centaines de pages, autant j’ai peiné à le finir. Les deux auteurs se répètent, à la fin, ça tourne en rond. J’aurais pris moins de lettres.

N’oubliez pas de rire, de danser, de regarder. ♥️
Profile Image for évelyne 🐸.
20 reviews2 followers
January 27, 2026
je suis convaincue que les plus belles histoires s’écrivent à deux, au-travers d’une interaction.
lire cette correspondance m’a rappelé mon fantasme d’en entretenir une, ce rêve ayant été réalité il y a quelques années.

je n’ai pas la prétention de comparer mon écriture à celle des auteur.ice.s de ce bouquin, ni même à celle, si délicate, de mon ex-correspondante. je crois toutefois que cet exercice devrait être universel, que tous.tes, peu importe leur maitrise linguistique, devrait s’y prêter car il permet une lenteur autrement difficilement accessible dans ce train-train de vie, imposé par notre société, dans laquelle toute action se doit d’être vendue comme une transaction.

*

j’aime dire qu’on met de la ouate autour des gens qu’on aime, pour amortir leur chute quand tout semble s’écrouler autour d’elleux. la bienveillance qui émane de ce livre, du lien entre ces deux auteur.ice.s, montrent qu’iels se chérissent viscéralement, ne se souhaitent jamais de mal, même après s’être mutuellement blessé.e.s.

quoiqu’intéressante car elle permet un moment de réflexion individuelle, la correspondance me semble aussi être un bel outil de gestion de chicanes. Prendre le temps de peser ses mots; de tamiser nos émotions; de faire descendre l’impulsivité et d’attendre d’avoir comme seul objectif la résolution de conflit; délaisser l’envie d’une victoire personnelle, gratifiante pour l’ego. un autre aspect qui me donne envie de dire que cette pratique est trop saine pour ne pas l’intégrer à notre quotidien!!!
1 review1 follower
February 21, 2026
Pas été capable de le finir, pourtant j’aime beaucoup l’écriture d’Anaïs. La femme qui fuit étant un de mes livres préféré. Toutefois le ton de celui-ci m’était insupportable. Beaucoup trop pompeux.
29 reviews
January 13, 2026
Magnifique et triste. C’est beau juste pour être beau. C’est beau et c’est triste. J’ai commencé à le trouver long vers la moitié, mais il a continué à me fasciner. Parfois, j’ai eu l’impression de lire un dialogue entre deux parties de moi-même. Celle qui voit la beauté, qui s’émerveille facilement et celle pour qui la lumière n’est pas naturelle, qui lutte pour la trouver. J’ai souvent pleuré. Desfois, je me demande si cachée sous son esthétisme, l’écriture d’Anais BL manque d’authenticité. Elle le devient plus vers la fin du livre, j’ai apprécié ce passage vers plus de vulnérabilité. J’ai trouvé sa dernière lettre interminable alors que celle de Steve G. m’a accrochée. Encore une fois, peut-être quelque chose à voir avec l’authenticité et la vulnérabilité versus l’esthétisme…
Profile Image for Caroline Gauvin-Dubé.
154 reviews45 followers
November 13, 2025
3.5 Il y avait quelques longueurs. Et parfois, une trop grande << politesse >> dans la correspondance, mais je resterai à jamais fan de la plume d’Anaïs. Et entièrement fan aussi de ce concept de la joie comme révolution, et de l’attention portée au petit, et de l’émerveillement face au miracle du vivant.
Profile Image for Gaby Sarthou.
75 reviews1 follower
January 9, 2026
Durant cet échange épistolaire, on assiste à la naissance d'une amitié qui a pour excuse de trouver le chemin de la joie. La joie politique, choisie et réfléchie. J’ai beaucoup aimé les réflexions et les questions soulevées, pertinentes et douces-poignantes. La mousse comme maître du regard, professeur du monde.
Mais pour moi c'était plutôt un livre sur l'amitié, son origine oui, mais aussi ses bordures avec le désir. Et puis la liberté qu'on s'accorde aussi. C'était, selon moi, un livre sur l'amitié-amour, la découverte de l'autre et du monde qui s'ouvre à nous à travers les yeux d'autrui.
Profile Image for Alice Brunel-Robert.
132 reviews4 followers
March 18, 2026
3.5 ⭐️

Une lecture qui m’a fait du bien au cœur du parcours.
La plume est sensible et réfléchie, et le milieu du livre m’a profondément touchée. J’y ai trouvé une forme de conversation vulnérable, presque thérapeutique, qui m’a permis de réfléchir à ce qui tient malgré les fissures.
Cela dit, le début et la fin m’ont semblé s’étirer, et j’ai parfois ressenti une certaine répétition.
Mais contente de l’avoir lu.
Une lecture riche, imparfaite, mais sincère.
Profile Image for Flor123.
142 reviews2 followers
January 18, 2026
J’ai trouvé ça trop performatif. J’avais pas sign up non plus pour des dizaines et des dizaines de pages qui parlent de mousse
Profile Image for Cat.
261 reviews22 followers
January 9, 2026
4,5 ⭐️ Oh my god mais qu’est-ce que ce bouquin ! Whaow! Souvent je me suis dit : j’ai tu vraiment le droit de lire ça ? Ils savent qu’ils ont publié ça dans leur livre? Oui? Ok, on continu alors.

Anaïs et Steve nous dévoilent la correspondance qu’ils ont tenue pendant presque deux ans. Sans véritablement se connaître, ils ont commencé cet exercice qui, rapidement, est devenu très intime. Écrire quelque chose, inévitablement, ça relève de l’intime. Parce que ce qu’on écrit vient du fond de notre tête, du fond de nous. Ça m’a d’ailleurs donné envie de relire mes journaux intimes des dernières années et je vous avoue que je serais mortifiée qu’ils soient publiés. Ils font preuve d’un grand courage en publiant ça.

Dans ce livre, ils réfléchissent de manière très appliqué à la joie. Qu’est-ce qu’elle est vraiment? Comment l’atteindre? J’en retiens que la joie nécessite souvent un effort. C’est une posture. On la revendique. On l’utilise dans nos rebellions, comme dans le confort de notre salon. J’ai beaucoup aimé toutes les tendres confidences qui parsèment ces pages. On va partout, c’est un grand voyage dans lequel on rencontre pas mal de monde. Du beau monde.

La nature reste toutefois le troisième personnage principal de ce récit. La mousse (végétale) plus particulièrement. Grâce à leurs mots et à leur manière de raconter, j’ai réussi à rester captivée même quand j’avais l’impression d’être rendue dans un essai sur la biodiversité. 😅

Y’a tellement de chose à dire! J’ai corné aux moins le tiers des pages du livre tellement ça me jetais à terre souvent. J’ai extrêmement hâte à mon cercle de lecture lundi.

Merci pour ce partage pas du tout candide.

C’est pour toi si :
- Tu connais et aimes déjà ces deux individus
- T’as envie d’émerveillement littéraire
- Tu as aimé Nathalie Plaat et tu cherches quelque chose d’encore meilleur
- Tu veux bouillonner par en dedans - te questionner philosophiquement
- T’aimes la culture japonaise et les haïkus

Je serai au rendez-vous le 18 janvier prochain à la Place des arts pour les entendre lire. Ça s’annonce sublime.

4.5 ⭐️ (parce que j’aurais quand même pris un peu moins de mousse ✌️😅)

Mon passage préféré est à la fin p. 423 au sujet de l’éphémère émerveillement ..✨
Profile Image for auré.
246 reviews5 followers
November 7, 2025
« Je m’attache trop profondément, Anaïs.
Je m’attache trop vite aux gens, aux lieux, aux aventures, aux personnages de romans, de films, de séries télé.
Je m’abandonne immodérément.
Chaque fois que je termine quelque chose — un projet, un voyage, un livre —, j’en ai pour des semaines à m’en remettre.
Quelque chose meurt tout le temps dans ma vie. »


J’ai adoré !!! J’aime tout ce qu’Anaïs écrit, mais j’ai bien aimé cet échange qui apporte une nouvelle voix, une nouvelle écriture qui se mêle super bien aux mots de l’autrice. Elles vont dans plusieurs sens, ces correspondances, et je pense qu’il faut simplement se laisser aller avec elles pour bien les apprécier. Ne cherchez pas à trouver un fil conducteur, laissez-vous plutôt emporter au fil des lettres. C’est sensible et c’est humain, c’est beau à lire. :)
Profile Image for Gabrielle.
154 reviews1 follower
January 16, 2026
Magnifiquement bien écrit tellement que c'en était presque trop pour moi
7 reviews
April 3, 2026
Dans cette correspondance, les deux auteurs explorent avec sensibilité les chemins de la joie au cœur d’une société où celle-ci semble parfois difficile à atteindre. J’ai, comme toujours, un coup de cœur pour la plume d’Anaïs Barbeau-Lavalette : à la fois fine et lucide, elle parvient à nous faire ressentir toute la richesse des sources de bonheur, même les plus simples, qui marquent son quotidien.
11 reviews
April 12, 2026
3.5
Belle écriture, poétique et très profond. Souvent nécessaire de relire quelques passages pour bien y comprendre le sens. Belle morale douce sur la joie.
Toutefois, plusieurs longueurs et surtout, beaucoup trop de passage sur les mousses. Répétitions vers la fin.

Un passage qui m’a marqué:
«Il n'y a pas de destin.
Il y a la vie.
Et la vie est remplie de hasards étonnants.
Pas de destin, non.
Que des hasards étonnants.»
Tous ces hasards sont des étoiles aux formes surprenantes, qui ponctuent notre vie. Mais il nous faut tracer nous-mêmes, je crois, le chemin qui relie toutes ces étoiles aux formes surprenantes. Nous-mêmes donner à ce chemin l'apparence que nous voulons.
27 reviews
November 1, 2025
J’avais envie (ou besoin (?)) d’un tel livre à ce moment-ci.
Une amitié, qui se développe au moyen d’une correspondance rare en ces temps où les textos sont rois.
Une correspondance poétique remplie de questionnements, de réflexions, de mises à nu, de défis lancés, de moments éphémères saisis, de beauté, de sensualité, de gourmandises et dont l’intimité nous est partagée sans aucun filtre.
Oui, on embarque dans le projet de la joie. Elle n’est pas naïve cette joie: elle est intelligente, mue par une grande envie de vivre et de résister.
Profile Image for Cloe Girard Poncet.
13 reviews
December 2, 2025
je le lisais pour mon club de lecture mais je l'ai même pas fini j'ai trouvé ce livre profondément exécrable
Profile Image for Cédric TAVAN.
2 reviews
December 30, 2025
⭐4.5

"Architectures de la joie" se lit comme un espace que l’on apprend à habiter. C'est une œuvre, une correspondance habitable. Au fil des pages, un refuge se construit lentement, fait de questions, de silences et de mots soigneusement déposés.

Contrairement à l’idée d’une lecture qu’on savoure par fragments, j’ai surtout ressenti l’envie de ne pas déposer le livre. De rester avec les auteurs, de participer à la conversation avec eux. La forme épistolaire donne naissance à une amitié naissante où, on le comprend au début, est moins timide, plus facile par ecrit, qui cherche sa profondeur sans jamais se forcer et à laquelle on s’attache. On s'attache vraiment.

La joie évoquée n’est ni naïve ni légère. Elle devient une posture, parfois une résistance, qui cohabite avec le doute et la lucidité. On referme ce livre sans réponses définitives, mais avec le sentiment d’avoir habité un lieu avec pour rappel de trouver la joie dans les petites choses, la contemplation, les poèmes ou la mousse.

"Il faut trouver en nous la capacité de la joie, parce qu'elle est la seule et dernière source d'empouvoirement."
— Ghislain Picard - chef de l'assemblée des Premières Nations
Profile Image for Nastassia Williams.
34 reviews2 followers
December 14, 2025
J’ai adoré. L’intensité, les explorations des contours d’une amitié hors du commun. Mais j’ai été rebutée par certaines longueurs. Ça fait beaucoup beaucoup de lignes sur les mousses.
Profile Image for Véronic Fortin.
253 reviews7 followers
January 15, 2026
Je ne sais pas comment je vais me remettre de ce livre ! J'ai tellement surligné de passages, c'est intense ! Magnifique, vulnérable, doux, etc.
Profile Image for Alice Hayaud.
5 reviews
March 25, 2026
Super bien écrit mais peut être un peu trop gnangnan pour moi
Profile Image for Laurie BL.
36 reviews
April 19, 2026
je crisse toute là pour des relations épistolaires et la joie de partager une hyperfixation nichée comme celles des mousses.

j’ai senti quelques longueurs dans la lecture, cependant j’ai été touchée par la vulnérabilité de Steve G. et par la résistance par la joie d’Anaïs.
2 reviews
February 12, 2026
Une douce lecture remplie d’images comme sait si bien le faire Anaïs Barbeau-Lavalette. J’ai adoré découvrir Steve Gagnon.

« Il faut du temps pour, sur le corps de quelqu’un d’autre, se sentir chez soi, à nouveau »

« j’étais un adolescent avec de très très grandes questions. Mais il n’y avait pas assez de lumières ouvertes autour de moi. Je me cognais contre les parois de ma propre existence »
Profile Image for Alexandra.
4 reviews
October 20, 2025
Une correspondance sensuelle, douce, et enveloppante. Une correspondance brute, humaine et sauvage. Une correspondance qui s'est déposée en moi à un moment charnière de deux saisons.
Profile Image for Marjorie Smith.
42 reviews
January 19, 2026
Quelle belle lecture! J’ai photographié plusieurs fois des bouts de phrases que j’aimais et que je voulais garder précieusement. Je connaissais la plume d’Anaïs Barbeau-Lavalette, mais j’ai a-do-ré (capoté?) découvrir celle de Steve Gagnon qui ose être pleinement vulnérable.
Profile Image for Marina Thibeault.
33 reviews3 followers
January 6, 2026
On dirait que ces auteur·rice·s aiment s’entendre parler.

J’ai trouvé ça plate sans bon sens : farfelu, verbeux, avec une fausse profondeur élitiste qui donne l’impression de vouloir dire quelque chose d’important… sans jamais y arriver.

À l’inverse, je me suis vraiment plus identifiée à Steve et à sa manière de communiquer : plus directe, plus incarnée, plus honnête dans sa vulnérabilité.

Quant à Anaïs… après deux livres, je dois accepter l’évidence : je suis allergique à son écriture. Vraiment. Ce n’est pas une incompréhension intellectuelle, c’est un rejet viscéral du ton, de la complaisance et de cette impression constante d’entre-soi.

Bref, un livre qui me promettait de la joie et qui m’a surtout laissée irritée.
29 reviews
February 4, 2026
Il y a des livres dont on sait que l'empreinte nous sera pérenne, Architectures de la joie est de ceux-ci. Les fondations sont fortes ; des lettres échangées qui nous permettent de suivre la construction d'une amitié où les réflexions notamment sur la joie, l'émerveillement, les peurs, les faiblesses et les forces nous sont doucement disséminées telles les spores des bryophytes pour lesquelles se passionnent les deux créateurs architectes de leur vie. Une lecture qui aide à rendre les mondes habitables, à créer des petites maisons à nous.
Displaying 1 - 30 of 55 reviews