« La poésie, c'est le plus joli surnom que l'on donne à la vie. »
Une tempête vient de ravager l'arrière-pays provençal. Louis, jardinier hypersensible, ne parvient plus à faire face aux épreuves qui s'accumulent et plonge dans une souffrance muette. Il va alors faire la connaissance d'une femme extraordinaire. Thalie, professeure de français fraîchement retraitée, à la fantaisie solaire et communicative, va lui proposer un pacte : Louis soignera les oliviers et les lauriers-roses de son domaine voisin dévasté tandis qu'elle l'initiera aux pouvoirs de la poésie.
De Sappho à Hugo et Rimbaud, de Pessoa à Neruda, un hymne aux mots des plus grands poètes, à l'amitié et à la vie.
Thomas Schlesser is the director of the Hartung-Bergman Foundation in Antibes, France. He teaches Art History at the École Polytechnique in Paris and is the author of several works of nonfiction about art, artists, and the relationship between art and politics in the 20th century. He is the grandson of André Schlesser, known as Dadé, a singer and cabaret performer who founded the Cabaret L ’Écluse. Mona’s Eyes is Schlesser’s second novel and his American debut. It has been translated into thirty-eight languages, including Braille. Schlesser was awarded 2025’s Author of the Year by Livres Hebdo.
Louis, jardinier hypersensible et peu bavard, est effondré car son chaton est condamné à cause d’une tumeur. Thalie, sa voisine solaire et passionnée, ancienne professeure, lui demande de remettre son jardin, abîmé à la suite d’une tempête, en état et elle se met en tête en échange de l’ouvrir à la poésie afin de le faire s’exprimer davantage.
J’ai beaucoup aimé le début de ce livre, durant lequel j’ai appris plein de choses sur la poésie, plus ou moins connues. L’écriture est splendide, les personnages attachants, l’amitié entre les deux protagonistes touchante mais pour moi il n’est pas au niveau des Yeux de Mona. Vers le milieu, le livre devient mystique avec l’arrivée d’Archibale, manque cruellement de réalisme et la fin est nette, comme une coupure, sans que le chat n’ait toujours de nom ni de conclusion sur son état de santé. Il y a cependant de beaux passages dans la Magnanerie, des phrases qui résonnent profondément et de jolies réflexions avec la poésie comme outil, et j’aime que cet auteur veuille promouvoir l’Art sous toutes ses formes.
« Tout le monde connaît cette question : « Si ta maison brûlait, qu’emporterais-tu ? » Ce à quoi Jean Cocteau fit une réponse à la fois maligne et lettrée : « J’aimerais emporter le feu. » »
⭐️⭐️⭐️ 1/2, pas tout à fait 4 étoiles. L'auteur nous invite à visiter ou revisiter poètes et poèmes dans l'atmosphère odorante, lumineuse, chaleureuse de la Provence. Les extraits des textes poétiques structurent parfois le propos en nous faisant cheminer dans une embryonnaire anthologie, et d'autres fois ils appuient le récit autour de ce jardinier hypersensible, qui s'attache à un couple excentrique, à un duo d'animaux, mais surtout aux mots qui deviennent doucement de plus en plus accessibles à lui. Je me serais toutefois passé des élans mystiques un peu trop présents, non nécessaires pour le narratif de cette histoire.
J'ai ouvert ce livre avec beaucoup d'enthousiasme avec le souvenir des Yeux de Mona que j'avais apprécié. Un roman qui parle de poésie, de chat et de nature : une recette qui ne pouvait que me plaire. Mais j'ai rapidement compris le chemin pris par l'auteur et j'ai déchanté.
Un jardinier hypersensible qui s'entiche d'un chaton condamné par une tumeur (ça c'est plutôt mims bien que triste) et qui s'engage à remettre de l'ordre dans le jardin de ses voisins dévasté suite à une tempête (c'est là que ça devient de moins en moins fun). La voisine, Thalie, est une ancienne professeur passionnée par la poésie, si bien qu'elle passe son temps à citer des poètes, à étaler ses connaissances. À toutes les pages. Toutes. Quasiment sans exception.
Cela pourrait être intéressant mais cela paraît juste excessivement lourd. Il n'y a plus vraiment d'intrigues, juste des échanges inégaux entre les personnages si ce n'est au final que des monologues. J'avais juste la sensation que l'auteur étalait ses propres connaissances, les unes après les autres, et sous forme de roman, ça ne fonctionne vraisemblablement pas. Les personnages manquent de profondeur, tout m'a semblé factice, peu naturel. J'ai survolé les derniers chapitres pour voir ce qui allait se passer (alors que j'avais vraiment envie d'abandonner), et comme attendu, pas grand chose.
Pour un roman que parle de poesie, le style est pauvre. Il ne s'y passe rien, et ce n'est pas forcément un défaut : il ya de très grands livre qui sont portés par leurs personnages... malheureusement ici ce n'est pas le cas. Thalie, sous prétexte d'être délurée, est un avatar plutôt qu'un personnage, une manic pixie dream girl, et je la trouve en plus d'un paternalisme crasse. Pourquoi n'a-t-on pas le droit d'être timide ? Est-ce si terrible d'être taiseux ? J'ai appris quelques trucs sur quelques auteurs que j'aurais trouvés sur leurs pages Wikipedia. J'ai abandonné ma lecture au bout d'une centaine de pages. Peut-être qu'il ya un public pour ce livre, mais moi je l'ai juste trouvé niais et mal écrit.
Thomas Schlesser reprend le même modèle que les yeux de Mona. On change la peinture pour la poésie. La cécité imminente d’une jeune fille, pour la maladie incurable d’un chat, un grand-père pour un jardinier. On redonne un coup de peinture, mais on ne refait pas les divisions.
Le tout semble un peu trop facile et malheureusement pas aussi réussit que le précédent roman. La magie opère moins, l’émotion ne passe pas autant et les personnages m’ont paru moins attachants.
Tout de même, j’ai apprécié le choix des poèmes et quelques réflexions sur la vie. Le fond est bon, la forme aussi, mais la colle qui devait unifier les deux m’a paru sèches et cassantes.
Une anthologie partielle de la poésie sur fond de roman ou un roman constellé de références à la poésie. Ajoutez-y un couple qui s'installe en Provence, un jardinier pour qui le langage est délicat, un voisin " dangereux " et un duo d'animaux et vous aurez quasiment tous les ingrédients de ce livre. Selon que vous prioriserez tel ou tel élément, vous y trouverez votre compte ... ou pas. Mérite : 3.9
Le côté poésie m’a d’abord refroidie puis, en entrant graduellement dans l’histoire et en apprenant à apprécier les personnages, je me suis remise à développer un intérêt pour la prose. Ce n’était pas simplement une lecture de détente, mais également un apprentissage qui fut bénéfique. Ce fut l’ouverture d’un nouvel horizon pour moi. De plus, ce livre est très bien écrit.
Agréable mélange de poésie, d'amitié et de foi en la vie. Avec un brin de surnaturel. Moins scolaire que Les yeux de Mona du même auteur, ce qui rend la lecture plus fluide et une histoire plus complète.
Le Chat du Jardinier by Thomas Schlesser stands out as a thoughtful and inclusive publication, offering readers an accessible large-print edition without compromising literary value. Its format ensures that more readers, including those with visual impairments, can engage fully with the work.
A valuable addition to accessible literature, this edition highlights the importance of inclusivity in publishing while delivering a meaningful reading experience.
Poésie Verlaine, Rimbaud, Apollinaire Mais surtout cette amitié entre Louis Lr chat le chien et Thalia et Nikola c’était magique Thalia qui faisait devouvrir la poésie à Louis
poèmes, jardins, paysages et petit chat ...si vous avez envie d'apprendre ou de réapprendre la poésie, lisez ce livre qui s'adresse autant aux humains et à la nature qu'aux animaux