Second tome d’une série bouleversante sur un sujet complexe, raconté par Louise Tremblay d’Essiambre avec beaucoup d’humanité
Septembre 2022. Léo est incapable de se sortir de la dépression qui l’accable depuis « les événements »… Alors qu’elle s’apprête enfin à entamer le processus qui modifiera le cours de sa vie, elle réalise plus que jamais la complexité du parcours qui se dresse devant elle. Heureusement, Jasmin est là. Leur amitié lui est si précieuse ! Bien que bouleversée par tous les changements qui s’amorcent, la famille de Léo continue de la soutenir. Cependant, jusqu’à quel point son père acceptera-t-il que sa petite Léonie devienne officiellement Léo ? Lui offrira-t-il de prendre éventuellement sa relève à la quincaillerie ? Et qu’en est-il de l’amour qui s’invite sans prévenir dans le cœur de Léo ? Lui apportera-t-il la sérénité tant espérée ?
Il y a des livres qui te prennent par la main. Et il y a ceux qui te la serrent fort, sans jamais la lâcher.
Ce tome 2 commence exactement là où le premier nous avait laissés : en plein choc, en plein vertige émotionnel. Dès les premières pages, on sent que l’autrice ne cherche pas à adoucir ce qui doit être traversé. Elle choisit plutôt de nous montrer l’après, ce moment fragile où survivre ne suffit plus : il faut apprendre à vivre autrement.
Ce que j’ai profondément aimé dans ce tome, c’est le processus. Rien n’est rapide, rien n’est miraculeux. Léo ne se “répare” pas : il se reconstruit, pièce par pièce, parfois de travers, parfois dans la douleur. Et en tant que lecteur·rice, on s’attache viscéralement à lui. On veut qu’il aille mieux. On espère pour lui. On retient notre souffle à chaque petit pas en avant… et à chaque rechute.
Par rapport au tome 1, j’ai trouvé ce deuxième volet plus lumineux, pas parce que les thèmes sont plus faciles (ils ne le sont pas), mais parce qu’il y a davantage de place pour l’espoir, pour les nuances, pour les moments de respiration. La noirceur est toujours là, mais elle est traversée par quelque chose de plus doux, presque réconfortant. Comme une lumière timide au bout du tunnel.
L’écriture de Louise Tremblay D’Essiambre reste fidèle à ce qu’elle fait de mieux : accessible, empathique, profondément humaine. On sent une volonté sincère de respecter les émotions du personnage sans jamais les exploiter. Ce n’est pas un livre qui cherche à choquer, c’est un livre qui cherche à comprendre.
Est-ce un roman parfait? Non. Certains passages auraient pu être un peu plus resserrés, et j’aurais parfois aimé aller encore plus loin dans certaines réflexions. Mais honnêtement? Ce sont des détails face à l’impact émotionnel global. J’aimerais d’ailleurs avoir un tome dédié à Jasmin… je dis ça, je dis rien!👀
👉 Je m’appelle Léo, tome 2, c’est un roman qui fait du bien sans prétendre guérir. C’est une lecture importante, touchante, parfois difficile, mais profondément nécessaire. Et surtout, c’est un livre qui te rappelle que se relever est rarement spectaculaire… mais toujours courageux.
Un tome qui confirme que l’histoire de Léo mérite d’être lue, ressentie et accompagnée jusqu’au bout. 🤍
Nous revoilà plongé dans le monde de Léo, ce tome 2 commence sur le déroulement de la malheureuse soirée qui perturbera le court de sa décision sur sa transition. Léonie refait surface et semble prendre beaucoup de place. Jasmin qui semble avoir vite compris sur l’incident fait tout son possible pour être présent même lorsque Léonie n’a plus le contrôle sur son identité! Un secret lourd, un cheminement vers la guérison une renaissance et pourquoi pas l’amour…
Un doux roman qui fait réfléchir sur le sort de nos enfants! Chaque personnage est attachant, on s’inquiète même du sort de Nelson…
En espérant que l’auteur pensera à nous offrir un livre dédié à Jasmin.
Bien aim, surtout que ça fait une suite de la serie “Place des Erables” ! Dons devrait lire Place des Erables (5 tomes);ensuite J’ai dit NON et par la suiteJe m’appelle Leo (2 tomes)! Bonne lecture