La chaleur écrase, les murs craquent, les vents s’élèvent. Bo, gamin insolent et tendre, voit sa mère s’éteindre. Alma, jeune femme déracinée, cherche à faire tenir debout ce qui s’effondre. Isaac, colosse taciturne, vit reclus dans les bois.
Quand la tempête éclate, l’eau engloutit les rues. Sur un toit battu par la pluie, dans des refuges de fortune puis sur les routes d’un après incertain, leurs trois destins s’agrègent. Ensemble, ils affrontent la débâcle et découvrent la force des liens qui les unissent.
Dans Le ciel l’a mauvaise, Éléa Marini donne voix à l’intime comme au collectif. Ce premier roman puissant fait du chaos le lieu fragile où naît une communauté d’existences.
Éléa Marini vit à Montpellier et travaille comme scripte sur des séries et des films. Le ciel l’a mauvaise est son premier roman.
Une merveille de roman: touchant, envoûtant, bouleversant. Ce qui m’a le plus captivé c’est la forme du livre: les mots, la cadence, ce qui est dit et ce qui ne l’est pas… l’autrice laisse à ses lecteurs le loisir de deviner, de supposer. C’est extrêmement beau!