Même victime, même lieu, même mode opératoire. Adèle Jezequel, la fille du commandant de police d'Annemasse, vient d'être enlevée une seconde fois. L'affaire est des plus troublantes : la jeune femme avait déjà disparu sept ans auparavant, dans les mêmes circonstances. Emma Fauvel est enquêtrice à la PJ de Créteil. Elle a fui Annemasse pour oublier son lourd passé et s'était juré de ne plus jamais y remettre les pieds. Mais Adèle et Emma se connaissent depuis l'enfance. Alors, quand en haut lieu on lui demande de diriger l'enquête, Emma accepte de revenir dans sa ville natale cernée par les Alpes. Quitte à y affronter ses pires cauchemars. Au cœur de cette ville bétonnée et étouffée par la canicule, il se pourrait que leurs destins se croisent. Si la justice est aveugle, cette fois Emma devra lui rendre la vue…
Un jour, un peu par hasard, je suis tombée sur une vidéo de l’autrice qui parlait de son livre. Les quelques avis positifs dès la sortie du livre m’ont ensuite convaincue de l’acheter (alors que d’habitude, j’attends la version poche). J’ai beaucoup aimé le style de l’autrice : simple, travaillé, authentique et sans chichis. J’ai beaucoup aimé le personnage d’Emma, qui a plusieurs facettes et auquel on finit par s’attacher. J’ai hâte d’en savoir plus sur elle dans les prochains tomes. J’ai également apprécié les quelques extraits de poèmes qui permettent de décrire les émotions des personnages de façon différente et intime. L’histoire est bien ficelée. Tout est logique et à la fin, aucune question ne reste sans réponse. Cependant, j’aurais apprécié un peu plus de suspense (il y en a au début). Vers le milieu du livre, l’histoire tourne un peu en rond avant de redémarrer. J’ai également pu résoudre une partie de l’enquête avant la fin, mais certains éléments de l’histoire m’ont tout de même choquée (un avertissement en début de livre aurait été appréciable).
J’ai été agréablement surprise pour un premier roman de l’auteure. L’enquête est prenante et je me suis sentie investie jusqu’à la toute fin. On se retrouve dans un thriller psychologique écrit avec justesse et maîtrise.
Au-delà de l’enquête, le roman explore la dimension intime et traumatique d’Emma. J’ai été conquise par ce personnage, qui dévoile sa sensibilité liée à ses blessures d’enfance, tout en restant une enquêtrice dévouée à son métier.
J’espère sincèrement retrouver Emma dans d’autres enquêtes.
Si vous êtes adepte de romans thrillers, ce livre est parfait pour vous tenir en haleine.
il fatto che sia raccontato in prima persona ma poi puntellato qua e là di altri pov ha disturbato l'evolversi della trama, che di suo sarebbe stata interessante. 2.5/5⭐️
Premier polar d'une jeune lyonnaise. Une intrigue sacrément tordue qui évoque les violences faites aux jeunes femmes et la première enquête d'Emma Fauvel, une jeune fliquette au passé traumatisant et au parler cash.
Ah c'est toujours un plaisir un peu particulier que de découvrir un premier roman : cette nouvelle plume, c'est Meï Lepage, une jeune femme d'à peine trente ans. Une jeune femme de la génération Z au parcours pour le moins inhabituel : après une formation et des débuts dans le graphisme et le cinéma d'animation (un de ses personnages s'appelle Henri Langlois !), la jeune femme choisira finalement d'intégrer les rangs de la police de terrain à Lyon ! Son premier roman, Sécher tes larmes, prend pour décor la ville d'Annemasse (où l'auteure a été affectée quelques temps) et inaugure la série des enquêtes de Emma Fauvel, son héroïne.
Annemasse 2024, c'est l'été des JO de Paris. Une jeune femme disparaît, enlevée en pleine rue, un peu avant minuit. Le plus incroyable - si je puis dire - c'est que cette même jeune femme, Adèle, avait déjà été enlevée sept ans plus tôt ! Un remake ! « — C’était le 23 mars 2017, il y a sept ans. Quel lien avec l’enlèvement actuel ? — Attends, tu vas voir. [...] Le nouvel extrait date du 8 août 2024 à 23 h 50 ; autrement dit, de jeudi dernier. La rue est filmée avec la même caméra de surveillance. [...] — Adèle a été enlevée au même endroit, de la même façon ? dis-je, sidérée. — Oui. On a affaire à un enlèvement copié-collé, sur la même victime, sept ans après. Elle avait seize ans la première fois, elle en a désormais vingt-trois. — C’est une mauvaise blague ? — J’aurais préféré, soupire-t-elle. » Mais attention lecteur, c'est bien pire que ce que tu imagines : « Adèle n’est que la partie émergée de l’iceberg » et chaque personnage cache soigneusement sa part d'ombre.
Voici un polar écrit dans un style plutôt réaliste et - privilège de la jeunesse ? - ni l'auteure, ni son héroïne, ne mâchent leurs mots bien longtemps. Emma Fauvel, quand il s'agit de donner son avis sur un(e) collègue : « On est tous le con d’un autre, mais je ne peux m’empêcher de penser que certains le sont plus que d’autres – et, très souvent, plus que moi. » Meï Lepage, quand il s'agit de nous plonger dans l'ambiance de cette ville frontalière, lieu de tous les trafics : « Annemasse est la banlieue française de Genève. Les plus fortunés côtoient les délinquants en surnombre. C’est un cocktail explosif, agrémenté d’un trafic de stupéfiants bien implanté. La frontière suisse a des atouts, que les activités soient légales ou non, ce qui donne une sacrée dose de boulot aux effectifs de police locale. » On imagine volontiers l'adjoint au tourisme de la municipalité piquer une crise en découvrant ce récit !
L'ambiance sous tension de ce polar avec sa fliquette borderline au passé traumatisant, fait indubitablement penser au style de Franck Thilliez et sa série des Sharko/Hennebelle : il y a des comparaisons moins flatteuses !
Avec son dénouement à tiroirs, l'affaire va se révéler sacrément complexe, tordue, voire même un peu capillotractée diront certains, mais on devine que c'est pour mieux noircir le tableau car selon Meï Lepage, « le monde n’est ni tout noir ni tout blanc, mais plutôt une insondable grisaille » et parce que bien évidemment, « rien ne s’est jamais passé comme il le fallait, en définitive ».
Mais ce n'est encore qu'un premier roman, ce qui explique sans doute quelques maladresses comme les inserts répétés sur le calvaire de la victime, martyrisée dans la cave du méchant. Heureusement, Meï Lepage ne s'y attarde pas trop, évite même le voyeurisme complaisant, mais vraiment, c'est un "motif" usé, typique de beaucoup de romans policiers, un "truc" tant lu et trop relu, dont on aimerait sincèrement être débarrassé. Il faudra trouver autre chose désormais pour évoquer les violences infligées aux femmes et souvent, ce qui est suggéré sans être explicité s'avère tout aussi terrifiant dans l'imagination du lecteur.
Emma est officier de la PJ. Elle travaille en région parisienne mais a été mutée, pour quelque temps, dans sa ville natale. En effet, une jeune femme a été enlevée pour la deuxième fois, 7 ans après la première. A son arrivée, elle se retrouve avec une ancienne collègue en qui elle a peu confiance. Emma va tout reprendre sur cette enquête et celle sur le premier enlèvement. Cela la touche particulièrement car le père de cette jeune femme travaille dans la police, donc il est touché au plus profond et Emma a beaucoup de respect pour lui. Une jeune recrue homme, qui sort de l’école de police est là également pour les aider.
Revenir à Annemasse, la ville de son enfance, va plonger Emma dans son passé. Elle aura des flashbacks sur son enfance, ses relations avec le père d’Adèle, récemment enlevée. Elle se rappellera sa mère alcoolique, son beau-père, l’incendie qui a détruit leur maison et surtout sa soeur. Si Emma s’en est sortie, parait forte et très professionnelle, son passé la hante au point de mettre sa vie en danger et celle de son collègue. Au cours de cette enquête, elle sera réellement surprise de toutes les ramifications et de tout ce qu’elle apprendra.
J’ai été attirée par ce premier roman d’une autrice française et je l’ai demandé pour ma Kube Majuscule. C’est là que j’ai appris que cela commençait une série. J’ai également appris que son métier est de travailler pour la police. Des auteurs qui travaillent ou ont travaillé pour les forces de l’ordre, il y en a plusieurs et je ne les connais pas tous. Mais qu’importe, je suis partie sans aucun à priori. Dès les premières pages, je n’ai pas été forcément emballée. On se demande ce que fait réellement Emma dans la police. Quel statut a-t-elle ? Elle semble simple officier mais je n’en ai pas l’impression. Le calvaire subi par Adèle est expliqué dans quelques chapitres. Au fur et à mesure, le lecteur prend acte de tout ce qui se passe et que tout se rejoint. Il est vrai que les éléments se mettent en place au fur et à mesure et que la romancière emmène son lecteur là où elle veut. Je n’ai pas été franchement attirée par le personnage d’Emma, malgré ses failles et ses blessures. Le roman a été très long à se mettre en place d’où mon sentiment très mitigé. Une histoire de vengeances, d’enfants maltraités, de violences physiques et psychologiques. Comment Adèle a-t-elle pu se reconstruire, si elle s’est reconstruit, après tout ce qu’elle a subi ? Comment une soeur aînée peut aider sa cadette alors qu’elle ne sait pas tout ?
Écrit à la première personne, ce polar nous plonge aux côtés d’Emma, appelée en renfort sur une affaire de disparition dans la commune d’Annemasse. Une enquête qu’elle connaît déjà puisqu’elle concerne Adèle, disparue une première fois sept ans plus tôt…
Très vite, cette nouvelle investigation fait ressurgir chez Emma des souvenirs d’enfance profondément enfouis, de ceux que l’on préférerait parfois ne jamais réveiller.
L’intrigue captive rapidement et certaines fins de chapitres nous plongent directement dans l’horreur vécue par Adèle, créant une tension efficace tout au long du récit. Le passé et le présent s’entremêlent progressivement, sans que l’on comprenne immédiatement de quelle manière les deux temporalités vont finir par se rejoindre.
Les chapitres courts apportent beaucoup de fluidité à la lecture et donnent envie d’enchaîner les pages sans interruption. Le rythme reste globalement maîtrisé, avec peu de longueurs, ce qui en fait un polar accessible et agréable à lire.
L’histoire est solide et bien documentée ; on ressent clairement la connaissance du milieu par l’autrice, ce qui apporte de la crédibilité à l’ensemble. Pourtant, malgré les qualités du récit, je suis restée un peu en retrait émotionnellement vis-à-vis des personnages. Seul Alex est réellement parvenu à susciter quelque chose chez moi.
Emma, avec ses réactions parfois maladroites ou impulsives, reste humaine et crédible, mais je n’ai pas totalement réussi à m’attacher à elle. Peut-être aussi parce que j’en attendais énormément au vu de l’engouement autour de ce roman sur Bookstagram…
Concernant le twist final — que je n’avais absolument pas vu venir — il ne m’a malheureusement pas provoqué le fameux effet “waouh” que j’espérais 😅
Malgré tout, cela reste une lecture intéressante qui saura sans aucun doute séduire de nombreux lecteurs, d’autant que les derniers chapitres relèvent clairement l’intensité du récit 🔥
Annemasse, mars 2017. Adèle, 16 ans, est kidnappée. L’auteur a pris la fuite en camionnette. Elle sera retrouvée deux mois plus tard. Violée, mutilée. Auteur inconnu.
Annemasse, mars 2024. Adèle, 23 ans, est kidnappée. Au même endroit et la même camionnette. Est-ce le même auteur ? Et pourquoi ?
Emma Fauvel, OPJ détachée de Créteil, revient dans sa ville natale pour aider à retrouver la trace d’Adèle. Le père de la disparue fait partie de la Police. Et est un ami proche de la famille d’Emma.
Malgré ses réticences à revenir à Annemasse, Emma va s’appliquer à comprendre ce curieux enlèvement et à ce qu’Adèle retrouve ses proches. Mais le passé de notre enquêtrice jouera les trouble-fêtes et son retour aux sources ne sera pas une partie de plaisir…
SÉCHER TES LARMES est le premier roman de MEÏ LEPAGE. Et j’avoue que pour une novice du polar/thriller, elle se défend pas mal du tout.
Forte de son expérience en tant que policière, l’auteur arrive à nous immerger dans cette enquête avec tout le background judiciaire et ce sans abus ou de technicité.
Avec un style fort, intense et ma foi accrocheur, Meï Lepage nous propose une intrigue bien ficelée, aux personnages complexes et aux twists assez bien réussis.
J’ai adoré ce personnage d’Emma Fauvel, une écorchée vive comme je les aime qui m’a transmis beaucoup d’émotions.
Il y a certaines longueurs mais l’ensemble se lit assez rapidement.
J’ai apprécié aussi cette ambiance de montagne, entre la France et la Suisse et ces moments de temporalités utiles à la trame.
SÉCHER TES LARMES est un très bon premier polar, au scénario bien construit et surprenant, mené par une enquêtrice attachante et touchante que l’on souhaite, enfin, que je souhaite revoir un jour chez mon libraire dans une nouvelle aventure aussi haletante.
L'autrice prévient dès le départ, elle a pris certaines libertés concernant le respect de la procédure pénale ; avec ça en tête, on peut mieux profiter de l'intrigue, car oui c'est de la fiction, et la fiction n'a pas à coller forcément à la réalité. Je vous avoue que je n'ai pas trouvé nécessaire (une fois de plus) l'utilisation de la 1ère personne du singulier au présent, et que même, ici, c'est un peu trompeur. Mais bon, apparemment, il est plutôt dans la tendance d'utiliser ce type de narration en ce moment. Une fois cela dit, entrons dans le vif du sujet. Emma Fauvel de la P. J. de Créteil est appelée dans sa ville natale, en renfort, suite au 2nd enlèvement de la fille du commandant de police. 2nd enlèvement car elle avait déjà été kidnappée 7 ans plus tôt, et retrouvée un peu par chance, mais dans un sale état. Fauvel est très hautaine concernant ses nouveaux collègues, néanmoins, on sent bien en elle une blessure lointaine liée au lieu qu'elle redécouvre après 15 ans d'absence. Cette affaire, de plus, remue son propre passé car elle connaît bien la victime et surtout son père depuis l'enfance. Elle doit donc gérer l'incompétence (toute relative) des effectifs et ses propres démons intérieurs dans une affaire qui, même si elle ne la concerne pas directement, la touche assez pour la déstabiliser. La fin est beaucoup plus dynamique et elle donne un nouveau regard sur toute l'intrigue ; et même si j'ai été gênée au début par le type de narration, je dois dire que c'est un très bon 1er roman, un polar efficace et je pense qu'il plaira, entre autres et par exemple, aux fans de Martin Servaz.
Ok, faut qu'on se parle... Comment ça personne parle de ce CHEF D'OEUVRE! Ce roman c'est une pure merveille.
Il sagit d'un premier roman pour l'auteure française et c'est une totale réussite.
L'enquêtrice Emma Fauvel est envoyée dans la ville qui l'a vue grandir pour enquêter sur l’enlèvement de la jeune Adèle, ayant été kidnappée une première fois de la même façon, au meme endroit, mais est-ce par la même personne? Pourquoi? L'auteur du premier kidnapping n'ayant jamais été identité, tout est possible.
Toutefois, pour Emma, ce retour ne se fait pas sans dommage. Son passé refait surface et elle doit affronter les souvenirs difficile, ceux qu'elle avait tenter d'oublier, d'effacer en quittant la ville.
Sincèrement, j'ai absolument TOUT aimé. Les rebondissements, le suspense, le double pov, le dénouement auquel tu ne tattends vraiment pas... TOUTE. J'ai été totalement happée par ce polar et les surprises ne manquent pas. Action, intensité, je te promets que je lirai le prochain tome des enquêtes d'Emma Fauvel lorsqu'il sera disponible.
J’ai absolument adoré cette enquête. J’ai directement accroché au style d’écriture qui glisse tout seul, il est hyper immersif, sans en faire trop, beaucoup de dialogue. Un rythme bien entretenu entre des passages en italique, l’enquête actuelle, les interrogations et interrogatoires, jonglant avec la vie perso d’Emma. Le suspense est présent dès le départ avec une promesse original : même victime, même lieu, même mode opératoire. Et le livre tient ses promesses. On entre bien dans la tête des personnages, on fait un peu partie de l’enquête aussi. Lu en - de 24h tellement j’étais à fond. Parfois ça ne s’explique pas on est juste grippée à l’histoire et on ne peut plus lâcher, il fallait que j’aille au bout de l’enquête !
Bon roman policier, avec une histoire complexe et bien ficelée. Il y a du rythme sans trop de surenchère et une ambiance de polar urbain agréable à lire. J'ai aimé le personnage de la flic. Même si le côté "démons intérieurs" est assez cliché, elle évolue pas mal au cours de l'histoire et son histoire personnelle a son importance et étoffe bien sa personnalité. Les personnages autour d'elle aussi ne se révèlent pas aussi lisses qu'ils n'en avaient l'air. C'est un premier roman bien réussi et prometteur pour la suite .
Une enquête trop linéaire et trop lisse ; on a l’impression d’une longue présentation de la procédure d’enquête. Les plot twist sont assez prévisibles ou très peu choquants. Pratiquement rien de très intéressant, palpitant ne se produit, aucune tension. J’ai personnellement pas du tout accroché au style d’écriture. Et la narratrice est très peu attachante, on est dans sa tête et en même temps on a l’impression de ne pas la connaître ; personnage principal torturé par un passé douloureux très cliché.
Une intrigue, un personnage qu'il faut prendre le temps d'apprivoiser, un portrait intrigant, une intrigue complexe, tout un réseau de détails, de points de vue qui s'entrecroisent. Puis une plongée comme en apnée, sans refaire surface avant d'avoir obtenu toutes les réponses... Un ressenti inédit au moment de refermer ce livre. Comme des échos sans mots, des questions informulables, et une simple envie de savourer l'insondable, sans chercher à comprendre. Un roman riche et fort
Roman soigné et agréable à lire, porté par une écriture fluide et sensible. Les personnages sont crédibles et l’émotion bien présente. Toutefois, j’attendais davantage de tension narrative et de véritables rebondissements. L’intrigue reste assez linéaire et le suspense limité, ce qui atténue l’impact global. Une lecture touchante, mais qui manque d’intensité pour réellement marquer durablement.
Pas le choc attendu après la lecture de certaines critiques donc un peu de déception. Je n’ai pas non plus réussi à accrocher avec le personnage principal, jeune flic torturée par son passé. Un bon flic doit-il forcément avoir des casseroles ou une vie brisée par son histoire personnelle ??? Ça se lit vite mais ça ne me laissera pas de traces.
Gros coup de cœur pour ce premier polar de l'autrice ! Une écriture simple et naturelle, rythmée d'extraits de poèmes qui apportent une touche de douceur. Emma est un personnage qu'on ne lâche plus : c'est une enquêtrice rigoureuse, et aussi une femme blessée et sensible derrière les apparences. L'enquête est prenante, bien menée, et le twist final… WOW, je n'étais pas prête.
Je ne comprends pas l’engouement autour de ce livre. Je trouve que l’écriture est parfois mauvaise ou que l’autrice essaie d’en faire trop. Après une soixantaine de pages, je ne trouve pas le personnage principal attachant. Bref, je passe mon tour pour cette nouvelle série!
Ecouté en livre audio, la narration des deux points de vue a un peu été compliquée à distinguer par moment: j'ai trouvé que la tonalité et le timbre de voix des deux personnages étaient proches. L'enquête a été prometteuse et on reste pris dans l'intrigue.
3.5 un texte dont j'attendais un peu plus. les passages en monologue intérieur s'adressant à son malfaiteur laissaient présager une bien meilleure fin...