Je l’ai commencé en trouvant qu’elle doomait bcp, et j’avais tort : son individualisme finit par cliquer, un peu un truc du genre « émancipe-toi pour émanciper les autres ». Sa charge contre Marañón et le déterminisme biologique (partie 4) est le meilleur moment. Mais pleine de contradictions (pas un reproche) : elle tape sur le biologisme tout en bâtissant sur la biologie repro. Et je reste sceptique sur l’individualisme à grande échelle. Intéressante, parfois tranchante mais pas une folle lecture, et puis demander à chaque femme de s’émanciper comme si elle n’avait pas de contraintes matérielles c’est un peu bourgeois lol