Initialement publiés dans Le Devoir, les textes qui composent ce recueil sont écrits par des auteurs et des autrices issus du milieu littéraire. Au fil des semaines, ils devaient mettre en relation un fait d’actualité avec un ouvrage de l’histoire littéraire québécoise. Sont ainsi mis de l’avant des auteurs classiques de la littérature québécoise (Octave Crémazie, Anne Hébert ou Jacques Poulin, par exemple), mais on remet aussi en lumière la mémoire d’écrivaines et d’écrivains qui sont moins connus aujourd’hui (comme Jean-Jules Richard, Monique Bosco ou Simone Routier).
Je suis un grand fan de ce genre d’exercice, car il permet une mise en valeur exceptionnelle de textes parfois tombés dans l’oubli, mais qu’il fait bon de redécouvrir à la lumière de notre regard présent. Je trouve qu’il s’agit d’un très bel exercice de la part du Devoir, car cela permet de garder vivante notre mémoire littéraire. J’ai également découvert de belles plumes du côté de ceux et celles qui ont écrit les textes publiés dans le journal. Vivement un prochain volume!
Un ensemble d’articles oscillants entre trop académique et trop superficiel, sur des écrivains québécois « à lire aujourd’hui ». Les textes sont issus de la rubrique du Devoir. Sans doute fonctionnent-ils mieux dans ce cadre. L’omniprésence du masculin m’a particulièrement gênée : j’ose espérer qu’en 2025 nous n’en sommes plus là…
Les chapitres sont assez inégaux, mais souvent centrés sur une seule œuvre, dénonçant la promesse de plonger dans l’œuvre d’auteur·rice·s important·es…