Sulmi Bak, born in 1984, majored in journalism and chose to become a novelist while preparing for examination for a top gaming company in Korea. Petty Lies is her debut novel, followed by two other stand-alone novels, The Silence of the Swan and Dalwhinnie Hotel.
3,5 ⭐️ J’ai trouvé ce roman policier très original. Le récit est sous forme de lettre. Les premières pages étaient vraiment choquantes ces pauvres animaux torturés. Chaque lettre montre un point de vue de l’histoire, je n’aurais pas été contre quelques pages de plus pour étoffer le récit.
3.5 un premier roman qui reflète bien l'ingénuité asiatique en termes de polars. un souci du détail et une minutiosité rappelant celles de Keigo Higashino...
Lecture particulière pour "leçon particulière". Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre. Le résumé me donnait très envie mais paraissait plutôt "classique", l'histoire d'une femme qui décide d'entrer dans l'intimité d'une famille par vengeance pour la sienne... Mais dès les premières pages j'ai su que ce que j'allais lire n'aurai rien de classique, ou de facile. Bien au contraire. Maintenant que je l'ai lu, je trouve que la couverture de ce livre est parfaitement trouvée. Parce que plus on avance dans le roman, plus on s'approche des profondeurs de l'âme des personnages, et plus on se rend compte d'à quel point notre jugement est faussé. C'est un roman épistolaire dans lequel chaque partie a voix au chapitre, chacun raconte sa version. Et chaque nouvelle lettre apporte son lot de révélation. C'est une vraie, histoire de vengeance et la quête de Mira (qui infiltre cette famille) pour la vérité, vire complètement à l'obsession. Plus on avance, plus les rôles s'échangent et moins on sait de quel côté se placer. Les personnages sont hyper complexes et l'ambiance est très sombre. Ça va très vite, c'est hyper addictif et le roman fait à peine plus de 200 pages donc on n'a pas une minute pour s'ennuyer . J'ai vraiment eu l'impression d'être moi-même actrice dans cette histoire et j'adore ressentir ça quand je lis un roman.
J'ai bien aimé l'originalité de l'aspect épistolaire du thriller, mais j'ai été moins convaincue par l'intrigue et surtout, l'abondance de rebondissements qui m'a un peu lassée.
Nous commençons donc par une lettre envoyée par la professeure particulière d'une famille, où l'on comprend rapidement qu'il y a une histoire de vengeance, d'une famille avec de sombres secrets... puis on passe à la réponse de la mère, qui dévoile un nouveau pan de l'intrigue et ainsi de suite. Le principe est vraiment très chouette, l'histoire se lit très rapidement, mais personnellement, j'ai toujours du mal avec cette expression très distanciée typique de la littérature coréenne (j'ai le même souci avec la littérature japonaise). Ce qui fait que je lis ça sans trop d'affect (à part le dégoût, parce qu'il y a des violences sur les animaux et ça va loin), ça n'aide pas à véritablement entrer dans le roman. Ensuite, j'ai trouvé qu'il y avait trop de rebondissements et de plot-twists, qui rendent l'intrigue franchement improbable. Au départ, j'étais curieuse et finalement, j'ai fini un peu fatiguée en me demandant quel nouveau tour étrange ça allait prendre. Mais c'est un premier roman, soyons indulgent et ça reste une lecture sympathique, qui permet aussi de lire du roman épistolaire !
Assez déçue car c'est un ersatz de ces magnifiques romans noirs que vous avez peut-être déjà pu lire tels que Strange Pictures ou Strange Houses... Ou encore des romans très noirs tels que La mort avec précision ou Un café maison. L'ambiance est parfaite dans ce genre de livre.
Ici, j'ai été emballée par le début, mais très vite c'est un peu trop tiré par les cheveux, on y croit guère... et j'ai vraiment du mal avec la maltraitance, encore plus quand elle est totalement gratuite. Le mal pour le mal, ce n'est pas intéressant. Il faut ajouter un peu de profondeur aux personnages pour qu'on suive aveuglément l'autrice. Donc, ça n'a pas pris, mais je gage que c'est un premier roman et qu'elle pourra faire mieux car je pense qu'elle a un petit quelque chose prometteur. A suivre !
Ce roman est très court et se lit très vite. Il commence de façon épistolaire ; deux femmes s'écrivent, mais leurs propos sortent vraiment de l'ordinaire. Sans trop vous en révéler, sachez qu'il y a de la vengeance, de la manigance et du machiavélisme dans leur échange. Une mère et la prof particulière d'un de ses enfants parlent d'eux et de qui ils sont réellement... Ensuite arrivent d'autres témoignages, ceux de personnages directement impliqués dans l'histoire. Mais quelle histoire ? Eh bien, difficile pour moi de vous dévoiler l'intrigue car je pense que ça gâcherait la construction du roman, où l'on apprend petit à petit, chapitre par chapitre, des strates de vérités qui s'offrent alors à nous sous les mots des protagonistes. Attention, amoureux et amoureuses des animaux, certaines scènes sont très dures, mais c'est pour mieux refléter la sociopathie de l'un des personnages, sa cruauté sans limite, qui fait froid dans le dos lorsqu'on sait de qui il s'agit. C'est un roman noir à la fois bouillonnant de vengeance et d'une froideur psychopathique. J'avais ressenti un peu la même chose en lisant les nouvelles de Seo Mi-Ae, Les 30 meilleures façons d'assassiner son mari ; je n'ai pas lu assez de littérature coréenne pour en être sûre mais on dirait que les auteurices coréen·nes ont un penchant pour les stratagèmes diaboliques et meurtriers.
Un polar épistolaire ? Il fallait oser. Pourtant le pari est réussi. 4 lettres. Il suffit de quatre lettres pour voir le Mal se dessiner sous nos yeux. Le Mal se construire, grandir. Un roman dur de part la nature des victimes. Je n'en dis pas plus.
Mais un roman que j'ai lu d'une traite, qui nous laisse avec une profonde réflexion. On n'est pas dans un thriller a rebondissements incroyable mais dans une analyse de la psychologie humaine, dans la part de responsabilité de chacun dans ces actes.
Une véritable réflexion qui est sublimé par les lettres. Car ce n' est pas seulement les pensées des personnages. C'est ce qu'ils ont choisi de dire ou de ne pas dire dans leurs lettres.
Tiens, ça faisait longtemps un roman épistolaire ! 4 lettres ou extraits de journal composent ce curieux petit roman noir coréen. On entre dans l'histoire par le récit de Mira, professeure particulière du jeune Yuchan. Mue par un désir viscéral de vengeance, elle s'est fait engager par la mère du garçon pour s'en approcher au plus près. Chaque personnage vient compléter avec sa version des faits et, bien sûr, rien n'est ce qu'il semblait au départ…
Court, rapide, efficace. Sulmi Bak frappe juste avec ce premier roman! Par contre, heureusement que j'étais prévenue et que j'ai passé les paragraphes incriminés, il y a plusieurs scènes de torture animale. Bon à savoir!
C'est un livre qui se lit facilement, presque d'une traite tant l'écriture est simple, presque enfantine mais le sujet lui ne l'ai pas. C'est un roman choral, une histoire qui est raconté notamment par 2 frères, leur mère et une jeune professeur de mathématiques à domicile. Et ce qui m'a le plus dérangé c'est que peu importe qui parle, le ton, le vocabulaire... sont les mêmes. C'est un peu dommage de n'avoir pas donné plus de caractéristiques différentes à ces personnages, notamment dans leur façon de s'exprimer.
Une lecture rapide, sans prise de tête et sans longueur. C’était la première fois que je lisais un livre écrit sous forme de lettre. Chaque personnage se parle entre eux par des lettres qui nous permettent de comprendre toute l’histoire. On est au présent mais avec des bons dans le passé, j’ai trouvé cela très original.