Grégoire et Murielle viennent d’acheter une maison à Stepford, dans les Cantons-de-l’Est. Ici, l’atmosphère est accueillante, une jolie montagne rafraîchit l’air, les rues sinueuses promettent de longues promenades. Et comme Murielle est enceinte, le couple ne tardera pas à goûter aux joies de la famille.
À l’évidence, le charme de la ville opère sur Grégoire. Lors d’une visite à la quincaillerie, il fait la connaissance d’un des piliers de la communauté, un certain Claude, dont l’influence se fait sentir à bien des niveaux. Une amitié se développe entre les deux hommes. Jusqu’à cet après-midi festif où Claude posera une question déterminante à Grégoire. La question de Stepford, à laquelle tout homme qui se respecte devrait pouvoir répondre sans hésiter.
Daniel Grenier est écrivain et traducteur. Son premier roman, L’année la plus longue (2015), a remporté le Prix littéraire des collégiens en 2016. La même année, ce roman a été finaliste du Prix littéraire du Gouverneur général du Canada et du Prix des libraires. Depuis, Daniel Grenier a fait paraître deux essais et deux autres romans, Françoise en dernier (2018) et Héroïnes et tombeaux (2023), en plus de signer une trentaine de traductions d’œuvres du Canada et des États-Unis. Parmi celles-ci, notons On pleure pas au bingo et La course de Rose, de l’écrivaine cri Dawn Dumont, ainsi que De l’utilité de l’ennui (en collaboration avec William S. Messier), pour lesquelles il a été finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général. Il a également traduit, chez divers éditeurs, des romans et recueils de nouvelles de Dimitri Nasrallah (Hotline, Niko, Les Bleed), Bindu Suresh (26 nœuds), Tamara Faith Berger (La reine Salomon), Thomas King (Seuil de tolérance), Norma Dunning (Annie Muktuk et autres histoires, Tainna) et Suzette Mayr (Le porteur de nuit). Titulaire d'un doctorat en littérature américaine, il vit à Québec avec sa famille.
Quand un auteur s'éloigne de sa manne habituelle (ici, le roman d'aventures avec un contexte historique et littéraire) et bifurque complètement, en plus de changer de maison d'édition, ça peut prendre son lecteur de cours.
Ce portrait d'une communauté aux valeurs dépassées, et d'un mariage qui déraille, est dès les premiers chapitres fort fascinant. On embarque dans le récit atmosphérique avec bonheur, sachant que quand une situation est trop parfaite, elle est appelée à se désintégrer. Grenier travaille son écriture de façon à ce que le récit et les événements soient le centre de l'attention, et cette absence de fioritures et d'élans lyriques contribue au climat un peu glaçant.
Il est selon moi plutôt intéressant de laisser certaines questions en suspens, et de ne pas résoudre tous les fils narratifs. Je n'aurais pas détesté que mon incursion dans cet univers dure un peu plus longtemps, mais les choses se concluent au bon moment, à un rythme parfait, avec un délicieux revirement de situation.
Au départ, j'étais captivée par l'ambiance mystérieuse et tendue du récit. À partir du moment où l'on apprend ce qui distingue la ville de Stepford, le récit devient plus confus. J'ai été dans l'attente d'un "punch" ou d'un éclaircissement jusqu'à la dernière ligne. J'ai terminé ma lecture sans en comprendre la fin. 3,5 étoiles
Quelle histoire étrange ! Peut-être parce qu’elle est courte, je suis restée captivée du début à la fin. En même temps, j’en aurais pris davantage. J’aurais aimé que l’auteur approfondisse la communauté d’hommes, les réflexions de Grég… et Claude, qu’est-il devenu ? Plusieurs éléments restent en suspens, et j’aurais apprécié un peu plus de détails. Malgré tout, c’était original, et j’ai vraiment aimé ma lecture. ☺️
Wow, c’était vraiment weird !!! J’ai aimé l’écriture, c’est fluide et intriguant. Pour le reste je sais pas trop quoi dire… l’histoire est weird, Grégoire n’est pas attachant, les autres personnages non plus… Et je suis restée avec beaucoup de questionnements! J’aurais voulu faire partie d’un club de lecture pour un débriefing.
Quelle belle surprise, ce petit page turner un peu étrange, un univers de Stepford Wifes mais dans une petite communauté en Estrie, basé sur un secret commun entre tous les hommes. On accompagne le personnage principal dans sa déchéance, sa paranoïa, on fini par ne plus le croire mais c’est lui qui nous raconte l’histoire, et on ne comprendra pas non plus la fin mais c’est pas grave, parce que l’expérience est juste le fun !
Un petit livre étrange, qui m’a tout de suite accroché par son concept de base rendant hommage aux "Femmes de Stepford", mais qui m’a finalement laissé sur ma faim. La plume est agréable, c’est drôle, ça nous tient en haleine puis… c’est fini. J’ai eu l’impression que l’auteur ne savait pas trop comment conclure son roman ou qu’il avait eu l’idée d’une bonne amorce sans trop savoir quoi en faire. Vraiment pas mauvais, mais ça m’a presque paru inachevé.
Étrange histoire. Les passages sur le temps qui passe sont très poétiques. il est difficile de ne pas le finir parce qu'on veut savoir la suite. il m'est resté tant de questionnements à la fin du récit. j'aurais aimé en savoir plus.
📚AVIS DE LECTURE📚 Pour un paquet de Player’s Daniel Grenier
RÉSUMÉ Grégoire et Murielle viennent d’acheter une maison à Stepford, dans les Cantons-de-l’Est. Ici, l’atmosphère est accueillante, une jolie montagne rafraîchit l’air, les rues sinueuses promettent de longues promenades. Et comme Murielle est enceinte, le couple ne tardera pas à goûter aux joies de la famille. À l’évidence, le charme de la ville opère sur Grégoire. Lors d’une visite à la quincaillerie, il fait la connaissance d’un des piliers de la communauté, un certain Claude, dont l’influence se fait sentir à bien des niveaux. Une amitié se développe entre les deux hommes. Jusqu’à cet après-midi festif où Claude posera une question déterminante à Grégoire. La question de Stepford, à laquelle tout homme qui se respecte devrait pouvoir répondre sans hésiter.
Percutant, déstabilisant, mordant… tous des mots qui décrivent bien ce roman qui m’a complètement sortie de ma zone de confort.
Une lecture qui vous laissera dubitatif du début à la fin. Ce roman est une expérience de lecture en soi. Il faut le lire pour le vivre.
Ça faisait longtemps qu’un roman ne m’avait déstabilisée de cette façon. Chapeau à l’auteur pour ce roman qui fera parler.
c’est vraiment joli l’écriture pendant certains passages en particulier, mais j’ai eu l’impression de me faire traîner de part et d’autre de l’histoire sans me faire expliquer quoique ce soit. la fin est abrupte, ça finit en laissant trop de questions non répondues par rapport à un monde qu’on ne connaît pas, j’aurais pris peut-être moins de sous-entendus? c’était bien écrit, même si le personnage est haïssable.
Comme d'autres ont dit, j'ai l'impression que la deuxième moitié du livre aurait pu être plus clair. L'ambiance est intrigante mais le dénouement est précipité et je trouve qu'il n'est pas à la hauteur du mystère créé. La fin sort un peu de nulle part parce qu'elle n'est pas du fait des actions du personnage principal, et qu'il n'est pas au courant de ce qui a changé, donc nous non plus.
3.5 l'auteur sait installer une atmosphère de lourdeur étouffante. L'ambiance de connivence de cette communauté, rappelant les sectes, laisse pressentir le danger tout au long du roman. pourtant le texte nous laisse sur notre faim. quelques 4 ou 5 chapitres supplémentaires auraient été les bienvenus.
J’avais bien compris qu’il y avait quelque chose de spécial à Stepford, mais j’avoue que je n’avais pas vu venir le punch. Ce fut une agréable surprise. Très inventif. Quelques bonnes lignes qui m’ont fait sourire. Ça m’a rappelé un peu la série “Les Invincibles”. Lecture légère et idéale pour les vacances.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Au début j'ai embarqué mais j'ai décroché assez vite. Ce n'est pas mon genre de livre, qui commence bien mais qui devient un peu trop science fiction .