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Les Moribonds
96 pages, Hardcover
Published January 7, 2026
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Community Reviews
Displaying 1 - 14 of 14 reviews
February 6, 2026
Qu’est-ce qu’il gamberge ce vampire existentialiste… belle métaphore sur la hiérarchie, la servitude et le travail et c’était aussi bien golri
(Je suis pas objectif quand il y a des vampires.)
(Je suis pas objectif quand il y a des vampires.)
January 15, 2026
Hilarant ce vampire existentialiste
March 14, 2026
j'ai pas accroché.. mais le fond de la chose est pas si mal
March 1, 2026
Vampire découvre les rapports de classe
June 23, 2026
pas aussi drôle que ça pense l’être + la fin … ok girl
Review of advance copy received from Publisher
Avec Les Moribonds, Florence Dupré la Tour s’empare des codes du récit post-apocalyptique et du mythe du vampire pour livrer une bande dessinée aussi mordante qu’intelligente, où l’humour noir sert une réflexion politique et sociale d’une redoutable efficacité.
Dans un monde contemporain ravagé par une épidémie de morts-vivants, Gabriel erre parmi les ruines. Il a faim, il est seul, et surtout, il est un vampire. Or dans cet univers où les humains ont presque disparu, cette condition autrefois dominante devient une malédiction. Le sang se raréfie, la survie devient incertaine, et Gabriel se retrouve confronté à une angoisse inédite : celle de manquer de ressources, d’être inutile, dépendant, vulnérable.
Toute la force de l’album réside dans ce renversement des rapports de domination. En détournant la figure classique du vampire — traditionnellement associée à l’aristocratie, à la rente et à l’exploitation — Florence Dupré la Tour propose une satire sociale brillante. Les anciens prédateurs se retrouvent à la merci des plus fragiles, les hiérarchies s’effondrent, et la question du travail, de la valeur et de l’interdépendance entre les êtres devient centrale. Que devient celui qui vivait du travail et du sang des autres lorsque ce système disparaît ?
Le ton oscille avec une grande justesse entre tragédie existentielle et comédie absurde. Gabriel est un anti-héros profondément attachant, pathétique parfois, lucide souvent, dont les errances font naître autant de rires grinçants que de moments de mélancolie. L’autrice parvient à traiter de thèmes lourds — exploitation, fin d’un modèle social, survie collective — sans jamais alourdir le récit, grâce à une écriture précise et un sens aigu du décalage.
Graphiquement, le dessin de Florence Dupré la Tour accompagne parfaitement cette atmosphère de fin du monde désenchantée. Le trait, expressif et nerveux, donne une vraie personnalité aux personnages et aux décors en ruine, tandis que la mise en scène privilégie le rythme et l’efficacité narrative. Le monde dévasté n’est jamais spectaculaire : il est sale, banal, presque ordinaire, ce qui renforce la portée satirique de l’ensemble.
Dans un monde contemporain ravagé par une épidémie de morts-vivants, Gabriel erre parmi les ruines. Il a faim, il est seul, et surtout, il est un vampire. Or dans cet univers où les humains ont presque disparu, cette condition autrefois dominante devient une malédiction. Le sang se raréfie, la survie devient incertaine, et Gabriel se retrouve confronté à une angoisse inédite : celle de manquer de ressources, d’être inutile, dépendant, vulnérable.
Toute la force de l’album réside dans ce renversement des rapports de domination. En détournant la figure classique du vampire — traditionnellement associée à l’aristocratie, à la rente et à l’exploitation — Florence Dupré la Tour propose une satire sociale brillante. Les anciens prédateurs se retrouvent à la merci des plus fragiles, les hiérarchies s’effondrent, et la question du travail, de la valeur et de l’interdépendance entre les êtres devient centrale. Que devient celui qui vivait du travail et du sang des autres lorsque ce système disparaît ?
Le ton oscille avec une grande justesse entre tragédie existentielle et comédie absurde. Gabriel est un anti-héros profondément attachant, pathétique parfois, lucide souvent, dont les errances font naître autant de rires grinçants que de moments de mélancolie. L’autrice parvient à traiter de thèmes lourds — exploitation, fin d’un modèle social, survie collective — sans jamais alourdir le récit, grâce à une écriture précise et un sens aigu du décalage.
Graphiquement, le dessin de Florence Dupré la Tour accompagne parfaitement cette atmosphère de fin du monde désenchantée. Le trait, expressif et nerveux, donne une vraie personnalité aux personnages et aux décors en ruine, tandis que la mise en scène privilégie le rythme et l’efficacité narrative. Le monde dévasté n’est jamais spectaculaire : il est sale, banal, presque ordinaire, ce qui renforce la portée satirique de l’ensemble.
February 14, 2026
Moins aimé le dessin que d'habitude mais parler des rapports de domination, de leur renversement, du travail, de collectivité dans un récit post apo avec une vampire existentialiste fallait le faire.
Et cette fin, comme un avertissement qu'on connaît déjà mais qui surprend encore.
Et cette fin, comme un avertissement qu'on connaît déjà mais qui surprend encore.
March 19, 2026
Déçue parce que les premières planches m’ont fait mourir de rire (Tatiana peut en témoigner) mais après y’avait un espèce de décalage qui (je trouve) fonctionnait pas alors que c’est quelque chose qui me régale habituellement
July 14, 2026
Juillet 2026. 3,5/5 Il y a eu de bons moments, ça demeure une réflexion existentialiste intéressante sur les rapports de classe, sur la valeur du travail et de la vie.
Le travail artistique n’avait pas ma préférence mais j’ai tout de même apprécié malgré tout.
Le travail artistique n’avait pas ma préférence mais j’ai tout de même apprécié malgré tout.
January 10, 2026
Une BD drôle et intelligente qui nous questionne sur le travail, la domination… trop bien !
March 31, 2026
un peu déçue :((
June 13, 2026
c'est tellement le florence dupré la tour summer
July 19, 2026
J'ai pas trop accroché, j'ai eu du mal a saisir le ton, je n'ai pas trouvé ca spécialement drôle...
August 22, 2026
Fonctionne bien pour l'Halloween! J'ai aimé l'humour, la ligne entre espoir utopique et fatalité et le jeux entre les rapports de forces des groupes de personnage.
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