" Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mon ras-la-casquette le plus total envers les absurdités du monde du travail. " Ce livre est la lettre de démission que vous avez forcément rêvé d'écrire un jour... Un " ciao " féroce, drôle et cathartique adressé à la comédie du travail moderne. Réunions absurdes, menace de remplacement par l'IA, grandes valeurs creuses, mails passifs-agressifs, management en roue libre, yoga comme sparadrap sur le burn-out : chapitre après chapitre, les raisons de tout envoyer balader s'enchaînent. Mais derrière les punchlines, l'autrice brosse le portrait d'une génération pivot, qui en a ras-le-bol de sacrifier son temps et sa santé en échange de tapes dans le dos, et qui cherche à tenir debout dans un monde qui part en vrille. Fondé sur des sources solides, il pose un diagnostic collectif sur un mal-être vécu en solitaire. Un texte hilarant, viscéral et intelligent, qui invite à penser un autre monde du travail.
Pour les afficionados de la newsletter CDLT de Séverine Bavon, le ton ne surprendra pas, ni les références qui viennent appuyer la pensée sur ce monde du travail éclatasse. Pour les autres, ça sera une magnifique entrée en matière sur la vision drôle (parce que les mots sont affûtés) et juste (parce que les mots sont affûtés) du monde du travail en entreprise. Ça donne des envies de défi littéraire à l'attention des RH (comment résumer son mépris/sa déception/sa rage en format A4 ?)
Livre d’utilité publique ! Aussi drôle que révoltant. À lire pour mieux comprendre la toxicité du travail en entreprise et la fausse bonne idée du développement personnel au travail comme solution.
Incroyable de réalisme. une analyse tellement vraie. permet déposer des mots sur le quotieien du travail. Par contre qu'est ce que je sois faire maintenant ?
Est-ce que toi aussi t’as déjà écrit une lettre de démission… sans jamais l’envoyer ? 👀 Ce livre, c’est EXACTEMENT cette lettre. L’autrice transforme la démission rêvée en guide de 19 étapes pour saboter son job.
Saboter, oui mais avec style !
Réunions inutiles, managers toxiques, mails passifs-agressifs. Yoga pour masquer le burn-out. La peur d’être remplacé par une IA. Le blues du dimanche soir
Tout y passe. C’est drôle. C’est féroce. Jouissif.
Mais derrière l’humour, il y a une vraie question : Pourquoi on accepte de subir tout ça ? Ce livre, c’est un cri du cœur générationnel. Une satire brillante du monde du travail moderne.
Et franchement ? Ça donne envie d’écrire : “Ciao les nazes.”
There are books that you want to read because the content or the author(s) interest you, others because you were advised that they were worth reading. And then there are books that you randomly happen upon, that you flip through a bit, and that you know you want to read. Ciao les nazes is such a book.
Written by Séverine Bavon who runs the Cdlt media platform (a blog / newsletter), this book is a cathartic phantasm where the author writes a resignation letter and explores the (19) reasons that made her quit her white collar job, in a scathing acidic and humouristic manner, with some documented analysis that would make unions proud.
This is a book for all Millennials in white collar bullshit jobs who are exhausted running constantly in the hamster wheel without seeing a light at the end of the tunnel. It is a hand given to those mentally drowning who try to power through yet another senseless day aligning shapes on a PowerPoint presentation, who reply "no problem" when someone asks them something that actually is a problem, and who are bound hand and foot to their consumerist way of life, their mortgage and their family. This is a book for those who force themselves to consider that the company's deadline at the end of the day/week/month/quarter is more critical to their lives than the looming environmental disaster, the next war on the agenda or the next epidemic on the menu. If reading David Graeber's Bullshit Jobs: A Theory was not enough to shake you up, maybe this book will.
Un e-mail. Un simple e-mail d’un collègue. Apparemment anodin, une phrase unique... Mais tellement lourde de sous-entendus et ces fameux trois petits points à la fin. Ces points qui te poussent à agir alors que tu n’en as pas envie. Et si justement tu n’agissais plus. Juste en laissant ce collègue sans réponse.
Et si, en même temps, tu te disais : "Bien, voilà je démissionne. Mais je vais le faire en argumentant un max sur les raisons de mon départ de la société".
Ce pitch est celui du roman de Séverine Bavon, Ciao Les Nazes. Bon, rien que le titre nous fait miroiter le sens critique et cynique de l’auteure. Et elle n’y va pas par quatre chemins pour exprimer sur ce qu’elle pense du monde du travail. Séverine décortique avec grande ironie mais aussi avec pléthore d'études statistiques les méthodes nocives et manipulatrices du management.
Du chef toxique au concept du Team Spirit, elle démontre avec humour et réalisme les mécanismes internes et insoupçonnés aux entreprises qui mènent à l'excès "charge mentale" des travailleurs.
C'est vif, franc, provocateur mais tellement éclairant.
Une lecture jouissive, instructive et qui pousse à se recentrer sur soi et non sur Jean-Kevin, le gars de la compta fan de Sardou (dont il parle sans cesse à la machine à café) qui attend qu’on réponde rapidement à ces foutus trois petits points.
Assidu lecteur de CDLT depuis un bon moment, quel plaisir de retrouver la plume sarcastique, un peu cynique, mais qui finit toujours pas être empreinte d'espoir dans un format long. (Si on peut qualifier CDLT de format court).
ça fait du bien, parce qu'on se dit qu'on n'est pas seul. ça fait mal parce que ça vise juste. De là où je suis, il est difficile de ne pas être d'accord avec le regard drôle, acerbe et ultra-documenté sur le monde du travail. J'y ai retrouvé beaucoup d'auteur·es adoré•es et et des nouveaux.
J'avais peur de sortir du livre un peu enterré et déprimé, mais la conclusion, les conseils et les ressources proposées en annexe apportent un réconfort important, un équilibre et une justesse qui redonnent le sourire.
Que vous alliez bien ou mal dans votre travail, ou que vous n'en ayez pas en ce moment, mais que le Travail avec un grand T vous pose quelques questions, ce livre est indispensable.
Je dévore la newsletter CDLT de Séverine Bavon depuis un an maintenant, et ce livre la complète de façon épique. Tout ce que vous avez toujours trouvé absurde / relou / inacceptable dans le monde du travail y est : l’obsession du présentéisme, la minimisation des souffrances, le concours de qui fait le pire burn-out, cette fichue conscience professionnelle qui nous pousse à toujours en faire plus pour gagner moins, le blues collectif du dimanche soir, ou encore le joyeux déni quotidien consistant à faire des slides pendant que le monde part en vrille. Une lecture qui serre le ventre parfois, mais bien rafraîchissante d’honnêteté.
Il y a tout dans ce livre : l'usure et le rejet face à la domination au travail, des questions sur comment se donner de la valeur autrement que par son activité professionnelle, l'envie de penser collectivement des difficultés qui sont souvent présentées comme individuelles. Le tout avec beaucoup d'humour.
Si Séverine Bavon lance une religion, je prierai pour elle. Si elle lance son mouvement, je tracterai dans tous les open spaces. Si elle organise un pique-nique pour les personnes qui se retrouvent dans son livre, je ramène des gaufres pour tout le monde.
C'est très bien vu, les réflexions de fond sont très stimulantes et justes. Et la plume de Séverine Bavon est redoutable ! Ce n'est quand même pas rien d'arriver à faire éclater de rire ses lecteurs en parlant de burn-out et de perte de sens au travail ! Recommandé à plusieurs de mes anciens collègues. Et de manière générale, si vous avez un boulot de bureau, vous devriez vous reconnaître dans pas mal de situations décrites.
J’ai gobé ce livre presque aussi vite qu’on gobe un Flanby, je vais être la nana qui l’achète à ses potes, et je demande à Séverine Bavon: à quand le one woman show? C’est déjà prêt pour être mis en scène. J’ai ri, je me suis sentie tellement moins seule (moi qui ai déjà démissionné), et malgré toutes les mauvaises nouvelles que l’auteure a le courage de regarder en face, j’ai fermé la quatrième de couverture avec un sourire plein d’espoir.
C'est un roman sur le travail sous forme d'une (longue) mettre de démission. Au début, le style pourrait faire peur à qui ne connait pas CDLT. Pour moi c'est un régal. Le livre a un niveau de bibliographie impressionnant ce qui rend la lecture d'autant plus régalade. Et la conclusion, une utopie qui fait du BIEN à lire. On aimerait y réfléchir pour de vrai! C'est intelligent et même parfois drôle ou émouvant.
C'est le parfait mélange de drôle (et un humour qui tape en plein dans le mille sur le monde du travail à chaque pique en plus) et informatif (beaucoup de recherches en amont). J'ai beaucoup ri ! Parfait si on veut comprendre les mécaniques actuelles dans un format plaisant à lire. Si vous ne connaissez pas Séverine Bavon foncez écouter son podcast CDLT !
C'est comme de l'asmr pour Benoît Hamon. J'adore les newsletters Cdlt et j'ai avalé ce texte tout à fait dans l'esprit ! On enrage, on rigole et on s'instruit. Parlera aux personnes coeurs de cibles mais aussi à celles, aux métiers plus utiles à la marche du monde, qui veulent les comprendre !
Vous avez déjà rédigé une lettre de démission ? Loin des modèles tout faits qu'on trouve sur internet, Séverine Bavon propose ici 19 manières de rompre proprement avec son boss…
j'ai été complètement prise par surprise par cet essai! Je pensais lire un ouvrage léger egratignant gentiment le monde du corporate, je suis tombée sur un essai qui a réveillé ma fibre revolutionnaire. L'autrice pointe du doigt les mécanismes toxiques qui régissent un monde du travail soumis aux lois du marché. Et si vous pensiez ne pas être concerné·es car vous travaillez dans un secteur dont la valeur n'est pas dans le rendement (l'enseignement, la santé, la culture…), détrompez-vous. Votre employeur - l'état - vous considère aussi comme taillable et corvéable à merci… Elle est pas belle la vie?
A lire d'urgence pour rire, pleurer et tenter vaille que vaille de mettre ses limites!