" Regardez-moi bien. Qui sait si je serai encore là demain... "
Aussi célèbre soit-il, James Dean, symbole de la jeunesse éternelle, demeure toujours aussi insaisissable. Vivre vite, roman choral tout en nuances, dresse, à travers la voix de ses proches, le portrait intime d'un garçon de l'Indiana, inconsolable et myope, turbulent mais d'une beauté irrésistible, qui s'est donné à tous, sans jamais appartenir à personne : un acteur incandescent devenu, en trois films et un accident de voiture, une icône intemporelle.
In 1999, Besson, who was a jurist at that time, was inspired to write his first novel, In the Absence of Men, while reading some accounts of ex-servicemen of the First World War. The novel won the Emmanuel-Roblès prize.
L'Arrière-saison, published in 2002, won the Grand Prix RTL-Lire 2003. Un garçon d'Italie was nominated for the Goncourt and the Médicis prizes.
Seeing that his works aroused so much interest, Philippe Besson then decided to dedicate himself exclusively to his writing.
Libro leído por casualidad, buscando una biografía para un reto. Al no gustarme mucho este tipo de lecturas, buscaba algo con no demasiadas páginas y encontré este. Me ha entusiasmado. Más que por la vida del actor (que ya conocía), por la forma de narrarla elegida por el autor. Vamos conociendo los hechos más importantes de la vida de Jimmy, su carácter, su manera de vivir, su forma de ser, etc., no a partir de una relación de hechos o de un relato novelado; sino en una narración con capítulos muy cortos, en primera persona y protagonizados por personas que lo conocieron: sus familiares, sus compañeros de clase y de profesión, sus profesores, sus amantes... Y otra cosa que quiero remarcar es como el autor cambia el estilo, la expresión, la forma de escritura, el registro... para cada uno de los narradores. Es decir, no habla de la misma forma la tía de James (una cuáquera de Indiana) que Elia Kazan (conocido director de cine). Resumiendo, muy recomendable.
Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Vivre Vite? "J'ai plutôt envie de vous raconter ma rencontre avec James Dean. Adolescente, j'avais un portrait de James Dean sur mon mur. Je le trouvais beau. Puis, je l'ai vu jouer. Quand on découvre James Dean dans un film, je pense que c'est forcément un choc parce qu'il est à 1000 lieues du mec sur papier glacé. Il est tout le contraire, il est fragile, simple, on a envie de le protéger et c'est pour ces raisons que j'ai eu envie de lire ce livre."
Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Ceci n'est pas une biographie mais bien un roman. Ce sont quelques moments choisis de la vie de James Dean romancés et racontés par son père, sa mère, sa tante et même parfois lui-même."
Mais que s'est-il exactement passé entre vous? "J'ai beaucoup aimé ce livre et la façon étrange dont il nous présente son histoire. C'est très intime, intéressant, parfois intense, parfois délicat. C'est émouvant également, d'autant plus que l'on sait tous comment cela se finit. C'est très frustrant en même temps parce que ce n'est pas très creusé, que l'on ne fait qu'effleurer ce que fut la courte vie de cet homme et de cet acteur. Il nous manque beaucoup d'éléments et on aimerait vraiment en savoir plus même si je dois dire que j'ai déjà appris beaucoup de choses que je ne savais pas. En fait, c'est exactement James Dean: intense mais délicat, émouvant et frustrant par la brièveté de sa vie face à l'étendue de son talent."
Et comment cela s'est-il fini? "J'ai un peu laissé traîner la fin en me disant que tant que je ne la lisais pas, Jimmy n'était pas mort. Voilà à quel point ce livre m'a pris aux tripes...
Se lee como si fuera una novela-documental. No sé qué parte habrá de verdad y cuánto será ficción. Da igual: consigue que te enamores de James Dean. Que sientas el mismo impacto que quienes le conocieron.
"Todo el mundo me decía que es mejor una vida breve y plena y agitada que una existencia larga y aburrida. Sí, puede ser. Pero eso no me consuela."
the way this book is written really intrigued me: a collection of povs from people close to James. made it all the more personal and believable. merci maman for recommending this to me. i cried a lot.
Wow. Je dois dire que je ne connaissais pas grand chose sur James Dean sauf qu'il est une légende du cinéma américain et qu'il a connu une fin tragique très jeune. J'ai appris énormément à son sujet lors de cette lecture et les nombreux narrateurs ont rendu cette histoire plus nuancée. J'ai adoré.
Sięgnąłem po "Żyć szybko" z sympatii do Autora, którego "Chłopiec z Włoch" czy "Babie lato" zrobiły na mnie swego czasu spore wrażenie. Przyznaję, osoba Jamesa Deana była tu dla mnie znacznie mniej istotna.
Temat jest ciekawy, pomysł na wielogłosową narrację też już się u Bessona sprawdzał, a jednak książka mocno mnie rozczarowała. Niby wielość i różnorodność spojrzeń na głównego bohatera historii powinna zaowocować interesującą biograficzną mozaiką, ale miałem podczas lektury wrażenie, jakbym oglądał amatorsko nakręcony dokument, w którym kolejne osoby sztywno i bez polotu wygłaszają wyuczony na pamięć tekst, patrząc w kamerę. Formuła, która początkowo zapowiadała ciekawe podejście do sprawy, dość szybko zaczęła mnie drażnić.
Zastanawiam się, co nie zagrało. Czy sam autor napisał słabą książkę, czy możne nie popisała się tłumaczka (za tą wersją przemawiają wg mnie niektóre mało eleganckie konstrukcje zdań).
Ostatecznie plus tej przygody dostrzegam taki, że bez wątpienia postaram się teraz sięgnąć po bardziej wyczerpującą książkę o Jamesie Deanie.
Aqui junta-se a fome (vontade de conhecer mais sobre um mito - James Dean), com a vontade de comer (ler mais uma obra de um autor de que muito gosto - Philippe Besson). "Vivre Vite", como a quase totalidade da obra de Besson, não tem edição portuguesa, pelo que optei por uma edição castelhana. A forma como PB aborda a curta vida de James Dean é original e curiosa: ele põe a narrativa na "voz" de quem com ele lidou nos diversos períodos e que tiveram de facto alguma importância na sua vida. Algumas dessas vozes, nomeadamente aquela que mais se destaca na sua fase de infância e que é a sua mãe, naturalmente fala do "além"... Assim, familiares, professores, amigos, parceir@s sexuais, e muitos na fase final do livro, pertencentes ao mundo do teatro e do cinema falam dele, dos relacionamentos com ele e fazem-no de uma forma sincera, não realçando apenas aquelas facetas de JD que fizeram dele um mito (claro que os mitos devem muito em certos casos à sua morte prematura, mas mostram quão difícil era a pessoa, com cambiantes variáveis e muitas vezes até pouco simpáticos. Mas Jimmy tinha um dom, muito próprio de ultrapassar esses factores negativos com um feitio perfeitamente único, quer como pessoa quer mais tarde como actor, com um talento inacto imenso. Besson é quase apenas o veio transmissor dessas crónicas que tão bem definem um homem, que longe de ser perfeito, foi único - James Dean.
Je ne connaissais pas grand chose de James Dean avant cette lecture et je dois dire que j'ai énormément aimé ce livre chorale qui donne la parole à différents membres de la courte vie de ce jeune prodige de la scène. Je regrette simplement le côté un peu trop romancé et le fait qu'on ne sache pas si tout ce qui est dit a vraiment été pensé par les personnes. On présente James Dean comme une personne aimée par tous ceux qui l'ont côtoyé ou presque, j'aurai aimé un peu plus de nuances. Cependant je l'ai lu très rapidement et j'ai vraiment adoré cette lecture !
Plusieurs ont critiqué ce livre sur son manque d'exactitude. Il faut en premier lieu se rappeler qu'il s'agit d'un roman et non d'une biographie. Si on l'aborde comme tel, nous trouvons un roman passionnant où la sensibilité et la fragilité de cet homme est perceptible à chaque chapitre. Parfois émouvant, parfois éprouvant, ce roman est à l'image de son personnage principal, on en sort le souffle coupé. Étonné par cette courte vie, par tout ce qui pouvait présager ce drame, mais complètement chamboulé. L'alternement des voix a été pour moi une force du livre et a permis de souligner l'ambiguité de James Dean, d'avoir la certitude que très peu de gens l'ont réellement compris. Mais ce livre m'a permis d'être plus proche de lui, de le connaître davantage. Peu importe si c'était romancé, c'est avant tout extrêmement bien écrit et très recherché.
James Dean, les personnes qui l'ont connu, ses parents, oncles et tantes, ses professeurs, ses amants, ses maitresses, les réalisateurs et les acteurs, dans des courts chapitres nous parlent de lui. Différents points de vue et opinions, oui mais...cela finit par se ressembler, l'auteur n'adapte pas son style et tout ce beau monde finit par se ressembler.
L’écrivain projette dans ce livre ses propres fantasmes récurrents. Il est loin de donner un portrait adéquat de James Dean en tant qu'être humain et nous donne à la place le même mythe que nous connaissions déjà. Il le fait en écoutant un groupe de voix, des amis, de la famille et des collègues. En plus de cela, il transforme Dean en idole de ses propres rêves et ajoute une pincée de théories psychologiques banales: Abandon de la mère, abus sexuel... Les clichés abondent aussi: La star de cinéma qui revient à ses racines et qui se sent déconnectée de la simple communauté où il a vécu, histoires d'amour transitoires, la fragilité du génie, tolérée mais insupportable... There is no doubt James Dean was a symbol of his time and a compelling presence in the few movies with which he reached stratospheric fame, sealed by a tragic if avoidable death. That said, the author writes here a biography that is more of a love letter than anything else. Constantly forgiving and seduced, playing up to the hilt the premonition of a sudden death and the lack of roots. May be that is why it was so satisfying to hear what the people that hated James Dean had to say according to the novelization by Besson. Here are the words he puts on Rock Hudson's lips: "je l'ai détesté presque tout de suite. Ce qui m'horripilait le plus chez lui? Sa désinvolture. J'ai tojours eu une horreur des types qui se comportent comme si le monde auteur d'eux n'existait pas et comme si chacun devait se soumetter à leur désir. Il avait una arrogance insupportable. Pourtant, si on y songe, il n'avait tourné que deux films, il n'avait pas le raison de jouer les divas, rien ne justifiait sa suffisance (...) Vous auriez dû voir sa dégaine: on aurait dit q'il n'avit pas dormi de la nuit ou pas dessaoulé. Tout ça ètait très étudié. Il ne laissait rien au hasard. Il avait compris que tout tient dans l'apparence. (...) On kle surnommait le "rebelle au coeur tendre". Contre quoi au juste s'est il rebellé? Contre rien, en vérité. Il appartenait au système comme nous tous. Il voulait son nom sur l'affice comme nous tous. Il a fait des compromis , comme nous tous..."
EN 🇬🇧 In ‘Vivre Vite’, Besson retells the life of James Dean through the perspectives of his friends and family, from his birth to his tragic death.
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Written episodically, we observe James as he grows up in Indiana grieving his mother’s sudden death. We then witness his arrival into the world of theatre and acting, transforming from a shy, turbulent boy, into a Hollywood Icon.
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At the heart of this story, however, is a boy’s relationship with his mother. Immensely powerful, original and heartbreaking and easily one of my favourite books of the year.
FR 🇫🇷 Dans « Vivre vite », Besson raconte la vie de James Dean à travers les perspectives de ses amis et de sa famille, de sa naissance à sa mort tragique.
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Écrit épisodiquement, on observe James alors qu’il grandit dans l’Indiana en pleurant la mort de sa mère. On assiste ensuite à son arrivée dans le monde du théâtre et de l’art dramatique, passant d’un garçon timide et turbulent à une icône hollywoodienne.
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Cependant, au cœur de cette histoire se trouve la relation d’un garçon avec sa mère. Immensément puissant, original et déchirant, ce roman est facilement devenu l’un de mes préférés de cette année.
So Im a huge James Dean Fan but I wasn’t a fan of this book because it is written from perspective of people who had died years ago and the author really couldn’t have a interview with them because they are not around anymore. There are also some chapters written from James Dean’s perspective which oh boy don’t go well with me.
I hate books which are non-fiction and are written from perceptive of someone who is dead and the author didn’t know personally. So I don’t understand why you would write a book telling us what a person you didn’t know thought and felt like in a situation.
This book is defiantly the book I hate the most by far. It may be because I'm a huge fan of James Dean and writing some chapters from his perspective is some kind of rude because the author didn’t even see him in real life. Im probably overreacting but this happen with you fuck up a book about a person I look up to and admire.
This book could me better if this whole book was written from perspective of people who were around him and cut out the chapters which were written from his perspective.
The writing style is boring and out of place for a topic like this, because we don’t know what James Dean felt like in important moments in his life because we haven’t meet him and we didn’t talk to him. So we can’t write a non fiction book as a fiction book.
Je me suis lancée dans cette lecture parce que Besson est un auteur chouchou d’une amie. Et j’ai bien fait de lui faire confiance.
Vivre vite, c’est dans un premier temps la biographie de James Dean, ce super beau gosse qui a crevé l’écran américain, et qui restera éternellement jeune, puisqu’il est mort dans un tragique accident de voiture.
Il n’y a pas à dire : l’histoire est bien écrite, vient nous serrer un peu le cœur, bref un bon petit roman. Mais si cela ne tenait qu’à cela, j’aurais été déçue.
Dans un deuxième temps, la vraie force de Besson vous frappe : les émotions sont fortes, brutales, sans aucune fioriture. Le beau, le moins beau, le laid. La rapidité, la lenteur, l’inertie. Tout est là, balancé devant nos yeux de lecteur sans nous demander notre avis.
On redevient ce gamin qui voulait se faire une belle vie, et à qui on n’a donné que des miettes. Finalement, Vivre vite, c’est aussi ce poison. Le poison du rêve américain qu’on nous a tous vendu. Toujours la même chose : beaucoup d’appelés mais peu d’élus. Et même lorsqu’on est l’élu, le chemin pour y parvenir est tellement toxique qu’une fois arrivée, on ne peut plus profiter.
Bref, Besson sait utiliser les émotions, prendre un chemin de traverse et nous propose, sous couvert de biographie hollywoodienne, une dore critique du capitalisme.
Sorte de biographie écrite à plusieurs mains, tableau vivant d'un acteur américain fétiche de l'éternelle jeunesse, Vivre vite nous prend par les émotions en jouant sur les vrais et faux témoignages des amis ou connaissances de James Dean. Vivre vite, car l'acteur n'a vécu que pendant 24 ans, ce après quoi il est décédé dans un accident de voiture. Allant au-delà du mythe, Philippe Besson nous transporte à l'intérieur de la vie quotidienne de l'acteur, mais dans toute sa sentimentalité et sa ferveur. L'on n'entre jamais dans l'exagération des traits: Philippe Besson nous présente un acteur aux sentiments contradictoires, mais au génie sana borne. Le tout est facile d'accès, amusant et triste à entendre. J'adore le côté détaché de l'auteur par rapport à ses personnages: cela nous permet d'entrer dans le récit en douceur, et d'en ressortir avec un lourd poids sur le coeur.
Une vie de débauche, de désinvolture et de liberté guidée par sa passion vitale : être acteur. - je ne m’attendais pas du tout à ce roman. prenant en toute hâte ma prochaine lecture dans la collection Besson, je me suis aventurée dans cet ouvrage avec aucune idée en tête. Jimmy Dean vient de perdre sa mère et à une fin déjà annoncée..tragique. comprenez mon effarement en fin de lecture apprenant que James Dean a bel et bien existé et qu’une telle vie a bien été vécu. durant ma lecture, je ne vais pas mentir je n’étais pas fortement attaché auprès du protagoniste beaucoup trop insolent et nonchalant ( malgré que sa détermination à vouloir percer dans le monde du cinéma m’impressionne et m’amène à une certaine admiration) mais l’écriture l’emporte. comment Besson romance cette histoire.. elle mérite chaque étoile. ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
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Dado que los capítulos son muy cortos, es de lectura rápida, fácil y de corrido. De hecho, el capítulo más largo consta de seis páginas. Al recorrer sus páginas te da la sensación de estar viendo un documental en el sofá de tu casa sobre un actor que nació y murió siendo mito. Pasar las hojas es como cambiar de escena, de plano… Y esto ocurre porque el libro está escrito de forma cronológica y porque cada capítulo lo escriben y lo narran en primera persona sus allegados: los tíos que le cuidaron, su compañera de reparto Natalie Wood, su profesora de arte dramático o Elia Kazan. Siempre voy a recordar este libro por tener de protagonista a James Dean, porque yo creo que es el libro que más corto se me ha hecho y porque lo he devorado, casi literalmente.
No me puedo creer que descubriera esta joya el otro día por casualidad cuando pasé por delante de mi librería de confianza. Si tienes un nivel de obsesión similar al que tengo yo con James Dean (de toda la vida) tienes que leer este libro. Es imposible que no te enamores de él. Es una novela coral narrada como si fuera un documental cinematográfico al estilo de Netflix por todos aquellos que le conocieron en vida, y por supuesto, por el propio Jimmy. He de decir que el testimonio de su madre me llegó al corazón ❤️. Desde luego James Dean es un icono atemporal en todos los sentidos: cine, moda, talento a una edad temprana…Muy injusto que la vida nos lo arrebatara tan pronto, cuando la estrella acababa de despegar y tenía tanto que hacer en este mundo.
James Dean Una figura que, como una super nova, brilló mucho y murió joven. Esperé empaparme de la figura de James con esta biografía, pero podría decirse que con la corta carrera de este actor, no hay demasiado que decir; así como es de breve esta biografía, me temo que todo es como en un pequeño documental de relatos. En donde lo más brillante es quizá dejarnos bien sabido lo rebelde que era Dean, así como conocer su gran talento actoral que no pudo verse más que en tres películas. Sin embargo, lo mejor es que el final es comparable a como fueron los eventos reales: todo termina demasiado rápido, y James empezaba a caernos realmente bien.
Un libro fácil de leer que logra que te fascines por James Dean, tanto el galán de Hollywood como el chico rebelde que creció en Indiana.
El libro es narrado por amigos y familiares del actor, e incluso por celebridades que lo conocieron. Tantas voces diferentes muestran puntos de vista distintos sobre James Dean, especialmente con respecto a su sexualidad. Basándose en los diferentes narradores, cada lector saca sus propias conclusiones sobre si Dean era gay o heterosexual.
Empatizas rápidamente con James Dean y se siente trágico su final, aunque desde el principio ya sepas cómo va a acabar todo.
J'ai dévoré et adoré ce livre, étant une grande fan de James Dean, je ne pouvais pas faire autrement que de me procurer Vivre Vite que j'ai d'ailleurs lu en... quinze jours. Sensibilité, tendresse et même parfois mêlé aux larmes, Vivre Vite est un chef-d'oeuvre que je ne me lasserai jamais de lire et relire.
Lecture facile et satisfaisante, la vie de James Dean a été intéressante et le récit qui en est fait captive. J'ai du mal avec la forme, je ne trouve pas l'écriture ni le format choisi (des micro chapitres avec des narrateurs différents) très impressionnants. Et ça se balade entre la biographie et le récit, en étant un peu superficiel pour chacune des deux formes.
Este tipo de biografías no me convencen. La acumulación de tantas voces en primera persona termina por diluir —y casi hacer desaparecer— a la figura central; en este caso a James Dean, quien queda ahogado por el coro que lo rodea.
El resultado me parece un proyecto fallido, más disperso que revelador. Es una lástima, porque me gusta mucho como escribe Claudel.
Avec une écriture presque parlée et écrit à la première personne, les proches et d autres contemporain parlent de cette personnalité complexe qu était James Dean. Un vrai plaisir de lecture. Un bien trop court roman, car j en aurai voulu encore! :-)
(4,5/5) au début je pensais pas autant aimer. Je me dis que j’allais mettre du temps à la finir et je me suis tellement trompée!! J’ai pas arrêté de lire et j’ai beaucoup aimé. Philippe Besson arrive à nous faire rentrer dans l’histoire tellement facilement