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رسالة حول العميان من أجل المبصرين

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يعاين ديدرو حالة العالم الرياضي المشهور ساندرسون (Saunderson) الإنكليزي الأصل الذي خضع لعملية تصحيح بصر، ويستشهد بالرسوم التوضيحية والملاحظات التي تصور نظريات هذا العالم المولود أعمى، كما يقدم العديد من المواقف والأمثلة التي تدل على قوة بصيرة العميان ويسأل أسئلة ميتافيزيقية تسعى إلى فهم آلية الأفكار المميزة التي تجول في عقول العميان.

أحدثت هذه الرسالة ضجة كبيرة في الأوساط الدينية فقد تم اتهامه بنشر أفكار جريئة ومعادية للعقائد الدينية الكنسية آنذاك ثم حُكم عليه بالسجن لمدة ثلاثة أشهر في حصن قصر فانسين (Château de Vincennes) فور صدور الكتاب عام 1749، بسبب الآراء المادية التي تضمنتها الرسالة رغم أنه قد نشرها في النسخة الأولى باسم مستعار.

يعد هذا الكتاب من أهم انتاجات ديدرو الأدبية في عصر التنوير، فهو يقدم محاكمة منطقية وجميلة لكاتب اشتهر ببراعة استنتاجاته الفلسفية التي شكلت أساساً ومرجعاً لمفكري عصر التنوير وما زال تأثيره الفكري يمتد إلى يومنا هذا.

172 pages, Paperback

First published January 1, 1749

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About the author

Denis Diderot

2,561 books614 followers
Work on the Encyclopédie (1751-1772), supreme accomplishment of French philosopher and writer Denis Diderot, epitomized the spirit of thought of Enlightenment; he also wrote novels, plays, critical essays, and brilliant letters to a wide circle of friends and colleagues.

Jean le Rond d'Alembert contributed.

This artistic prominent persona served as best known co-founder, chief editor, and contributor.

He also contributed notably to literature with Jacques le fataliste et son maître (Jacques the Fatalist and his Master), which emulated Laurence Sterne in challenging conventions regarding structure and content, while also examining ideas about free will. Diderot also authored of the known dialogue, Le Neveu de Rameau (Rameau's Nephew), basis of many articles and sermons about consumer desire. His articles included many topics.

Diderot speculated on free will, held a completely materialistic view of the universe, and suggested that heredity determines all human behavior. He therefore warned his fellows against an overemphasis on mathematics and against the blind optimism that sees in the growth of physical knowledge an automatic social and human progress. He rejected the idea of progress. His opinion doomed the aim of progressing through technology to fail. He founded on experiment and the study of probabilities. He wrote several articles and supplements concerning gambling, mortality rates, and inoculation against smallpox. He discreetly but firmly refuted technical errors and personal positions of d'Alembert on probability.

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Profile Image for Laurent  Groove .
21 reviews
June 26, 2016
" No sé porque el mundo no se cansa de leer tanto y de aprender tan poco,a no ser que sea por la misma razón por la que,desde hace dos horas,tengo el honor de conversar con usted , sin cansarme y sin decirle nada."
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for Icia.
6 reviews
January 18, 2026
Nunca me había parado a pensarlo así, pero ha hecho darle un par de vueltas. Cortita pero muy interesante. Empezando por algo aparentemente simple como puede ser la percepción del mundo por parte de una persona ciega hasta cuestionar el como todos construimos la realidad, la belleza, el conocimientos la idea de Dios... En fin, primera y ultima vez q le agradezco algo a Javierdelatorre. Recomendada
Profile Image for Matty.
107 reviews1 follower
September 18, 2024
Quelques passages que je retiens :
"nous allâmes interroger l’aveugle-né du Puisaux : c’est un homme qui ne manque pas de bon sens ; que beaucoup de personnes connaissent ; qui sait un peu de chimie" p5

"La beauté, pour un aveugle, n’est qu’un mot, quand elle est séparée de l’utilité ; et avec un organe de moins, combien de choses dont l’utilité lui échappe ! Les aveugles ne sont-ils pas bien à plaindre de
n’estimer beau que ce qui est bon ? combien de choses admirables perdues pour eux ! Le seul bien qui les dédommage de cette perte, c’est d’avoir des idées du beau, à la vérité moins étendues, mais plus nettes que des philosophes clairvoyants qui en ont traité fort au long". p6

" «C’est, lui répondit l’aveugle, un organe, sur lequel l’air fait l’effet de mon bâton sur ma main. » Cette réponse nous fit tomber des nues ; et tandis que nous nous entreregardions avec admiration." p7

"« Si la curiosité ne me dominait pas, dit-il, j’aimerais bien autant avoir de longs bras ; il me semble que mes mains m’instruiraient mieux de ce qui se passe dans la lune que vos yeux où vos
télescopes ; et puis les yeux cessent plutôt de voir que les mains de toucher. Il vaudrait donc bien autant qu’on perfectionnât en moi l’organe que j’ai, que de m’accorder celui qui me manque." p9

" Bien ne m’a tant étonné que son aptitude singulière à un grand nombre de choses ; et lorsque nous lui en témoignâmes notre surprise : « Je m’aperçois bien, messieurs, nous dit il, que vous n’êtes pas aveugles : vous êtes surpris de ce que je fais ; et pourquoi ne vous étonnez-vous pas aussi de ce que je parle ? » Il y a, je crois, plus de philosophie dans cette réponse qu’il ne prétendait y en mettre lui-même. C’est une chose assez surprenante que la facilité avec laquelle
on apprend à parler. Nous ne parvenons à attacher une idée à quantité de termes qui ne peuvent être représentés par des objets sensibles, et qui, pour ainsi dire, n’ont point de corps, que par une suite de combinaisons fines et profondes des analogies que nous remarquons entre ces objets non
sensibles et les idées qu’ils excitent ; et il faut avouer conséquemment qu’un aveugle-né doit apprendre à parler plus difficilement qu’un autre, puisque le nombre des objets non sensibles étant beaucoup plus grand pour lui, il a bien moins de champ que nous pour comparer et pour combiner. Comment veut-on, par exemple, que le mot physionomie se fixe dans sa mémoire ?" p9

" J’ai lu, avec toute l’attention dont je suis capable, ce que Saunderson a dit de l’infini ; je puis vous assurer qu’il avait sur ce sujet des idées très justes et très nettes, et que la plupart de nos infinitaires n’auraient été pour lui que des aveugles." p23

" Saunderson voyait donc par la peau ; cette enveloppe était donc en lui d’une sensibilité si exquise, qu’on peut assurer qu’avec un peu d’habitude il serait parvenu à reconnaître un de ses amis dont un dessinateur lui aurait tracé le portrait sur la main, et qu’il aurait prononcé, sur la succession des
sensations excitées par le crayon : C’est monsieur un tel." p24

" nous rencontrerions une multitude d’êtres informes pour quelques êtres bien organisés. Si je n’ai rien à vous objecter sur la condition présente des choses, je puis du moins vous interroger sur leur condition passée. Je puis vous demander, par exemple, qui vous a dit à vous, à Leibnitz, à Clarke et à Newton, que dans les premiers instants de la formation des animaux, les uns n’étaient pas sans tête et les autres sans pieds ? Je puis vous soutenir que ceux-ci n’avaient point d’estomac, et ceux-là point d’intestins ; que tels à qui un estomac, un palais et des dents semblaient promettre de la durée, ont cessé par quelque vice du cœur ou des poumons ; que les monstres se sont anéantis successivement ; que toutes les combinaisons vicieuses de la matière ont disparu, et qu’il
n’est resté que celles où le mécanisme n’impliquait aucune contradiction importante, et qui pouvaient subsister par elles-mêmes et se perpétuer." p26

"« S’il n’y avait jamais eu d’êtres informes, vous ne manqueriez pas de prétendre qu’il n’y en aura jamais, et que je me jette dans des hypothèses chimériques ; mais l’ordre n’est pas si parfait, continua Saunderson, qu’il ne paraisse encore de temps en temps des productions monstrueuses. » Puis, se tournant en face du ministre, il ajouta : « Voyez-moi bien, monsieur Holmes, je n’ai point d’yeux. Qu’avions-nous fait à Dieu, vous et moi, l’un pour avoir cet organe, l’autre pour en être privé ? »" p27
Profile Image for agustín n.
175 reviews3 followers
October 4, 2026
Este breve ensayo epistolar de Diderot, además de poder leerse como una reflexión sobre la visión y el tacto (con pasajes muy lindos, por cierto), supone también una crítica al idealismo filosófico y a las metafísicas que pretendían dar cuenta de la existencia del mundo y de la forma en que lo conocemos desde un punto de vista universal. A través de la figura del matemático ciego Saunderson, podemos reconocer la participación de la dimensión sensible en la construcción de nuestro conocimiento y experiencia y, de manera simultánea, comprender el idealismo como una especie de ceguera: una metafísica que, según Diderot, solo podría haber nacido de ciegos. Además de esta discusión central, me resulta interesante el lugar que ocupa el cuerpo en esta propuesta: pareciera que involuntariamente el texto nos hiciera reconocer el rol predominante que ha tenido la visión en la filosofía occidental, a la vez que esta ha dejado fuera a los cuerpos que no ven. En este sentido, un ciego no solo hace patente la participación de los sentidos en la figuración del mundo, sino que permite pensar que ha existido en la figuración de ese mundo un tipo de cuerpo y de experiencia predominante, pretendidamente universal.

La escena que mejor lo muestra es la conversación de Saunderson con el pastor Holmes antes de morir. El pastor intenta convencerlo de la existencia de dios a partir de las maravillas de la naturaleza. él le responde que, para creer, tendría que poder tocarlo. La prueba estaba hecha para un cuerpo que ve: la estructura del mundo pareciera descansar sobre su imagen espectacular, y para quien no tiene acceso a ese espectáculo, no habría esa demostración.
Profile Image for Kathe.
27 reviews10 followers
July 14, 2024
Interesante entender parte del comportamiento de los sentidos, y de cómo estos son tan trascendentales, incluso hasta llegar al punto de tener influencia en lo que conocemos como la moral, los valores, el comportamiento, la empatia y la sensibilidad emocional. Ser ciego, ser sordo, o padecer cualquier otra limitación de los sentidos, transforman por completo la percepción del mundo, de la capacidad de entender el dolor (ya que el dolor en en gran medida se entiende a través de lo visual y lo auditivo), de entender términos como belleza, entendiendo que la belleza solo existe y tiene sentido para quien la ve.

La belleza no existe para el ciego, tampoco la noción de cielo o infierno ya que su mente no tiene la capacidad, ni los conocimientos visuales para imaginar qué es eso que nunca ha visto. Así, la religión no tiene sentido para el ciego, ni Dios, ni lo bello, ni lo feo. Diderot lo escribió: un sacerdote no puede pretender convencer o manipular a un ciego a través de las no opciones tradicionales del paraíso, porque el ciego nunca se ha hecho una idea de lo que puede ser. Incluso, es más cercano al "infierno" ya que solo conoce oscuridad y tinieblas.

Un relato corto, biográfico en parte, y muy analítico e interesante para entender otras formas del mundo, del cuerpo y de los sentidos.
14 reviews
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November 8, 2025
"A diferencia de nosotros, a quienes nos afectan todas las demostraciones externas de conmiseración e ideas de dolor, los ciegos sólo se ven afectados por los quejidos, por lo que sospecho que generalmente les falta humanidad.¿Cuál es la diferencia para un ciego entre un hombre que orina y un hombre que, sin lamentarse, derrama su sangre? ¿Acaso no dejamos nosotros de sentir compasión cuando la distancia o la pequeñez de los objetos produce en nuestro ser el mismo efecto que la privación de la vista en los ciegos? ¡Cuánto dependen nuestras virtudes de nuestra forma de sentir y del grado en el que las cosas externas nos afectan! Asimismo, no me cabe la menor duda de que, sin el temor al castigo, a mucha gente le sería más fácil matar a un hombre desde una distancia en la que este se viera del tamaño de una golondrina que degollar a un buey con sus propias manos. Si sentimos compasión por un caballo que sufre pero pisamos a una hormiga sin ningún escrúpulo, ¿no nos determina el mismo principio? ¡Ah, señora, cuán diferente es la moral de los ciegos a la nuestra y cuán diferente debe ser también la de un sordo a la de un ciego! ¡Por no decir a qué punto un ser que tuviera un sentido de más que nosotros encontraría imperfecta nuestra moral, por no decir nada peor!"
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for Ümit Sevgi.
390 reviews
December 31, 2023
1749 yılında yazılmış. Körlerin dünyayı dokunarak ve seslerle algılayışları, nasıl yaşadıkları ve daha sonra gözleri ameliyatla açılmış olanların yaşadıkları üzerine o dönemin bilim, teoloji, felsefe çalışmalarıyla karşılaştırmalı düşüncelerden oluşuyor.
Profile Image for Francisco Aguiar.
21 reviews
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September 30, 2026
Texto difícil. Não compreendi em absoluto todos os argumentos, mas foi um bom exercício ora de leitura, ora de especulação.
*
E se, a acrescentar ao tato e à visão, somássemos a linguagem? Por exemplo, como se vê/tateia a palavra "esfera" e "cubo", "círculo" e "quadrado"? Sendo tudo apreendido e compreendido através da experiência, como defende Diderot, intrigou-me esta outra coisa que, não sendo um sentido, nos auxilia na compreensão do mundo. (Penso no efeito kiki/bouba)
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