Que voilà un titre bien énigmatique pour ce nouveau roman de Jérémie Claes! Dans “Cavillore”, l’auteur hange de direction et livre un nature writing sans concessions où les animaux et les pierres ont au moins autant à dire que les humains…
Lorsqu’une jeune randonneuse est retrouvée morte devant l’auberge de Gourdon, le trouble gagne le village, bientôt renforcé par la découverte d’autres charognes et ossements déposés au même endroit. Qui se cache derrière ces macabres offrandes ? Les rumeurs circulent, les regards accusent et les caractères se confrontent. Car si ce village sait bien accueillir les touristes, il sait aussi dissimuler ses non-dits et ses vieilles querelles!
Voilà de quoi séduire les fans de polars ruraux, âpres mais non dénués de lumière. J’y ai trouvé des faux airs de Sandrine Collette - en moins déprimant quand même - et qui me connait sait que c’est un très bon signe! Hâte de lire “L”horloger” plus tard cette année, même s’il sera probablement très différent.