PS comme Post scriptum PS comme Les consonnes du mot P(oé)S(ie) PS comme Poésie Seghers Longtemps considérée comme une imitatrice, simple incarnation des " femmes damnées " baudelairienne, Renée Vivien (1877-1809), anglaise d'expression française, poétesse ouvertement lesbienne au destin tragique, n'a cessé d'être mythifiée et minorée dans l'histoire littéraire. La parution de Flambeaux éteints au sein de la collection " PS " entend participer au renouveau critique dont bénéficie son œuvre.
Ce recueil, initialement publié en 1907, marque pour elle l'entrée dans un cycle où la mélancolie de l'amante délaissée se mêle aux accents lyriques de l'élévation spirituelle. La perte du sentiment amoureux, le caractère inéluctable de l'écoulement du temps, l'absence de l'être aimé tissent la trame d'un monde dégradé au sein duquel la plénitude ne peut advenir.
Sont inclus des poèmes retravaillés pour une anthologie de 1909, Renée Vivien concevant l'écriture comme un mouvement jamais achevé.
Renée Vivien, born Pauline Mary Tarn, was a British poet who wrote in the French language. She took to heart all the mannerisms of Symbolism, as one of the last poets to claim allegiance to the school. Her compositions include sonnets, hendecasyllabic verse, and prose poetry.
Renée's poetry and novels show several sources of inspiration: Natalie Barney, Violet Shilleto, Pierre Louys, and Sappho. Natalie inspired retellings of their relationship through prose and poem. Violet Shilleto, Renée's childhood friend and love who died in 1901, appears in Renée's work through repeated images of violets and the color purple. Pierre Louys's sensual "Songs of Bilitis" and Sappho's evocative poems about women-love influenced Renée's poetic style. Sappho, in particular, became an icon for Renée--she translated the work of Sappho into modern French, and even traveled with Natalie to Lesbos in an attempt to revive a women's artist colony on the island.
Je vois se rétrécir l’ombre des hyacinthes… La fièvre me secoue en des frissons ardents Voici l’aube parfaite… Et je claque des dents Parmi les lys fanés et les torches éteintes…