"Est-ce que tu partiras sans rien remettre en ordre si je te dis que je n'ai plus rien à offrir?" La vie suit un mouvement similaire aux marées, avec ses trop-pleins et ses passages à vide. À bout de souffle et meurtrie par la violence ordinaire de son conjoint, Stéphanie voit la sienne en plein jusant, ce moment où la marée descend pour finir par atteindre son niveau le plus bas. Un passage obligé avant qu'elle ne se mette à remonter.
Au cours d'un voyage improvisé, tissé d'imprévus et de rencontres initiatiques, Stéphanie devra apprendre à se délester du poids mort des habitudes et des certitudes, en espérant trouver un port plus sûr où amarrer sa nouvelle vie. Ses parents, ses amis et un certain amoureux des oiseaux vont lui enseigner que rien ne l'oblige à entreprendre sa traversée sans équipage.
Ce roman amphibien est un clin d'œil au lâcher-prise, un éloge à la maternité, à la famille et à la solidarité, une ode à l'instinct de survie et un plaidoyer en faveur de l'amour.
Un roman poignant et profondément humain, j'ai été touchée par la manière sincère et sans détour d’aborder des sujets tabous et des vérités souvent minimisées. Une lecture marquante sur les prises de conscience, la résilience et la force d’un entourage présent, avec des petites impressions de déjà vu/déjà vécu ❤️🩹
magnifique ❤️🩹 l'écriture de Geneviève est si imagée et remplie de métaphore qu'on s'y perd pour rêver le temps d'un livre. J'ai adoré les thèmes abordés. Tout en douceur, mais en même temps bien exprimés pour nous permettent de comprendre le réalité de ceux-ci. J'aurais pris un peu plus de la fin, tsé 🤭
« Le jusant n’est pas un moment désolant, mais plutôt une occasion de se fixer un objectif clair »
Pour être honnête je ne m’attendais pas à ce que ce livre me claque dans la face autant, je n’avais pas lu de trigger warning et donc je vous conseille de le faire d’abord si vous êtes sensible à certaines situations (en particulier la violence conjugale). Je crois que ce genre de roman est nécessaire pour apporter de la douceur là où certaines femmes peuvent se trouver complètement déboussolée. J’ai adoré la plume de l’auteure et je n’ai jamais vraiment lu une écriture comparable avant. Un beau mélange d’expressions québécoise avec des phrases poétiques et imagées. J’ai souvent eu les yeux pleins d’eau, l’émotion est palpable tout au long de l’histoire, et j’avais juste envie de donner un câlin à Stéphanie 💚
Je me demandais vraiment si ce roman allait être dans mes cordes, c’est un sujet assez éloigné de ma propre réalité. Mais wow! L’autrice capte notre attention avec son rythme rapide sans escamotage. Elle maîtrise l’art de raconter et elle joue habillement avec les mots qui sont d’une richesse peu commune. Bref, un autre bijou signé « Kairos »
Quel bonheur d’avoir eu la chance de lire ce livre de Geneviève Caron! 💚 C’était mon premier, et certainement pas mon dernier. J’ai eu peur en voyant le trigger warning au début, ayant vécu des choses semblables. Finalement, la façon dont Geneviève décrit les émotions et les situations m’a permis de lire sur ce sujet sans me créer d’anxiété. Son écriture, très imagée, est douce et enveloppante.
J’ai adoré le séjour de Stéphanie à L’Isle-aux-Grues. J’avais envie d’aller sentir l’odeur du vent au bord de l’eau, de dormir avec les flammes qui crépitent dans le tipi. Les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres. Son entourage d’un soutien incroyable et la résilience de ses enfants m’ont beaucoup touchée.❤️
En résumé, les prochains livres de Geneviève seront automatiquement ajoutés à ma PAL !✨
Histoire de reconstruction et d'amour de soi, avec des thèmes forts, un personnage principal authentique et attachant, mais je suis surtout tombée en amour avec la plume! Le roman était court et j'en aurais pris plus!
J’ai trouvé le livre long à démarrer et, surtout, le sujet des marrées ne m’intéresse pas particulièrement. Par contre, j’ai bien fait de continuer ma lecture puisque quand le personnage principal est revenu de son périple, là j’ai vraiment aimé! Grande résilience et force d’une mère. Super belle écriture aussi.
Quelle belle plume que je viens de découvrir avec ce tout premier roman de Geneviève Caron. 😌 Malgré un sujet lourd, on y retrouve beaucoup de douceur grâce à l’ambiance « marine, insulaire, petit village ». Je suis une fan de ce type d’ambiance et j’ai vraiment été comblée par ce roman. 🌊 C’est beau, mais c’est surtout une histoire qui légère qui fait du bien à lire.
On y suit Stéphanie, mère de deux enfants, qui s’évadent, quelques jours, sur une petite île afin de s’offrir un moment pour décompresser de son quotidien. À partir de ce moment, sa vie bousculera et ce assez rapidement. Personnellement, je trouve que Stéphanie a un beau cheminement. Elle est plus douce envers elle-même et accepte l’aide qu’on lui offre. C’est beau de la voir commencer son nouveau chapitre. 🥹💚
Green romance, vraiment ? J’ai lu quelques livres des éditions kairos et on dirait que je n’arrive pas à comprendre c’est quoi ce genre. Dans les livres que j’ai lu, je trouve toujours que les hommes ont un côté toxique surtout dans ce livre où l’homme est violent psychologiquement. J’aurais passé plus de temps sur Antoine que sur la colère de Guillaume si c’est pour être de la « green romance » selon moi.
Au jusant c’est une histoire de reconstruction de soi chez une mère de famille complètement épuisée par la routine quotidienne, le travail et une relation de couple dysfonctionnelle. C’est une histoire qui représente, en totalité ou en partie, le quotidien de trop nombreuses femmes. Les thèmes du burn-out, de la charge mentale et de la santé mentale sont abordés de manière douce et juste. C’est une histoire extrêmement touchante qui m’a fait passé par toute une gamme d’émotions. J’ai adoré la plume de l’autrice. Elle a créé une histoire qui va me rester en tête.
J’ai beaucoup aimé ma lecture. Tellement douce, des mots soigneusement et précisément choisis pour nous rendre émotifs.
Au jusant n’est pas un livre qu’on lit d’un seul coup : on le lit doucement, comme une promenade au bord de la mer, en laissant venir les pensées. J’ai savouré chaque mot lentement.
La journée où je lisais ça, je ne me sentais pas super bien. Mes larmes coulaient au rythme des phrases et des pages. J’ai fini le roman avec un grand sourire aux lèvres.
Ici, on suit Stéphanie. Une maman fatiguée de sa vie quotidienne qui a besoin d’une pause pour se retrouver et replacer ses idées. Stéphanie est rendue au bout du rouleau et a l’impression de vivre dans un état second.
Au jusant est un appel à l’aide de quelqu’un qui n’en peut plus. Je crois fortement que ceux et celles qui vivent dans la même situation doivent lire ce récit. Ça va les aider assurément de passer à travers et de ne pas négliger les premiers signes.
J’ai également adoré l’univers de la mythologie grecque (les contes, les croyances, les dieux...).
Quelle histoire 🥹 les thèmes évoqués, c’est un roman à la fois doux mais difficile à la lire surtout le début. Un roman sur la reconstruction et l’affirmation de soi. Les personnages sont si attachants sauf Guillaume 😅 J’aurais pris plus de la fin🤭
Gros gros coup de cœur! La plume de l’autrice est superbe et imagée. La résilience de Stéphanie est incroyable. J’ai TOUT aimé de ce roman. Et l’épilogue m’a fait fondre 🥹
Quel roman doux et bouleversant à la fois! J’ai adoré voyager avec Stéphanie à L’Isle-aux-Grues, avec de douces rencontres qui lui ont fait un baume au cœur et à moi également. J’ai aimé découvrir les tempêtes qui faisaient rage en elle autant que la douceur que lui procurait ses proches.
J’ai été subjuguée par la plume frappante, mais douce, poétique et totalement subjuguante de Geneviève. Je me suis laissée happé par ses mots et j’y retournerai à volontiers n’importe quand!
Stéphanie est un personnage qui m’a profondément touché. Elle a une force de caractère impressionnante. Son parcours à travers la dépression n’est pas de tout repos, mais elle ne se laisse pas couler. On sent la lumière en elle pages après pages. J’avais l’impression d’avoir une conversation directement avec son cœur lors de ma lecture, et j’aime ça! Quand ça sonne vrai. Quand c’est puissant et totalement humain.
J’ai adoré la présence unique d’Antoine. Sa douceur au travers des vagues puissantes de la vie de Stéphanie. Sa gentillesse et sa compréhension. Il n’était pas toujours là physiquement, mais on sentait sa présence dans les petits textos qu’il laissait à la protagoniste, et aussi dans mon cœur parce que… disons je suis tombée sous son charme dès le début! J’aurais voulu le voir plus plus plus!! Ok, je l’aime pas mal!
Merci @editionskairos pour le premier service de presse de notre partenariat de 2026! 🥹
J’ai adoré la présence unique d’Antoine. Sa douceur au travers des vagues puissantes de la vie de Stéphanie. Sa gentillesse et sa compréhension. Il n’était pas toujours là physiquement, mais on sentait sa présence dans les petits textos qu’il laissait à la protagoniste, et aussi dans mon cœur parce que… disons je suis tombée sous son charme dès le début! J’aurais voulu le voir plus plus plus!! Ok, je l’aime pas mal!
J’avais de gros doutes que ce livre me plairait parce qu’il regroupe plusieurs éléments que j’adore toujours dans des romans : la beauté de la nature, le bien-être causé par la nature, des personnages qui trippent sur leur champ d’étude et qui veulent améliorer le monde et un ex chiant qui fini par ne plus avoir le contrôle!
Stéphanie est en couple avec un homme qui ne l’a jamais vraiment comblée et avec qui elle a deux magnifiques enfants. Cependant, elle se rend compte qu’il voulait juste une femme soumise et qu’il n’a aucunement l’intention de lui laisser se la place pour qu’elle puisse s’épanouir… Il est tout le temps parti pour son travail, et elle doit tout gérer.
Stéphanie décide alors de prendre une pause dans la nature, à l’Île-aux-grues, où elle est confrontée au fonctionnement deux la nature et reste prise à cause de la marée. Elle rencontre là-bas des chasseurs qui prennent soin d’elle et qui lui montrent qu’elle a de la valeur. Je suis toujours complètement charmée par les histoires où la protagoniste se rend compte sa vie va trop vite et que la nature l’aidera à s’apaiser. J’en aurais pris plus, des instants dans cette nature dépendant des marées!
Lors de son retour, un événement désagréable se produit et Stéphanie se retrouve à passer quelques nuits dans une maison pour les femmes victimes de violence conjugale. J’ai tout adoré de ce passage : la bienveillance des intervenants, l’ouverture de cet endroit, le respect des femmes, le désir d’aider de gens.
J’ai beaucoup apprécié aussi que Stéphanie se reconstruise grâce à son entourage, mais qu’elle ne se lance pas immédiatement dans une autre relation. Elle prend son temps pour que ses bases reviennent solides.
Sans aucune hésitation, je lirai les prochaines oeuvres de @gen_c_auteure !
« Jusant » définition : Intervalle de temps qui s’écoule à chaque marée entre la haute mer et la basse mer suivante. Courant de marée descendante. La mer monte pendant le flot, elle descend pendant le jusant.
Je dois avouer que j’ai aussi dû chercher la définition du mot jusant. Je ne connaissais pas du tout ce terme, mais je dois admettre que je le trouve particulièrement poétique et que je compte l’utiliser dès que j’en aurai l’occasion.
Évidemment, il définit parfaitement bien le roman que je viens de terminer. Wow, on aurait dit que j’ai été frappé par un raz-de-marée tellement j’ai trouvé cette lecture intense. En fait, elle commence relativement calme et là, ça part dans tous les sens, puis l’espoir renaît, le doux semble refaire sa place tranquillement.
La plume de l’autrice est magnifique, très imagée et délicate également. J’ai aimé la poésie tout au long du roman, les liens avec la nature, les oiseaux et tout le cycle des marées à L’Isle-aux-Grues, c’était fascinant et vraiment inspirant. Tout ce qui entoure la famille et les enfants est vraiment intéressant aussi. On sent que l’autrice a à cœur le bien-être des enfants, surtout en situation de conflit. Sa façon de démontrer l’amour d’une mère envers ses tout-petits est vraiment belle.
Les personnages sont magnifiques (sauf Guillaume) et je tiens à dire à quel point J’ADORE les récits provenant de petites villes ou de petits villages, où les habitants sont tissés serrés, qu’ils ont les bras ouverts, qu’ils sont dans l’accueil le plus total, qu’ils ont la bonté d’âme et le cœur grand comme l’univers. Ça me touche chaque fois et ça me redonne foi en l’humanité.
Un roman qui fait du bien et qui démontre que, comme pour les marées, chacun peut puiser la force nécessaire en lui et ainsi surmonter les épreuves plus difficiles.
Bravo à Geneviève Caron pour la sortie de son premier roman!
En voyant le titre, j'ai su que ce serait un roman particulier, car déjà le mot "jusant" a nécessité une petite recherche dans le dictionnaire. Pour les curieux, la Banque de dépannage linguistique définit le jusant ainsi: "Intervalle de temps qui s'écoule à chaque marée entre la haute mer et la basse mer suivante. Courant de marée descendante. La mer monte pendant le flot, elle descend pendant le jusant." Je précise, j'ai fait cette recherche avant d'avoir accès à la 4e couverture, mais le mot est défini dans cette dernière!
J'ai apprécié la lecture de ce roman doux, poétique et rempli de métaphores. C'est parfait pour aborder un thème plus délicat, celui de la violence conjugale. Le vocabulaire est plus soutenu que ce que j'ai l'habitude de lire et plusieurs mots m'étaient inconnus, mais je trouve que cela représente très bien le personnage de Stéphanie.
« — Au jusant. C'est comme ça qu'on appelle la période pendant laquelle la marée descend. L'eau se retire complètement vers l'horizon. On peut éventuellement voir le fond de la bat-ture, ce qu'il reste après qu'elle ait charrié des bouts de bois, des sédiments, après qu'elle ait ramené des débris avec elle vers le large. C'est le moment où tu peux ramasser des cartouches de fusil et des vieilles bouteilles cassées. C'est aussi une occasion de prendre conscience de tes fondements, ma belle. Tes valeurs, ce qui est enraciné en toi et qu'aucune marée ne pourrait emporter. Bientôt, l'eau va remonter, et avec elle, de nouveaux éléments vont apparaître, d'autres vont se déplacer, et ce sera pour le mieux. »
❤️ Coup de cœur ❤️ J'ai eu de la difficulté à poser le livre. Le thème du roman qui parle, entre autres, d'épuisement et de remise en question du point de vue d'un adulte dont la vie est déjà bien établie (avec des enfants) m'a interpelée. Pour une fois, on n'était pas dans la remise en question superficielle d'un couple sans attaches. J'ai beaucoup aimé qu'on expose la réalité d'une personne qui vit un profond épuisement. C'est un thème peu exploité généralement. Enfin, pour moi, le summum c'est le choix du lieu de l'Isle-aux-Grues et ses paysages pour une partie de l'histoire. Ça m'a littéralement donné le goût d'aller m'y déposer, moi aussi. J'ai adoré cette plume sensible et même la poétique par moment. Les émotions sont venues me happer pendant ma lecture.
J'ai absolument tout aimé de ce livre, de cette auteure. À aucun moment je n'ai été déçue.
Geneviève a un don immense pour faire passer les émotions de ses personnages, elle m’a touchée, j'ai versé des larmes (plus d’une fois), mais lorsque ma lecture fut terminée, je me suis sentie bien, apaisée et soulagée.
C’est la façon de raconter l’histoire qui m’a plu beaucoup. Autant l’écriture que les dialogues font en sorte que l’on a le goût de continuer la lecture. La rencontre des personnages et de la nature magnifiquement décrite fait en sorte qu’on se laisse emporter. Bien aimé l’histoire du gros loup qui devient petit. Bien aimé la résilience et la force de Stéphanie.
J'ai apprécié cette lecture ainsi que la plume. Les thèmes abordés sont importants: dépression, parentalité, charge mentale... Je ne me suis pas particulièrement identifié au personnage principal, j'ai tout de même apprécié suivre un bout de sa vie. Les relations amicales et familiales sont très importantes dans ce roman et très touchantes. La personnage principal passe par un gros changement de vie mais elle est entourée et ça change tout
"Au jusant. C'est comme ça qu'on appelle la période pendant laquelle la marée descend."