Certes, ce sont deux écrivains, mais avant tout, Brandon Cusson et Philippe Corriveau sont deux grands amis. Si le premier est bravache et extraverti, le second a toujours été réservé, voire timide… sauf quand Brandon lui sort son fameux « Cusson Smile », auquel il ne sait résister. À l’initiative de Brandon, les voici pour deux semaines à Berlin. Afin d’écrire, bien entendu, car chacun a son roman à terminer, mais aussi pour faire la fête. Après quelques soirées bien arrosées quoiqu’un peu décevantes aux yeux de Brandon – continuellement à la recherche de l’expérience la plus transcendante possible, au grand dam de Philippe –, une rencontre fortuite dans un bar glauque fait croire à Brandon qu’il a une chance de satisfaire son appétit pour l’inattendu et l’exceptionnel. Persuadé qu’ils doivent accepter cette invitation d’entrer dans ce « club privé hyper sélect » qu’on leur présente comme unique au monde, il ne reste plus à Brandon qu’à convaincre Philippe qui, lui, n’y tient pas du tout. Or, le « Cusson Smile » et une vieille promesse l’amèneront à suivre, comme toujours, son grand ami. Après tout, il a toujours fait confiance à Brandon et rien de mal n’est jamais arrivé, n’est-ce pas ?
... est né à Drummondville en 1967. Bachelier en études françaises de l'Université de Montréal, il enseigne depuis quelques années la littérature, le cinéma et le théâtre au cégep de Drummondville. Passionné par toutes les formes artistiques mettant en oeuvre le suspense, le fantastique et la terreur, il publie en 1994 un premier roman d'horreur, 5150, rue des Ormes, où tension et émotions fortes sont à l'honneur. Il sera suivi, un an plus tard, par Le Passager, autre roman au suspense insoutenable. Son troisième roman, Sur le seuil, un suspense fantastique publié en 1998, a été acclamé de façon unanime par la critique. Après Aliss (2000), une relecture extrêmement originale et grinçante du chef-d'uvre de Lewis Carroll, Les Sept Jours du talion (2002), Oniria (2004) et Le Vide (2007) ont conquis le grand public dès leur sortie des presses. Outre Sur le seuil, porté au grand écran par Éric Tessier, des adaptations de tous ses romans, y compris Le Vide, sont présentement en développement, tant au Québec qu'à l'étranger.
Patrick is back!! Définitivement dans le top 5, peut-être même top 3 de cet auteur. Un roman plus profond que ces derniers, plus abouti avec des thèmes (vengeance, culpabilité) très intéressant, et les nombreux clin d’œil aux livres précédents, à l’univers de Senécal!. J’étais très curieux de le lire considérant que le dernier, Civilisé, m’avait vraiment déçu, mais j’ai été agréablement surpris par Le M club. J’ai adoré! À lire!
J'étais indécise à lire ce livre vu les avis partagés et, finalement, je me suis lancée et j'ai beaucoup aimé! 🙏🏻
Je suis moins du genre à lire d'aussi grosses briques et, pourtant, l'écriture de Sénécal m'a permise d'être captivée du début à la fin. Bien sûr, il y a certaines longueurs, mais ce n'est pas ennuyeux pour autant. Les longueurs rendent le livre encore plus intriguant et les détails te permettent d'imager l'histoire plus facilement.
Le retour de certains personnages de ses anciens livre rend celui-ci encore meilleur. Bon, on est loin des lectures style Hell.com/Aliss et Flots, mais j'ai bien aimé ce thriller psychologique. Étant une fan de trash/de gore, je suis surprise d'avoir autant embarquée dans ce livre.
J’ai vraiment aimé ce roman, surtout pour son style d’écriture que j’adore toujours autant, soit efficace, dérangeant, sombre et impossible à lâcher. L’ambiance est lourde, glauque et on retrouve bien la signature de Senécal. J’ai aussi particulièrement aimé les parties sous forme de témoignages sur les différents meurtres. Ça ajoute beaucoup de réalisme et ça rend la lecture plus troublante.
Par contre, je conseille de lire certains de ses autres romans avant comme Hell.com, Flots, Aliss, Faims, etc. Plusieurs références et liens prennent beaucoup plus de sens quand on connaît déjà cet univers. Sans ça, on peut quand même apprécier l’histoire, mais on passe clairement à côté de certaines subtilités selon moi!
je ne ferai même pas lire ce livre à mon pire ennemi.
sur un peu moins de 700 pages, on pourrait en enlever environ 500 pi ça serait encore meilleur.
j’ai lu tous les livres de Sénécal et c’est de looooooin le pire qu’il a écrit! tellement long pour rien, aucune action, de la publicité x1000 pour ses autres livres…
Malgré quelques longueurs au début, j’ai vraiment apprécié ce livre de mon auteur québécois préféré. Les clins d’oeil à ses oeuvres précédentes montrent à quel point ce livre a été écrit pour faire plaisir à ses fans. J’ai adoré les questionnements des personnages sur la culpabilité. De plus que le setting du livre se passe ailleurs qu’au Québec était rafraîchissant. Définitivement dans mes livres coup de coeur de Sénécal sans toutefois être dans mon top 3.
4.8⭐️ J’ai adoré. Certain parlent de longueur et c’est vrai que certains passages sont plus longs mais j’ai apprécié les descriptions détaillés des lieux et des personnages. Selon moi, rien de mieux qu’un bon slow burn pour vraiment te plonger dans l’histoire et y ressentir les émotions: malaise, panique, impuissance… c’était très réussi. Et que dire des clins d’œil aux personnages de ses anciens romans, c’était tellement satisfaisant!!
J’ai beaucoup aimé. Ça commence lentement et ça devient de plus en plus intense à partir de la moitié. Ça ne m’a pas choqué, ça met tout en place pour bien comprendre la psychologie des personnages et leur environnement. Il faut avoir lu 5150 rue des Ormes, Aliss, Hell.com, Faims et Flo pour vraiment apprécier encore plus ce livre mais vue que j’ai lu tous ses livres j’étais correct! J’ai aimé retrouver 2 personnages et dans les remerciements il nous dit clairement qu’on va les revoir!
Il signe ici une oeuvre mettant l'accent sur l'horreur psychologique et l'exploration des limites morales humaines. L'auteur explore des thèmes assez forts comme la transgression des limites morales, la culpabilité, de l'amitié toxique et de la recherche d'expériences extrêmes. Jusqu'où un individu est prêt à aller pour satisfaire sa curiosité ou son appétit pour l'exceptionnel et les conséquences désastreuses qui en découlent? Les images sont puissantes, frappantes et nous portent à réflexion.
L'ambiance est sombre, angoissante et oppressante, évoluant d'une simple virée d'écriture entre amis vers une descente aux enfers. L'auteur utilise l'environnement urbain pour renforcer le sentiment de malaise et d'incertitude qui hante les personnages et les lecteurs.
Ici, on suit deux amis écrivains (aux personnalités distinctes et parfois opposées) qui partent à Berlin pour écrire et visiter cette ville autant vivante que sombre. Il y a Brandon, auteur de polars à succès, qui est extraverti, un fanfaron constamment en quête d'expériences nouvelles en y entraînant son ami . Et il y a Philippe, aussi auteur, qui est plus réservé et timide. Il suit son ami par loyauté malgré ses propres hésitations. Son évolution tout au long du récit est importante car il est entraîné dans les désirs de Brandon. L'auteur joue sur la dynamique de leur amitié et l'influence que Brandon exerce sur Philippe.
J'ai adoré sa plume ! Il manie bien le suspense psychologique. Le récit se concentre sur la descente progressive des personnages dans un univers où les frontières entre la réalité, la moralité et la transgression s'estompent. Il installe tout doucement l'horreur, jouant sur l'ambiguïté et le malaise. On reconnaît son humour noir qui lui est propre et ponctue le récit. Sa plume est immersive et rythmée. Il maintient une tension constante tout au long des près de 700 pages du roman.
L’histoire en soi était bonne, mais il y a beaucoup trop de longueurs dans le livre. Je n’en pouvais plus que les deux personnages principales soient constamment en train de boire de la bière.
J’ai aussi aimé les références à hell.com et aux autres livres de Patrick, comme Flots, Le Vide, 5150, etc. Par contre, même si j’ai lu toutes ses œuvres, c’est presque impossible de se rappeler des noms de tous les personnages après toutes ces années, et il n’y a aucune mise en contexte de ces références dans M Club. J’ai donc l’impression d’être passée à côté de plusieurs détails intéressants simplement parce que je n’avais pas relu ses anciens livres récemment.
Je ne suis pas non plus très fan de la façon dont le livre se termine. Pour moi, ça ne fait pas vraiment de sens que Michelle décide de fermer le club dès qu’elle a obtenu sa réponse. Il manque énormément de contexte sur Florence et Michelle. Je comprends que l’objectif est probablement d’en parler dans de futurs livres, mais pour un roman de 700 pages, M Club aurait pu nous en offrir davantage, au lieu de multiplier les longueurs dans les scènes de bar.
This entire review has been hidden because of spoilers.
À la sauce Patrick Sénécal, mais sans le mordant. Très heureuse de revoir mon financier préféré, il a mis de l'action dans un roman plutôt thriller que horreur.
100 fois meilleurs que "Civilisés" parcontre, Sénécal est toujours un excellent auteur, mais ce n'est plus ce que c'était. Ont voyais un changement avec "Faim" mais cela restais un chef d'œuvre, moins basé sur la violence et plus un horreur psychologique. Malgré ce changement Patrick Sénécal va toujours rester graver dans mon cœur, je ne sais plus parcontre si je devrais continuer ou arrêter de le lire. C'est vraiment un avis personnel après tout. Je pense que beaucoup de gens qui n'était pas fan de sa plume au moment de "Aliss" et "Hell.com" devrais le réessayer aujourd'hui.
Grande fan de Senécal depuis l'adolescence, je dois avouer que cette brique de 700 pages n'est pas ma préférée.
beaucoup de description de lieux (on sent que l'écrivain est allé écrire sur place à plusieurs reprises pour ce roman), un suspense plus tranquille que ceux auxquels nous sommes habitués.
Ne histoire bien ficelée, une envie de comprendre la psychologie des deux protagonistes est palpable et bien menée.
beaucoup de références à des anciens roman (Hell.com souvent, Aliss et 10150 rue des Ormes, entre autres). Un roman pour les fans de Senécal, qui seront ravis de retrouver sa plume pour un long roman et d'y voir autant de références.
C'était super bon, j'ai aimé le sujet et les personnages. Il fait énormément de liens avec ses autres romans et j'ai trouvé ça vraiment chouette et amusant. Une bonne brique mais étonnamment il se lit vraiment bien et rapidement. Pas son meilleur mais il est assurément dans ses bons. ✨
Concepts, thèmes et personnages recyclés. Peut-être dans le but de plaire aux amateurs de ses plus anciens romans? De mon côté, j’ai trouvé que c’était redondant. Ça manque de nouveauté et ça goûte le réchauffé. Demeure divertissant🤷🏻♀️
J’avais beaucoup d’attentes envers ce roman, considérant le retour de Michelle Beaulieu et étant une grande fan de Aliss. Je pensais retrouver une sorte d’ambiance excentrique, un peu comme une continuité du club privé de la Reine rouge, mais non. Le nouveau clib tenu par Michelle est plutôt sobre, bien que les discussions qui s’y passent ne le sont pas. L’histoire se déroule en Allemagne où l’auteur était également présent lors de la rédaction, ce qui fait en sorte que les descriptions sont très précises et nous permettent de bien se situer. Selon moi, l’auteur retourne un peu plus vers son style habituel que dans ses derniers romans, c’est à dire dans la psychologie et le côté noir de l’humain, ce que j’ai apprécié. Par contre, je n’ai pas lu le livre avec excitation et avec le sentiment que je ne pouvais pas m’arrêter, comme j’ai pu le faire pour d’autres de ses romans. L’histoire est agréable, bien écrite et le thème de la mort est abordé de façon profonde et originale. J’ai aimé ma lecture, mais je n’avais pas nécessairement hâte de reprendre mon livre.
Je donne un très solide 4.5. J’avais l’impression de lire du bon vieux Sénécal, un peu de gore mais beaucoup de psychologique. C’était vraiment intéressant et j’ai ADORÉ tous les liens avec ses autres livres. Je conseille définitivement de lire 5150, aliss et hell.com avant, au minimum. Pour être un 5/5, j’aurais pris un peu plus de gore et un peu plus de smexualité tordue à la Sénécal. 🤣 must be only me and my twisted brain.
Je tiens à dire que j’ai vraiment adoré ce livre. Je peux comprendre que certaines personnes ont été découragé de voir la grosseur de l’œuvre, mais je pense sincèrement que c’était nécessaire. Monsieur Senécal ne m’a pas déçu en termes de « psychologie humaine » que l’on peut aussi retrouver dans ses autres romans. Il y a énormément de références dans Le M Club, donc il faut s’assurer d’avoir lu ses autres œuvres.
Oui, l’action commence tardivement (environ 55% du livre), mais sans la lenteur du début et des histoires racontées par-ci par-là, on n’aurait pas autant apprécié la détresse psychologique des personnages. C’est clairement un buil up important qui amène les personnages (et nous-mêmes) à se questionner sur le sens du meurtre. Est-ce que les témoignages auraient pu être plus courts ? Oui, totalement.
Le personnage de Philippe a été développé au maximum, je ne pense pas que quelqu'un aurait pu faire mieux. J'avais clairement un attachement envers Brandon, il me faisait penser à Maxime Lavoie qu'on retrouve dans Le Vide. J'ai eu mal à mon âme lorsqu'ils ont dû s'affronter contre leur gré... J'ai pu ressentir la douleur à travers les mots et l'injustice au fils des pages.
BREF, c’était vraiment un chef-d’œuvre et ça m’a fait plaisir de me retrouver dans un Senécal’verse. Justement, voici une citation qui m’a fait crier de joie tellement la référence était puissante :
- Mon client m’a dit de te dire ceci : « Bien le bonjour de Simon Saul ».
This entire review has been hidden because of spoilers.
J'ai dévoré ce livre! Je comprends les commentaires de plusieurs au sujet des longueurs dans le livre avant que l'action commence, mais à mon avis, tout cela était nécessaire pour une bonne mise en contexte et pour appuyer la descente aux enfers des personnages principaux ainsi que leur cheminement psychologique.
À un certain moment dans le livre, quand l'action décolle, j'ai dû prendre une pause, car je ressentais le stress jusque dans mon ventre 😅 Je ne pouvais pas concevoir que les personnages allaient vivre "ça".
Ayant lu tous les livres de Patrick Senécal, j'ai, pour ma part, vraiment apprécié les différents rappels des autres livres!
J'ai aussi beaucoup aimé que l'action se déroule dans un autre pays. Avec la plume de Senécal qui arrive à décrire tellement bien les lieux et les ambiances, ça m'a permis de voyager 😊
Enfin finiiiii! Ce livre est tellllllement long, j’aurais enlevé min 300 pages sans rien changer à l’histoire 🥲 mésemble il y a tellement de bouts inutiles, des débuts d’histoire qui ne sont finalement pas développés davantage et des passages qui ne font juste aucun sens avec le reste de l’histoire… on dirait qu’on a juste pluggé des choses sans rapport un peu partout dans le roman.
Ma critique est biaisée pcq dès le départ c’est pas mon genre d’histoire, mais au moins c’est bcp bcp moins dark que ce à quoi je m’attendais. J’ai pas aimé l’écriture à la 3e personne, quoiqu’on s’habitue. Le style d’écriture sonnait francais plus que québécois.
On connait bien le style de Senécal après toutes ces années. Au-delà des scènes glauques ou violentes, il est expert dans l'exploration des bas instincts humains. Il rend les émotions et les angoisses de ses personnages avec tellement de vivacité qu'on a l'impression de le vivre nous-mêmes.
Dans le M Club, on suit deux écrivains, Brandon et Philippe, qui font une retraite d'écriture à Berlin. La vie nocturne attire Brandon et il veut inciter Philippe à vivre des choses hors de l'ordinaire pour nourrir sa plume.
Dans la quête de l'excitation ultime, les événements s'enchaînent pour les amener dans un club spécial qui a, disons, une clientèle particulière. Je ne peux pas vraiment en dire plus pour éviter de gâcher la surprise, mais ça finit intensément.
Je critique peut-être le rythme un peu lent du milieu du livre. À 500 pages, l'auteur a le temps de s'étirer les jambes pour bâtir le narratif, mais on aurait pu être un peu plus actif ou expéditif à certains moments. Ça sert quand même le narratif pour bâtir le psyché des personnages, mais quand même.
Overall, ce n'est pas une lecture légère et ça questionne beaucoup. Au moment le plus angoissant du livre, je me suis surpris à réfléchir à comment je me sentirais si je vivais la même chose. L'espèce de fatalité incontournable que rien ne peut changer, ça grafigne l'âme juste à y penser.
Bref, un livre un peu différent de ceux que j'ai pu lire de Senécal à ce jour, mais c'est bon!
Grosse déception pour moi. J’ai trouvé ça beaucoup trop long, au point où j’aurais facilement coupé plusieurs centaines de pages sans rien perdre à l’histoire. J’ai failli abandonner le livre au moins trois fois tellement ça n’avançait pas.
L’intrigue en elle-même est assez bof et les nombreuses descriptions de lieux ralentissent énormément le rythme, ce qui rend la lecture parfois vraiment lourde.
Par contre, le point positif, c’est de retrouver des personnages d’autres livres de Patrick Senécal. Ça, j’ai vraiment aimé, ça faisait un petit côté nostalgique.
Oui, oui, oui! Encore une fois, un très bon livre de Patrick Senécal! Cette fois-ci, l’histoire se rapproche beaucoup plus du thriller psychologique que de l’horreur. On suit la décente aux enfers du personnage principal durant 700 pages en ne se doutant aucunement de la finalité.
J’ai adoré les multiples références à Alis (la reine rouge), Hell.com (Martin Charron) et Flot (Florence).
J’ai trouvé que les descriptions des lieux prenaient trop de place. Si tu n’as pas visité Berlin (comme moi), ça devient très difficile de suivre avec tout les termes en allemand…
Beaucoup de références aux livres de l’auteur que je n’ai pas lus. Je pense que c’est plus facile d’aimer le livre si on connait bien les livres de Sénécal. Bref, je n’ai pas apprécié cette lecture MAIS ce n’est pas un mauvais livre.
C’est pour ça que je ne donnerai pas d’étoile. Ce n’était seulement pas à mon goût.
3,75 ⭐ Je suis mitigée par rapport à ce livre... J'ai trouvé qu'il y avait moins de scènes horribles qui caractérisent le style de Sénécal. C'était un peu plus psychologique sur le thème de la culpabilité. C'était un peu long avant qu'il y ait vraiment de l'action. Malgré tout cela, c'était quand même bon et j'ai apprécié qu'il y ait plus de réflexion psychologique.
Ce lire est le plus beau rassemblement de clin d’oeil a ses précédents romans. Un « must » d’avoir lu chacun de ses livres au gré du temps. Un peu long a démarrer, mais le principe des témoignages est une belle formule pour ce livre. La fin est A1.