In this beautiful, evocative, and often surreal retelling of Dracula, a fearsome enemy comes from the east, bringing with it horrors the likes of which have never been seen in the British Empire. Standing opposed are Wilhelmina “Mina” Murray and her stalwart companions, united in a cabal that eclipses gender, nationality, and station until the day that they can achieve victory.
Sakamoto Shin'ichi (坂本眞一) is a Japanese mangaka. He is mostly famous for his series Innocent and Innocent Rouge. He is currently working on #DRCL midnight children based on the classic by Bram Stoker.
È incredibile, questa serie non smette mai di sorprendermi. Il #6 è forse il migliore finora, poiché racconta con pathos e maestria quello che già Stoker lasciava trasparire dalle pagine del suo “Dracula”: la lotta tra bene e male non è semplice. Spesso, per poter contrastare l’oscurità, è necessario abbracciarla totalmente. E la Mina di Shin’ichi Sakamoto fa proprio questo. La protagonista assoluta di questo manga decide di combattere una lotta psichica con il vampiro, diventa predatrice, accoglie il gelo delle tenebre e lo trasforma in un fuoco che può consumare l’anima immortale e dannata del conte. Questo non senza un prezzo altissimo. Luke/Lucy, personaggio che non incarna una mera lezione da imparare ma che continua a “respirare” tra le pagine di questi volumi, diventa una guida spirituale per Mina. È attraverso la tragedia della perdita che i personaggi di DRCL cominciano a capire quale sia il loro ruolo e quali strumenti abbiano a disposizione per debellare il male. Le tavole di Sakamoto incantano, spaventano, provocano la nausea, in un mix di barocco e grottesco che impediscono di staccare gli occhi da un volume così denso di una bellezza terrificante. Forse questa è stata la prova più lampante dell’idea geniale dietro una riscrittura mai scontata. Qui ci vogliono solo applausi.
In questo volume ho amato particolarmente le tavole di Sakamoto, soprattutto quelle dedicate a Mina: il suo personaggio continua nella sua evoluzione emancipatoria, questa volta toccando temi — oltre quelli legati all'oppressione di genere e alla struttura patriarcale in cui è costretta a vivere — virulentemente sociali e politici: la classe sociale rappresentata da Godalming e dal Camelia club si rivela, agli occhi di Mina, come il vero 𝘷𝘢𝘮𝘱𝘪𝘳𝘰 che si contrappone alla figura decadente del conte.
La presa di potere di Mina è dunque su molteplici livelli, divenendo agente anche per il personaggio di Lucy/Luke, che attraverso di lei compie il suo finale arco narrativo e trasfigurativo: 𝘐 𝘮𝘪𝘦𝘪 𝘤𝘢𝘱𝘦𝘭𝘭𝘪 𝘣𝘳𝘶𝘤𝘪𝘢𝘯𝘰 𝘤𝘰𝘮𝘦 𝘶𝘯'𝘢𝘭𝘣𝘢 𝘳𝘰𝘴𝘴𝘢 𝘤𝘩𝘦 𝘪𝘭𝘭𝘶𝘮𝘪𝘯𝘢 𝘭𝘦 𝘵𝘦𝘯𝘦𝘣𝘳𝘦, 𝘦 𝘭𝘢 𝘮𝘪𝘢 𝘮𝘦𝘯𝘵𝘦 𝘴𝘪 𝘳𝘪𝘴𝘤𝘩𝘪𝘢𝘳𝘢, 𝘥𝘪𝘷𝘦𝘯𝘵𝘢𝘯𝘥𝘰 𝘭𝘶𝘤𝘪𝘥𝘢. 𝘕𝘰𝘯 𝘩𝘰 𝘣𝘪𝘴𝘰𝘨𝘯𝘰 𝘥𝘪 𝘶𝘯𝘢 𝘨𝘰𝘯𝘯𝘢 𝘱𝘦𝘴𝘢𝘯𝘵𝘦 𝘤𝘩𝘦 𝘮𝘪 𝘢𝘷𝘷𝘰𝘭𝘨𝘢 𝘭𝘦 𝘨𝘢𝘮𝘣𝘦, 𝘱𝘰𝘴𝘴𝘰 𝘴𝘱𝘪𝘤𝘤𝘢𝘳𝘦 𝘶𝘯 𝘣𝘢𝘭𝘻𝘰 𝘪𝘯 𝘢𝘭𝘵𝘰, 𝘳𝘢𝘨𝘨𝘪𝘶𝘯𝘨𝘦𝘯𝘥𝘰 𝘲𝘶𝘢𝘭𝘶𝘯𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘶𝘰𝘨𝘰, 𝘦 𝘴𝘤𝘳𝘶𝘵𝘢𝘳𝘦 𝘢𝘵𝘵𝘳𝘢𝘷𝘦𝘳𝘴𝘰 𝘲𝘶𝘢𝘭𝘶𝘯𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘰𝘭𝘵𝘳𝘦 𝘤𝘩𝘦 𝘰𝘧𝘧𝘶𝘴𝘤𝘢 𝘪𝘭 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘰.
Un manga che si rivela sempre di più un piccolo gioiello, andando a svelare, oltre la letterale storia del conte Dracula, tematiche profondamente controverse e più che mai attuali.
Elegant, verführerisch, dreckig. DRCL schafft es, mit jedem Blättern den Leser in einen Ban zu ziehen, der so vorher nicht existent war. Man möchte weinen, Stunden auf den Seiten beharren und doch das Werk in voller Gänze genießen.
DRCL ist ein guter Wein dessen Reifezeit von einer unausstehlichen Länge ist, der Genießer jedoch immer wieder aufs Neue, mit der Genialität Shin'ichi Sakamoto's belohnt wird, dass man fast schon hofft, länger warten zu können, um ein noch genialeres Werk zu bekommen - bis man dann den neusten Band in den Händen hält und merkt, dass das Buch die Entscheidung, was letztendlich genial ist, von ganz allein übernommen hat.
PS: Es handelt sich dabei nicht um ein mir zur Verfügung gestelltes Vorabexemplar, sondern lediglich um das Privileg, eine Buchhandlung nebenan zu haben, die schon verfrüht ein paar Exemplare rausgelegt hat. :)
Cosa dire, se non che è un capolavoro su tutta la linea? È ormai caoticissimo e non ha niente a che vedere con il source material, ma a questo punto, direi meglio così. Sakamoto non si lascia mai scampare la possibilità di creare scene meravigliose, ricchissime di dettagli, tavole e doppie tavole meravigliose con una regia quasi cinematografica. Mi han fatto anche sorridere i "jumpscare" versione manga. Davvero un bellissimo lavoro, che però spero stia per terminare perché a menarla per le lunghe potrebbe perderne di qualità.
Si certains moments partent un peu dans tous les sens, ce sixième tome est sans doute l'un de mes préférés, j'aime beaucoup qu'il soit axé sur la lutte de classes. J'ai un peu le sentiment que chaque tome a son thème, son combat, et celui-ci me résonne énormément avec mon vécu. J'ai très hâte que la suite sorte !
La historia se va acercando al final. Y Mina se convierte en la absoluta protagonista. Homenaje, a la monumental novela de Stoker. El dibujo es de una belleza grotesca, que horroriza y encandila al mismo tiempo.
Still confused, but think I need to just read them one after the other to have everything freshly in mind. Very fun and interesting development in this one though! Loving where it's going~ Go get them Minaaaaa!
Oh mon dieu ! Ce tome, les dessins sont de plus en plus incroyables et puissants en émotion… Mina, Mina, Mina 🖤 Un tournant qui amène à une réflexion sociale… et une fin qui donne envie de lire immédiatement la suite… l’attente va être longue.
Lo tiene todo: Drácula bailando ballet con la cara de Michael Jackson, disidencia de género envuelta en floripondios, antimachismo, anticapitalismo y lucha de clases en un solo tomo, y todavía le sobra para poner brillibrillis ✨
Mina es solo una chica furiosa que va a acabar con Drácula, con el patriarcado y con el machismo. Y para colmo se convertirá en una vampiresa poderosa. Todo lo que desea una chica
Après un p'tit coup de mou dans le tome 5, je replonge avec joie dans ce 6e tome, toujours aussi beau et barré, j'aime cette comparaison entre le vampire et la classe bourgeoise capitaliste. 🤡
Je suis toujours impressionnée, à chaque tome, pour la revisite psychédélique proposée par Sakamoto, mais parfois il va tellement loin que son propos en devient difficile à lire et à suivre. C'est le cas ici.
Dracula a débarqué en Angleterre, il a commencé à faire ses premières victimes et à contaminer ses premiers disciples. Les jeunes de notre institutions, Lucy et Mina en tête, sont concernés et souhaitent quand même lutter contre lui, mais cela n'a rien de facile.
Dans ce tome, en plus de nous ravir de nombreuses références allant de Frankenstein, en passant par Lewis Caroll, la Bible, l'oeuvre originale et bien d'autres textes du XIXe comme Dorian Gray, Sakamoto se livre à un exercice de style périlleux mélangeant les rêves et folles hallucinations de son héroïne avec un présent, une réalité, eux aussi en train de devenir fou. Pas simple alors de s'y retrouver surtout que le fantasme vient finalement casser le rythme du récit régulièrement, venant le faire se briser sur ses envolées lyriques. Je sais que c'est désormais un peu la marque de fabrique de l'auteur, mais n'en fait-il pas trop justement avec cela ? Je commence à me questionner, car si certaines dérives font sens, d'autres me semblent moins évidentes.
J'ai par exemple beaucoup aimé le virage horrifique bien plus prégnant dans ce tome où Wilhemina, par exemple, prend conscience à travers des rêves éveillés l'emmenant très loin, de son nouveau statut, un statut à part entre proie et chasseuse, où elle peut faire autant de mal qu'en recevoir. Il y a une dimension philosophique, politique et féministe très forte chez elle, qui me parle et me rappelle du Mary Wollstonecraft, Mary Shelley ou du Louisa May Alcott. La distorsion des corps, symbole de cette âme malmenée et déchirée m'a particulièrement parlé, notamment d'un point de vue symbolique, avec une mise en page forte et glaçante parfaite.
Je suis plus perplexe, ensuite, quand s'y ajoute ballet presque mascu et autre gaudriole lyrique où l'auteur par dans des délires certes parfois référencés, comme ceux avec les ''mignons'' de Dracula, mais peu utile à l'histoire, voire même provocatrice pour rien, comme les avances de Mina à Arthur sortant de nulle part. Celle-ci avance terriblement peu. Dracula est moins éthéré mais la confrontation reste lointaine, même lorsque sa demeure est incendiée ou que l'école est attaquée de l'intérieur. J'ai l'impression qu'en un tome, l'histoire a avancé d'un ou deux chapitres à peine au lieu de la dizaine qu'elle contient. Il suffit de regarder où sont nos héros à la fin du tome pour le constater. En plus, cette alliance me semble bien branlante, reposant sur un vite certain, l'animateur de celle-ci n'étant plus là. Je peine à y croire, à me sentir convaincue.
Oui, DRCL est une proposition forte et marquante, originale et personnelle, qui affronte directement le texte, le nourrit de nouvelles influences et connaissances. Mais parfois l'auteur va trop loin dans ses délires et perd son lecteur, pour pas grand-chose en plus, si ce n'est une certaine satisfaction personnelle à se complaire dans un lyrisme séduisant qui le fait sortir de l'ordinaire. Rendez-nous l'histoire à la place et calmez-vous un peu sur les métaphores sauf celles qui font sens. Les autres sont jolies dans leur délire mais pas forcément très utiles... Alors vive la noirceur qui monte, vive le rôle toujours plus engagé de Mina, mais si on avait un peu plus d'histoire, ce serait chouette aussi !
Peak confusion sur ce tome ci (et c'est pas peu dire vu les précédents mdr) mais également le summum de l'art graphique, je pense, parce que wow le niveau de détail et de finesse sur la majorité des planches était exceptionnel.