Mars 1943. Le convoi 53 quitte Drancy. À son bord, plus de mille Juifs déportés vers le camp d'extermination de Sobibór, en Pologne. Treize d'entre eux vont tenter le tout pour le tout afin d'échapper à la mort. Ce roman haletant raconte leur incroyable évasion. Les évadés du convoi 53 retrace une histoire vraie, celle de Paul Fogel, le grand-père de l'auteur, et de ses compagnons d'infortune. Une histoire de survie au coeur de l'Allemagne nazie, où la force du collectif apparaît comme le dernier espoir des condamnés.
Benjamin Fogel raconte l'évasion de son grand-père d'un convoi en partance de Drancy vers une destination en Allemagne dont les prisonniers ignorent tout. Un petit groupe va tenter le tout pour le tout.
Un roman bouleversant, inspiré d’une histoire vraie, qui ne laisse pas indemne.
🚂 Une fuite désespérée face à l’horreur
Mars 1943. Le convoi 53 quitte Drancy en direction de Sobibór. À son bord, plus de mille personnes promises à une mort certaine.
Mais au cœur de cette tragédie, treize hommes vont tenter l’impensable : s’évader.
Le récit nous plonge dans cette tentative de fuite, tendue, risquée, presque irréelle tant l’enjeu est immense. On ressent l’urgence, la peur, mais aussi cette volonté viscérale de survivre, coûte que coûte.
🔥 Une tension constante, presque étouffante
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est le stress qu’on ressent tout au long du récit. On vit littéralement la peur avec eux.
Chaque décision, chaque mouvement peut être fatal. Il y a un vrai aspect “aventure”, mais une aventure brutale, où tout se joue à chaque instant. C’est haletant, prenant, et parfois presque suffocant tant on est immergé dans leur fuite.
🕊️ La force du collectif
Au-delà de la tension, c’est aussi un récit profondément humain. Dans un contexte où tout est fait pour déshumaniser, c’est l’entraide, la solidarité, le groupe qui devient une force essentielle.
💭 Un récit nécessaire et marquant
Savoir que cette histoire est vraie la rend encore plus poignante. On lit avec une boule au ventre, entre angoisse et espoir. Ce n’est pas une lecture facile, mais c’est une lecture importante. Elle rappelle, elle transmet, elle rend hommage.
💬 Mon ressenti
J’ai été profondément touchée. C’est un livre qui marque, qui fait réfléchir, qui serre le cœur.
Un récit fort, haletant et nécessaire où, même au cœur de l’horreur, subsistent le courage, l’espoir et l’instinct de vivre.
Un récit très factuel de l'histoire extraordinaire du grand père de l'écrivain, Paul Fogel, rescapé d'Auschwitz. Avec son fŕère aîné, et quelques autres, ils ont réussi à s'échapper du convoi 53 qui les menait au centre de mise à mort de Sobibor. On croise un Sylvain au grand coeur qui a pris sous son aile les deux garçons et a tout fait pour les sauver après l'avoir promis à ses parents à Drancy. C'est un récit hommage assez court, écrit sans fioriture. On a l'avant et l'après de l'exploit qui fait que 7 personnes sur les 1115 du convoi ont pu survivre. Ce n'est pas beaucoup.
Récit familial de la tentative d’évasion de déportés de Drancy. Même si sans doute romancé, les personnages, en dehors de leur destin sont extrêmement pertinents et cohérents. Un suspense dont on voit quand même la fin un peu venir, mais avec quelques particularité que seule la réalité réserve.
Dans ce récit, l’auteur, Benjamin Fogel, rend hommage à son grand-père en retranscrivant son témoignage. Nous sommes en 1943, au cœur de la Seconde Guerre mondiale dans le camp de Drancy. De nombreuses personnes y ont été déportées il y a plusieurs mois et s’apprêtent à monter à bord du convoi 53 pour une destination inconnue, qui n’annonce rien de bon. Guidés par l’espoir et l’amitié, 13 d’entre eux vont tenter de s’enfuir. Bouleversant et intime, ce roman sert à la fois l’Histoire et la Mémoire.