Les halflins et les gobelins ne sont pas des créatures qui font bon ménage. Ils se détestent depuis la nuit des temps. Alors quand Pensée, une halfline, et Ren, un·e gobelin·e, se retrouvent dans le même cottage, les choses sont... compliquées. Et tous les deux sont déterminés à rester. Ils concluent donc un pacte : ils cohabiteront dans la maison jusqu’à ce que l’un des deux craque. Mais en dépit de leurs différences, dans ce petit cottage qui sent bon la tarte à la citrouille et les sablés tout juste sortis du four, la guerre d’usure se transforme doucement en idylle imprévue… Pourtant, le danger rôde. Un ennemi menace de s’emparer de leur sanctuaire. Pour sauver leur foyer – et même leur monde – Pensée et Ren doivent apprendre à se faire confiance et convaincre leurs peuples de s’unir. Pour le meilleur et pour le pire…
Jessie is a recovering lawyer living in Toronto with her wife and two cats. She writes SFF with an emphasis on queer joy, telling stories full of magic, adventure, and, of course, kissing. When she's not writing, Jessie can be found tinkering with custom mechanical keyboards and raiding online in Final Fantasy XIV.
Her debut, HOW TO LOSE A GOBLIN IN 10 DAYS, is coming out from Orbit in 2026.
Une cosy fantasy mignonne et pleine de douceur… mais qui confirme que ce n’est sans doute pas mon genre de prédilection.
J’ai passé un bon moment de lecture (3,75/5), mais sans coup de cœur. Plus je découvre la cosy fantasy, plus je réalise que ce n’est pas forcément ce que je préfère lire, même si je reconnais les qualités du genre.
L’ambiance est clairement le point fort du roman. On est dans quelque chose de très végétal, très automnal, presque réconfortant, avec une vraie vibe “petits peuples” qui m’a beaucoup fait penser à la Comté dans Le Seigneur des Anneaux. C’est doux, chaleureux, parfois un peu cliché, mais ça fonctionne très bien.
L’histoire se concentre sur la cohabitation forcée entre Pensée et Ren, un·e gobelin·e non binaire, dans un cottage plein de charme. Leur dynamique est amusante au départ, avec cette guerre d’usure pour faire fuir l’autre, avant de glisser vers quelque chose de plus tendre. La romance est un peu rapide, mais reste cohérente avec le format et le ton du livre.
J’ai particulièrement apprécié la représentation de Ren, dont l’identité non binaire est très bien intégrée au récit, sans jamais gêner la lecture. C’est naturel, fluide et apporte une belle diversité.
Au-delà de l’intrigue, qui reste assez simple et peu tendue, le roman propose un joli message sur le vivre ensemble, les préjugés et la tolérance. C’est finalement là que réside tout son intérêt : dans les relations et les thématiques plutôt que dans l’action.
Mon principal bémol reste justement ce manque de tension. Habituée à des fantasy plus épiques, j’ai parfois eu l’impression qu’il ne se passait pas grand-chose, même si je ne me suis pas ennuyée pour autant.
En résumé, une cosy fantasy réussie, douce et accessible, à lire surtout pour son ambiance et ses messages, plutôt que pour son intrigue.