DIFFÉRENCE D’ÂGE + VEUF + PÈRE CÉLIBATAIRE DE JUMEAUX ADORABLES ET MALICIEUX + PATRON x EMPLOYÉE + SLOW BURN + HOMME PROTECTEUR
JULIANA ROCHA
Je suis tombée amoureuse d’un homme qui ne sait pas aimer. Il m’a regardée, désirée, possédée… mais il ne m’a jamais choisie. Entre des nuits silencieuses et des promesses jamais prononcées, je me suis peu à peu perdue en cherchant une place dans son monde. J’ai attendu des gestes qui ne sont jamais venus. J’ai supporté des absences qui me transperçaient comme des lames. Je faisais semblant d’aller bien, pour ne pas mendier ce qui aurait dû être naturel : l’amour. J’ai été tout ce qu’il m’était possible d’être, mais ça n’a pas suffi. Aujourd’hui, je suis épuisée. Blessée. Je tente de recoller les morceaux d’une femme qui voulait seulement être aimée pour de vrai. Et peut-être que, pour la première fois, il est temps que je me choisisse, moi…
VITTORIO DEL CASTILLO
Je l’ai repoussée. Pas parce que je ne la voulais pas, mais parce que je la voulais trop. Depuis la mort de ma femme, je m’étais juré de ne plus laisser personne entrer. Protéger mes enfants et garder le contrôle me paraissait suffisant. Puis Juliana est arrivée avec son sourire maladroit, sa langue bien pendue et cette douceur tranquille qui avait depuis longtemps déserté ma vie. Elle m’a rendu mes sourires. Elle m’a donné envie de rentrer à la maison, pas seulement pour mes enfants, mais pour elle. Et ça m’a détruit. Parce que ça m’a fait croire que je trahissais une promesse. Que rouvrir mon cœur, c’était effacer la femme que j’avais perdue. Aujourd’hui, mes fils me demandent si j’aimerai quelqu’un d’autre un jour. Et la seule réponse possible, c’est que peut-être… j’aime déjà. Mais il se pourrait que je l’aie compris trop tard.
EXTRAIT :
“— Je ne suis pas elle, Vittorio. Et toi, tu n’es plus le même non plus. Peut-être qu’il est temps d’arrêter de vivre comme si tu étais encore prisonnier de ce jour-là. — J’en suis simplement incapable. Je secouai la tête, laissant enfin couler mes larmes, consciente que tout ce qu’on avait vécu n’avait servi à rien. — Je t’ai aimé. Et je regrette chaque seconde de cet amour. Pars, Vittorio… Je ne veux plus avoir mal à cause de toi.”