What do you think?


Orquideísta
Orquideísta es una novela breve, fragmentaria y poética que entreteje la historia natural y científica de las orquídeas, un relato inseparable del desarrollo capitalista y colonial, con la de Sylvain, un florista especializado en estas plantas y que regenta un pequeño local en el centro de París.
Basada en una investigación meticulosa que incluye relatos de exploradores y científicos decimonónicos y estudios botánicos contemporáneos, Narine expone las paradojas de nuestra época, al tiempo que nos ofrece una reflexión sobre la explotación de los recursos naturales, la pérdida y la transmisión familiar.
Con una prosa sinuosa y elegante, esta primera novela fascina por su profundidad y por la forma en que entrelaza erudición y denuncia con la búsqueda íntima de su protagonista.
Basada en una investigación meticulosa que incluye relatos de exploradores y científicos decimonónicos y estudios botánicos contemporáneos, Narine expone las paradojas de nuestra época, al tiempo que nos ofrece una reflexión sobre la explotación de los recursos naturales, la pérdida y la transmisión familiar.
Con una prosa sinuosa y elegante, esta primera novela fascina por su profundidad y por la forma en que entrelaza erudición y denuncia con la búsqueda íntima de su protagonista.
120 pages, Kindle Edition
First published August 23, 2023
Ratings & Reviews
Friends & Following
Create a free account to discover what your friends think of this book!
Community Reviews
Displaying 1 - 25 of 25 reviews
November 23, 2025
Si vuestra flor favorita es la orquídea y no entendéis porque, leeros este libro que habla de todo y más acerca de estas florecillas. A través de la historia de Sylvain, un florista parisino que solamente vende orquídeas, Vidya Narine escribe acerca de la vida en relación con la naturaleza. Sylvain atiende sobre todo a la burguesía parisina, gente que puede permitirse gastar miles de euros en flores para decorar cada una de las estancias de su casa, mientras que él apenas tiene tiempo para dormir. Mientras que nos relata historias con clientes que llegan a su tienda, nos introduce en el maravilloso mundo de las orquídeas. Unas flores que llevan existiendo desde antes de que se extinguieran los dinosaurios. Flores que han aguantado eras glaciales, que florecen en cualquier parte del mundo y que con sus colores dan vida a cualquier espacio. Es uno de esos libros que no pretende serlo todo, sino simplemente un libro sobre las orquídeas. Y esto permite tantísimos matices en cuanto a estas flores que acaba creando una imagen global preciosa. <3
May 1, 2026
Potser esperava una altra cosa (més narrativa i menys poètica) però m’ha agradat llegir ciència dins una història i lligant-ho amb els pensaments del protagonista.
Seria més 2,5 que 3 però cap a l’alça.
Seria més 2,5 que 3 però cap a l’alça.
March 22, 2026
Ahhhh c’était vraiment beau. J’ai trouvé plusieurs passages très émouvants. Aussi, j’adore en avoir appris sur les orchidées haha, on dirait que ça tombe pile poil avec les documentaires sur les dinosaures que je regarde ces temps-ci. quelles plantes fascinantes!
December 28, 2023
Un récit simple entremêlé d'histoires passionnées et d'informations/faits sur les orchidées.
on suit un personnage rempli de tumultes intérieurs communs. le personnage est ordinaire, attachant, agaçant, attendrissant.
c'est une œuvre déroutante avec une écriture captivante pour un premier roman, c'est intéressant mais pas palpitant.
on suit un personnage rempli de tumultes intérieurs communs. le personnage est ordinaire, attachant, agaçant, attendrissant.
c'est une œuvre déroutante avec une écriture captivante pour un premier roman, c'est intéressant mais pas palpitant.
November 11, 2025
Una serie de reflexiones, la mayoría muy interesantes pero, para mí, algo inconexas, planteadas de forma que cuesta seguir el hilo, si es que lo hay. Me pierdo en los tecnicismos orquideístas. En los momentos de lucidez en los que consigo engancharme a la historia, he disfrutado. No es mi libro favorito de Las afueras :(
May 4, 2026
2/5, los ricos también lloran, pero nos da igual 🫶
December 5, 2023
Sylvain et la fleur aux trente mille espèces
Vidya Narine réussit son entrée en littérature avec ce roman étonnant, retraçant le parcours d’un orchidéiste. Sylvain va nous raconter l’histoire étonnante de ces fleurs et passer ainsi de ses secrets intimes à la mondialisation.
Racine, sève et pollen. Ce sont les trois parties qui divisent ce premier roman et qui donnent au lecteur le programme qui les attend. Dans la première partie, on découvre Sylvain, l'orchidéiste du titre, et son histoire, ses racines. Il est le petit-fils d'une famille lorraine qui a fait fortune dans le charbon et l'acier. Puis, elle continué à prospérer, ayant su se diversifier avant que les gueules noires ne raccrochent définitivement leur équipement dans la salle des pendus. Mais il n’a pas envie du costume-cravate et des conseils d’administration. En rendant visite à son frère, installé à Paris, il découvre une petite boutique spécialisée dans les orchidées.
Découverte providentielle pour le jeune homme qui, après des études en botanique, cherchait sa voie. Désormais sa vie se déroule aux côtés de Yannick, le propriétaire. Il va lui raconter comment il a créé cette boutique, formé par Vacherot & Lecoufle, les pionniers de l'orchidée française. Même si cette entreprise est déjà sur le déclin, ne pouvant rivaliser avec les nouvelles serres hollandaises, allemandes ou asiatiques. Yannick a pu profiter de leur savoir et de leur savoir-faire pour apprendre «tout ce qu’il sait de la fleur aux trente mille espèces. Il est passé maître dans l’art de l’hybridation en calquant ses gestes sur ceux du discret Philippe Lecoufle, cachemires gris et lunettes rondes, qui repiquait déjà des plants à l’âge de six ans sous l'œil sévère de Maurice Vacherot. Longtemps, Yannick a admiré l'étendue encyclopédique de ses connaissances, l'honnêteté avec laquelle il séduisait les organisateurs de salons, son style de management direct et doux.» Désormais, il peut à son tour transmettre ses connaissances à Sylvain, qui va prendre sa succession. Le nouveau patron efface la particule de son nom pour inscrire «Sylvain Dubois» au fronton de son magasin, car il a compris qu’« il ne faut jamais avoir l’air aussi riche que les riches quand on veut leur vendre quelque chose ». Sylvain travaille d'arrache-pied, ne compte pas ses heures et parvient à conserver, voire à élargir sa clientèle. «Pendant quinze ans, j’ai marché entre les orchidées, mon jardin. En suivant ce chemin pavé de mille nuances, ce tapis de velours, je suis entré dans les plus belles maisons de Paris, mon intérieur. J'y ai pris mes quartiers d’hiver et mes quartiers d’été, j'y ai admiré les nymphéas de Monet, les oliveraies de Van Gogh et les calanques de Signac dans des salons privés. L’orchidée est l’accessoire des privilégiés. Ma boutique, installée à l’exact croisement des arrondissements les plus aisés de la capitale, est leur P.M.U., leur bureau de tabac.»
Racines familiales donc, mais aussi racines végétales, celles de cette plante dont on va découvrir l'incroyable histoire, de sa découverte à son expansion mondiale, car cette fleur s'établit vite comme un signe extérieur de richesse. «Les firmes créent des emplois, leurs succursales débordent de dizaines de milliers de plantes, parfois toutes d’une même espèce, tel le plumage entier d’un oiseau qu'on aurait arraché à son nid, traîné au bout d’un sentier entre des arbres abattus. Les écorces craquent, les xylophages s’agitent, l'herbe est une flaque de sève, d'hémolymphe et de nectar. Avant de lever l'ancre, les chasseurs brûlent les plants qu'ils n’ont pas la place de rapporter, ça flambe aussi fort que du kérosène. Derrière eux, en Amérique du Sud, en Asie, gisent des sols auxquels on a fait la guerre. Cap sur l'Europe.»
La sève, la seconde partie du roman, sera consacrée à la chronique des années passées dans la boutique, des rencontres marquantes et souvent décevantes avec des clients aussi fortunés qu'incultes, mais aussi avec quelques passionnés et avec l'amour.
Puis viendra le temps du mal de dos récurrent, de l'usure, de ce bilan difficile: «Ce jardin est parfaitement entretenu, il sent bon, mais je m'y suis perdu, je ne saurais dire quand exactement.»
Alors il faudra songer à passer la main. À semer à son tour. C'est le pollen. Mais il reste cette malédiction familiale, cette blessure intime, l’impossibilité de dire, de transmettre, surtout depuis qu’il vit avec blessure, son père s’étant donné la mort. Un deuil impossible à faire. Vidya Narine réussit admirablement ce grand écart entre l’intime et la mondialisation, entre belles surprises et terribles désillusions.
Vidya Narine réussit son entrée en littérature avec ce roman étonnant, retraçant le parcours d’un orchidéiste. Sylvain va nous raconter l’histoire étonnante de ces fleurs et passer ainsi de ses secrets intimes à la mondialisation.
Racine, sève et pollen. Ce sont les trois parties qui divisent ce premier roman et qui donnent au lecteur le programme qui les attend. Dans la première partie, on découvre Sylvain, l'orchidéiste du titre, et son histoire, ses racines. Il est le petit-fils d'une famille lorraine qui a fait fortune dans le charbon et l'acier. Puis, elle continué à prospérer, ayant su se diversifier avant que les gueules noires ne raccrochent définitivement leur équipement dans la salle des pendus. Mais il n’a pas envie du costume-cravate et des conseils d’administration. En rendant visite à son frère, installé à Paris, il découvre une petite boutique spécialisée dans les orchidées.
Découverte providentielle pour le jeune homme qui, après des études en botanique, cherchait sa voie. Désormais sa vie se déroule aux côtés de Yannick, le propriétaire. Il va lui raconter comment il a créé cette boutique, formé par Vacherot & Lecoufle, les pionniers de l'orchidée française. Même si cette entreprise est déjà sur le déclin, ne pouvant rivaliser avec les nouvelles serres hollandaises, allemandes ou asiatiques. Yannick a pu profiter de leur savoir et de leur savoir-faire pour apprendre «tout ce qu’il sait de la fleur aux trente mille espèces. Il est passé maître dans l’art de l’hybridation en calquant ses gestes sur ceux du discret Philippe Lecoufle, cachemires gris et lunettes rondes, qui repiquait déjà des plants à l’âge de six ans sous l'œil sévère de Maurice Vacherot. Longtemps, Yannick a admiré l'étendue encyclopédique de ses connaissances, l'honnêteté avec laquelle il séduisait les organisateurs de salons, son style de management direct et doux.» Désormais, il peut à son tour transmettre ses connaissances à Sylvain, qui va prendre sa succession. Le nouveau patron efface la particule de son nom pour inscrire «Sylvain Dubois» au fronton de son magasin, car il a compris qu’« il ne faut jamais avoir l’air aussi riche que les riches quand on veut leur vendre quelque chose ». Sylvain travaille d'arrache-pied, ne compte pas ses heures et parvient à conserver, voire à élargir sa clientèle. «Pendant quinze ans, j’ai marché entre les orchidées, mon jardin. En suivant ce chemin pavé de mille nuances, ce tapis de velours, je suis entré dans les plus belles maisons de Paris, mon intérieur. J'y ai pris mes quartiers d’hiver et mes quartiers d’été, j'y ai admiré les nymphéas de Monet, les oliveraies de Van Gogh et les calanques de Signac dans des salons privés. L’orchidée est l’accessoire des privilégiés. Ma boutique, installée à l’exact croisement des arrondissements les plus aisés de la capitale, est leur P.M.U., leur bureau de tabac.»
Racines familiales donc, mais aussi racines végétales, celles de cette plante dont on va découvrir l'incroyable histoire, de sa découverte à son expansion mondiale, car cette fleur s'établit vite comme un signe extérieur de richesse. «Les firmes créent des emplois, leurs succursales débordent de dizaines de milliers de plantes, parfois toutes d’une même espèce, tel le plumage entier d’un oiseau qu'on aurait arraché à son nid, traîné au bout d’un sentier entre des arbres abattus. Les écorces craquent, les xylophages s’agitent, l'herbe est une flaque de sève, d'hémolymphe et de nectar. Avant de lever l'ancre, les chasseurs brûlent les plants qu'ils n’ont pas la place de rapporter, ça flambe aussi fort que du kérosène. Derrière eux, en Amérique du Sud, en Asie, gisent des sols auxquels on a fait la guerre. Cap sur l'Europe.»
La sève, la seconde partie du roman, sera consacrée à la chronique des années passées dans la boutique, des rencontres marquantes et souvent décevantes avec des clients aussi fortunés qu'incultes, mais aussi avec quelques passionnés et avec l'amour.
Puis viendra le temps du mal de dos récurrent, de l'usure, de ce bilan difficile: «Ce jardin est parfaitement entretenu, il sent bon, mais je m'y suis perdu, je ne saurais dire quand exactement.»
Alors il faudra songer à passer la main. À semer à son tour. C'est le pollen. Mais il reste cette malédiction familiale, cette blessure intime, l’impossibilité de dire, de transmettre, surtout depuis qu’il vit avec blessure, son père s’étant donné la mort. Un deuil impossible à faire. Vidya Narine réussit admirablement ce grand écart entre l’intime et la mondialisation, entre belles surprises et terribles désillusions.
August 22, 2026
Et si les orchidées avaient plus à nous apprendre sur les hommes qu’on ne l’imagine ?
« Orchidéiste », rien que le titre a suffit à éveiller ma curiosité.
J’ai rencontré Vidya Narine à la Fête du Livre de Saint-Étienne 2025, et son roman m’avait immédiatement interpellée. En effet, j’aime beaucoup les orchidées et j’en ai quelques-unes à la maison. Bon… leur culture est loin d’être une réussite absolue : elles finissent généralement par mourir entre mes mains. Mais ceci est une autre histoire…
Le titre m’a donc forcément intriguée.
Et derrière cette jolie promesse florale, j’ai découvert un roman beaucoup plus vaste, qui parle d’orchidées, de transmission familiale, de solitude, d’écologie et surtout de notre rapport au vivant.
« Je pense aux abeilles qui transportent le pollen d’une fleur a une autre, pour peu que celles ci éclosent a temps ou ne meurent pas sous un gel imprévu. Il faut que je dépose ma richesse quelque part moi aussi, et que la vie renaisse. »
Une lecture qui m’a séduite par sa plume et son univers, même si elle ne m’a pas convaincue sur tous les aspects de son intrigue.
Sylvain, un homme parmi les fleurs
Sylvain est orchidéiste. Il connaît les orchidées, leur histoire, leur symbolique, leurs particularités et leur fragilité.
Chaque jour, il prend soin de ces fleurs pour une clientèle exigeante. Mais son métier est bien plus qu’un simple travail : c’est une véritable passion. Et cette passion se ressent.
Vidya Narine prend le temps de regarder les fleurs, de les décrire et de nous transmettre leur beauté. J’ai apprécié la précision des descriptions. Les corolles, les formes, les particularités des orchidées… La plume devient presque botanique sans jamais perdre sa dimension poétique. Et moi qui aime déjà ces fleurs, je me suis véritablement passionnée pour toute cette partie du roman !
Mais Sylvain n’est pas seulement intéressant pour son rapport aux orchidées. C’est un personnage solitaire et cette solitude m’a touchée. Il semble avoir trouvé auprès de ses fleurs une manière d’habiter le monde, de construire quelque chose qui lui appartient et qui donne du sens à son existence.
On sent à quel point il aime son métier et les orchidées qu’il cultive. Sa passion transpire littéralement des pages.
« Quand mon père est mort, j’ai hurlé à l’intérieur et j’ai mis un temps fou à étouffer ce cri. Un jour il s’est éteint et je n’y ai plus pensé. Je l’avais rempli de sphaigne, de fibres de coco et d’écorces de pin. »
Des fleurs magnifiques… et un commerce qui l’est beaucoup moins
C’est là où j’ai été le plus surprise.
Je savais que certaines orchidées pouvaient être rares, fragiles et extrêmement précieuses. Mais je n’imaginais pas à quel point leur histoire pouvait être liée à la convoitise, au commerce et à la marchandisation du vivant.
Car derrière la beauté de ces fleurs se cache une réalité beaucoup moins séduisante. La rareté attise les convoitises. Elle fait grimper les prix. Elle transforme parfois une plante en objet de désir et de spéculation.
Et Vidya Narine montre parfaitement jusqu’où cette logique peut aller.
Certains sont prêts à se battre pour une orchidée rare dans l’espoir du gain. D’autres veulent absolument mettre la main sur une variété exceptionnelle pour pouvoir l’exhiber.
J’ai notamment beaucoup aimé le regard porté sur les influenceuses, sous la forme de cette jeune femme qui tente d’amadouer Sylvain dans l’espoir d’obtenir l’orchidée rare et hors de prix qui fera une jolie photo sur Instagram.
C’est à la fois amusant, grinçant et finalement assez révélateur. Parce que la question dépasse largement le cadre des orchidées.
Que sommes-nous prêts à faire pour posséder quelque chose que les autres ne peuvent pas avoir ?
Et surtout : que devient le vivant lorsqu’il est transformé en produit, en symbole de richesse ou en objet destiné à être exposé ?
Cette lecture m’a réellement fait réfléchir. Et rien que pour cela, je trouve que « Orchidéiste » est une lecture intéressante, qui m’a ouvert les yeux sur un univers que je connaissais finalement très peu.
« De l’orchidée je ne savais rien, rien de ses trente mille espèces suspendues à la canopée d’Amazonie, aux falaises des plages noires d’Islande et à toutes les caisses des Leroy Merlin. »
Des racines qui ne m’ont pas vraiment parlé
Par contre, je suis vraiment restée à distance de l’histoire familiale de Sylvain et cette notion de racines à réparer.
Et je me demande si ce n’est pas aussi une question très personnelle.
La notion de racines familiales, d’héritage, de transmission et de territoire n’a pas vraiment la même résonance chez moi. Je n’ai plus de contact avec ma famille et j’ai quitté ma région il y a plus de vingt ans pour construire ma vie ailleurs. Je n’ai donc pas cette sensation d’être attachée à une histoire familiale ou à un territoire transmis de génération en génération.
Et peut-être que c’est précisément pour cela que cette partie du roman m’a moins touchée. J’ai eu du mal à comprendre ce besoin de Sylvain de revenir sur son passé, de réparer les blessures familiales et de trouver une forme de continuité entre ce qui a été et ce qui sera.
Ce qui constitue probablement le cœur émotionnel du roman ne l’a donc pas été pour moi.
À l’inverse, j’ai immédiatement compris son rapport aux orchidées. Sa passion, sa solitude, son besoin de prendre soin de ces fleurs : tout cela m’a beaucoup plus parlé.
C’est aussi ce qui rend mon ressenti intéressant à mes yeux : je ne pense pas que l’histoire familiale soit mal écrite ou dénuée d’intérêt. C’est simplement une histoire de racines qui ne trouve pas vraiment d’écho dans ma vie.
Et finalement, cela rejoint assez joliment le titre du roman : nous n’avons pas tous les mêmes racines, ni la même manière d’habiter notre passé.
« Je me souviens beaucoup mieux des fleurs que des gens. »
Une plume très littéraire
En revanche, j’ai beaucoup aimé la plume de Vidya Narine, littéraire, précise, poétique et particulièrement sensorielle.
Elle sait regarder les choses et surtout les faire regarder au lecteur.
Les orchidées prennent une véritable place dans le récit. Elles ne sont pas simplement un décor ou une originalité destinée à donner son titre au roman. Elles sont un personnage à part entière.
Le vocabulaire botanique et les descriptions très précises auraient pu me perdre, mais cela n’a pas été le cas. Au contraire, j’ai trouvé que cette attention portée aux fleurs donnait une vraie singularité au roman.
Un roman qui se veut peut-être trop riche
Ma deuxième réserve concerne le nombre de sujets abordés. En seulement 144 pages, Vidya Narine évoque énormément de choses : les orchidées, leur histoire, leur découverte, leur commerce, leur exploitation, la nature, la transmission, la famille, les héritages, la solitude, les rapports humains…
C’est riche. Peut-être un peu trop…
J’ai parfois eu l’impression que le roman partait dans plusieurs directions, sans toujours avoir le temps de développer chacune d’elles autant qu’elle aurait pu l’être.
Cela ne nuit pas au rythme, je n’ai pas ressenti de véritable passage à vide pendant ma lecture, mais cela donne parfois une impression de dispersion. J’aurais aimé que certains fils narratifs soient davantage approfondis.
Ce que je retiens de cette lecture
Au final, « Orchidéiste » est pour moi une belle découverte, malgré quelques bémols.
J’ai aimé découvrir cet univers fascinant des orchidées, la précision et la poésie avec lesquelles Vidya Narine les décrit, et surtout tout ce que le roman m’a appris sur leur commerce et les dérives liées à leur rareté.
J’ai également été touchée par Sylvain, par sa solitude et par la passion qui l’anime.
En revanche, je suis restée davantage à distance de l’histoire familiale, qui constitue pourtant l’un des axes essentiels du roman. J’ai eu du mal à comprendre ce qui poussait réellement Sylvain à vouloir vendre sa boutique et à réparer les blessures du passé. J’ai davantage accroché aux racines des orchidées qu’aux racines familiales de Sylvain.
Et je regrette peut-être que le roman, court mais très riche, se disperse parfois en abordant autant de thématiques.
Mais une chose est certaine : je ne regarderai probablement plus les orchidées tout à fait de la même manière.
Et ça, pour un livre, c’est déjà beaucoup.
Quant à mes orchidées… elles ont intérêt à survivre maintenant. 😂
À découvrir si vous aimez : les romans littéraires, les histoires de transmission, les personnages solitaires, la nature, les fleurs et les récits qui questionnent notre rapport au vivant.
« L’orchidée tropicale restera pour toujours un signe extérieur de richesse. Comme l’hôtel particulier, le petit personnel, les bijoux, les vêtements de luxe ou la jeunesse éternelle. Mais sa beauté qui semblait invincible flétrit brutalement, alors les marchands repartent labourer les océans à l’assaut de fleurs fraîches. »
« Orchidéiste », rien que le titre a suffit à éveiller ma curiosité.
J’ai rencontré Vidya Narine à la Fête du Livre de Saint-Étienne 2025, et son roman m’avait immédiatement interpellée. En effet, j’aime beaucoup les orchidées et j’en ai quelques-unes à la maison. Bon… leur culture est loin d’être une réussite absolue : elles finissent généralement par mourir entre mes mains. Mais ceci est une autre histoire…
Le titre m’a donc forcément intriguée.
Et derrière cette jolie promesse florale, j’ai découvert un roman beaucoup plus vaste, qui parle d’orchidées, de transmission familiale, de solitude, d’écologie et surtout de notre rapport au vivant.
« Je pense aux abeilles qui transportent le pollen d’une fleur a une autre, pour peu que celles ci éclosent a temps ou ne meurent pas sous un gel imprévu. Il faut que je dépose ma richesse quelque part moi aussi, et que la vie renaisse. »
Une lecture qui m’a séduite par sa plume et son univers, même si elle ne m’a pas convaincue sur tous les aspects de son intrigue.
Sylvain, un homme parmi les fleurs
Sylvain est orchidéiste. Il connaît les orchidées, leur histoire, leur symbolique, leurs particularités et leur fragilité.
Chaque jour, il prend soin de ces fleurs pour une clientèle exigeante. Mais son métier est bien plus qu’un simple travail : c’est une véritable passion. Et cette passion se ressent.
Vidya Narine prend le temps de regarder les fleurs, de les décrire et de nous transmettre leur beauté. J’ai apprécié la précision des descriptions. Les corolles, les formes, les particularités des orchidées… La plume devient presque botanique sans jamais perdre sa dimension poétique. Et moi qui aime déjà ces fleurs, je me suis véritablement passionnée pour toute cette partie du roman !
Mais Sylvain n’est pas seulement intéressant pour son rapport aux orchidées. C’est un personnage solitaire et cette solitude m’a touchée. Il semble avoir trouvé auprès de ses fleurs une manière d’habiter le monde, de construire quelque chose qui lui appartient et qui donne du sens à son existence.
On sent à quel point il aime son métier et les orchidées qu’il cultive. Sa passion transpire littéralement des pages.
« Quand mon père est mort, j’ai hurlé à l’intérieur et j’ai mis un temps fou à étouffer ce cri. Un jour il s’est éteint et je n’y ai plus pensé. Je l’avais rempli de sphaigne, de fibres de coco et d’écorces de pin. »
Des fleurs magnifiques… et un commerce qui l’est beaucoup moins
C’est là où j’ai été le plus surprise.
Je savais que certaines orchidées pouvaient être rares, fragiles et extrêmement précieuses. Mais je n’imaginais pas à quel point leur histoire pouvait être liée à la convoitise, au commerce et à la marchandisation du vivant.
Car derrière la beauté de ces fleurs se cache une réalité beaucoup moins séduisante. La rareté attise les convoitises. Elle fait grimper les prix. Elle transforme parfois une plante en objet de désir et de spéculation.
Et Vidya Narine montre parfaitement jusqu’où cette logique peut aller.
Certains sont prêts à se battre pour une orchidée rare dans l’espoir du gain. D’autres veulent absolument mettre la main sur une variété exceptionnelle pour pouvoir l’exhiber.
J’ai notamment beaucoup aimé le regard porté sur les influenceuses, sous la forme de cette jeune femme qui tente d’amadouer Sylvain dans l’espoir d’obtenir l’orchidée rare et hors de prix qui fera une jolie photo sur Instagram.
C’est à la fois amusant, grinçant et finalement assez révélateur. Parce que la question dépasse largement le cadre des orchidées.
Que sommes-nous prêts à faire pour posséder quelque chose que les autres ne peuvent pas avoir ?
Et surtout : que devient le vivant lorsqu’il est transformé en produit, en symbole de richesse ou en objet destiné à être exposé ?
Cette lecture m’a réellement fait réfléchir. Et rien que pour cela, je trouve que « Orchidéiste » est une lecture intéressante, qui m’a ouvert les yeux sur un univers que je connaissais finalement très peu.
« De l’orchidée je ne savais rien, rien de ses trente mille espèces suspendues à la canopée d’Amazonie, aux falaises des plages noires d’Islande et à toutes les caisses des Leroy Merlin. »
Des racines qui ne m’ont pas vraiment parlé
Par contre, je suis vraiment restée à distance de l’histoire familiale de Sylvain et cette notion de racines à réparer.
Et je me demande si ce n’est pas aussi une question très personnelle.
La notion de racines familiales, d’héritage, de transmission et de territoire n’a pas vraiment la même résonance chez moi. Je n’ai plus de contact avec ma famille et j’ai quitté ma région il y a plus de vingt ans pour construire ma vie ailleurs. Je n’ai donc pas cette sensation d’être attachée à une histoire familiale ou à un territoire transmis de génération en génération.
Et peut-être que c’est précisément pour cela que cette partie du roman m’a moins touchée. J’ai eu du mal à comprendre ce besoin de Sylvain de revenir sur son passé, de réparer les blessures familiales et de trouver une forme de continuité entre ce qui a été et ce qui sera.
Ce qui constitue probablement le cœur émotionnel du roman ne l’a donc pas été pour moi.
À l’inverse, j’ai immédiatement compris son rapport aux orchidées. Sa passion, sa solitude, son besoin de prendre soin de ces fleurs : tout cela m’a beaucoup plus parlé.
C’est aussi ce qui rend mon ressenti intéressant à mes yeux : je ne pense pas que l’histoire familiale soit mal écrite ou dénuée d’intérêt. C’est simplement une histoire de racines qui ne trouve pas vraiment d’écho dans ma vie.
Et finalement, cela rejoint assez joliment le titre du roman : nous n’avons pas tous les mêmes racines, ni la même manière d’habiter notre passé.
« Je me souviens beaucoup mieux des fleurs que des gens. »
Une plume très littéraire
En revanche, j’ai beaucoup aimé la plume de Vidya Narine, littéraire, précise, poétique et particulièrement sensorielle.
Elle sait regarder les choses et surtout les faire regarder au lecteur.
Les orchidées prennent une véritable place dans le récit. Elles ne sont pas simplement un décor ou une originalité destinée à donner son titre au roman. Elles sont un personnage à part entière.
Le vocabulaire botanique et les descriptions très précises auraient pu me perdre, mais cela n’a pas été le cas. Au contraire, j’ai trouvé que cette attention portée aux fleurs donnait une vraie singularité au roman.
Un roman qui se veut peut-être trop riche
Ma deuxième réserve concerne le nombre de sujets abordés. En seulement 144 pages, Vidya Narine évoque énormément de choses : les orchidées, leur histoire, leur découverte, leur commerce, leur exploitation, la nature, la transmission, la famille, les héritages, la solitude, les rapports humains…
C’est riche. Peut-être un peu trop…
J’ai parfois eu l’impression que le roman partait dans plusieurs directions, sans toujours avoir le temps de développer chacune d’elles autant qu’elle aurait pu l’être.
Cela ne nuit pas au rythme, je n’ai pas ressenti de véritable passage à vide pendant ma lecture, mais cela donne parfois une impression de dispersion. J’aurais aimé que certains fils narratifs soient davantage approfondis.
Ce que je retiens de cette lecture
Au final, « Orchidéiste » est pour moi une belle découverte, malgré quelques bémols.
J’ai aimé découvrir cet univers fascinant des orchidées, la précision et la poésie avec lesquelles Vidya Narine les décrit, et surtout tout ce que le roman m’a appris sur leur commerce et les dérives liées à leur rareté.
J’ai également été touchée par Sylvain, par sa solitude et par la passion qui l’anime.
En revanche, je suis restée davantage à distance de l’histoire familiale, qui constitue pourtant l’un des axes essentiels du roman. J’ai eu du mal à comprendre ce qui poussait réellement Sylvain à vouloir vendre sa boutique et à réparer les blessures du passé. J’ai davantage accroché aux racines des orchidées qu’aux racines familiales de Sylvain.
Et je regrette peut-être que le roman, court mais très riche, se disperse parfois en abordant autant de thématiques.
Mais une chose est certaine : je ne regarderai probablement plus les orchidées tout à fait de la même manière.
Et ça, pour un livre, c’est déjà beaucoup.
Quant à mes orchidées… elles ont intérêt à survivre maintenant. 😂
À découvrir si vous aimez : les romans littéraires, les histoires de transmission, les personnages solitaires, la nature, les fleurs et les récits qui questionnent notre rapport au vivant.
« L’orchidée tropicale restera pour toujours un signe extérieur de richesse. Comme l’hôtel particulier, le petit personnel, les bijoux, les vêtements de luxe ou la jeunesse éternelle. Mais sa beauté qui semblait invincible flétrit brutalement, alors les marchands repartent labourer les océans à l’assaut de fleurs fraîches. »
April 14, 2026
Creo entender de donde proviene la necesidad de hablar de un oficio y un amor e interés por una flor a la que le has dedicado una vida laboral entera; entiendo que más allá de la memoria, existe un momento preciso de la vida que define parte de tu existencia o decisiones, y en ese instante, en ese respiro en el que sucede lo previsible, incluso lo esperado, se encuentra el hilo conductor del porqué la investigación, los datos botánicos y las anécdotas -aparentemente sin importancia o inconexas, tenían sentido. No se puede hablar del suicidio de un padre sin tratar de indagar en los porqués de uno mismo.
Pero admito que para llegar a ese entendimiento, tuve que dedicarle más tiempo y más intención a repasar -un par de veces extra- párrafos y páginas que sólo entonces valoré como un todo.
Pero admito que para llegar a ese entendimiento, tuve que dedicarle más tiempo y más intención a repasar -un par de veces extra- párrafos y páginas que sólo entonces valoré como un todo.
February 21, 2026
«Persigo la historia de esta flor que crece agarrada a las ramas, desciendo por el tallo hacia el nudo de sus orígenes y encuentro un hilo roto, el de mi padre. […] Todo lo que sé de este árbol es que no habría sido el mismo de no existir el bosque.»
«Creí que recordaría lo importante, que “lo importante” se nos aferraba a las piernas, que se imprimía en la lengua o se asentaba en los ojos para siempre.»
«¿Qué contaremos a los que vengan después de nosotros en un mundo que arde? ¿Qué palabras que merezcan pronunciarse les permitirán afrontar el futuro? Ante mí, la Phalaenopsis de un metro de alto, nacida en los Países Bajos y no en Filipinas, permanece impertérrita, como si se hubiera bebido toda la selva de sus ancestros.»
«Cuando eras pequeño, tu confianza en la vida me hacía llorar en secreto. […] Ante el coro de fin de curso, te oía cantar a pleno pulmón mientras el mundo se desmoronaba.»
«Creí que recordaría lo importante, que “lo importante” se nos aferraba a las piernas, que se imprimía en la lengua o se asentaba en los ojos para siempre.»
«¿Qué contaremos a los que vengan después de nosotros en un mundo que arde? ¿Qué palabras que merezcan pronunciarse les permitirán afrontar el futuro? Ante mí, la Phalaenopsis de un metro de alto, nacida en los Países Bajos y no en Filipinas, permanece impertérrita, como si se hubiera bebido toda la selva de sus ancestros.»
«Cuando eras pequeño, tu confianza en la vida me hacía llorar en secreto. […] Ante el coro de fin de curso, te oía cantar a pleno pulmón mientras el mundo se desmoronaba.»
December 19, 2025
La editorial "Las Afueras" suele tener muy buenos libros; sin embargo, este en particular no me ha entusiasmado. Me he perdido en varios capítulos pues parecía que estaba leyendo un libro sobre botánica.
June 20, 2026
Me ha costado un poco al principio pero me ha ido enganchando según avanzaba. Es bastante original porque aunque cuenta poco de la historia principal, va entrelazando pequeños relatos y anécdotas que llenan ese vacío que sentí al comenzar la novela.
November 30, 2025
Jugar con el lenguaje. Intercalar orquídeas con la búsqueda de poder narrarse a uno mismo. Cuando se deja de escapar hacia delante.
January 6, 2026
Es un viaje por el mundo en busca de las orquídeas, pensando y sintiendo con el narrador. recomiendo si eres amante de las flores y los jardines de colores.
June 12, 2026
Está bien…
August 4, 2026
3,5/4
December 27, 2025
Me ha gustado pero me ha sabido a poco. Se nota muchísimo el trabajo de investigación, ahora sé mucho más de orquídeas y de su valor, pero como novela no me ha terminado de convencer. Aún así, lo he terminado y diría que me ha enganchado relativamente a la historia, pero no una exageración.
July 20, 2023
#Orchidéiste #NetGalleyFrance
Merci encore à Netgalley France et aux Editions Les Avrils de m'avoir permis de lire ce lire en avant première.
Il paraitra le 23 Aout prochain.
Ce roman nous parle de Sylvain, de sa passion pour les orchidées, de sa très grande connaissance de ces plantes, de leur nature forte et résistante. Toutes ces qualités pour mieux présenter le parallèle vis à vis de sa famille paternelle, une famille aristocratique lorraine, obnubilée par la transmission de l'entreprise familiale d'acier, mais qui à part cette entreprise n'ont jamais rien su léguer, de même pour son père qui lui non plus ne lui a rien transmis.
Sylvain voudrait pouvoir remettre sa boutique d'orchidées entre d'autres mains, tout en désirant léguer son savoir au nouveau repreneur, mais pour léguer, transmettre, il faut avoir eu, appris, et ce n'est que dans l'existence d'une famille, et à travers les racines que peut se faire le passage.
La plume de Vidya Narine est fluide et poétique parfois, elle fait preuve d'une grande connaissance des orchidées, de la production industrielle, mais aussi et surtout des qualités de survie que certaines espèces ont mis en œuvre, notamment pour la pollinisation. Une histoire simple et profonde, une leçon de vie.
#Orchidist #NetGalleyFrance
Thanks again to Netgalley France and Editions Les Avrils for allowing me to preview this book.
It will be published on August 23rd.
This novel tells us about Sylvain, his passion for orchids, his extensive knowledge of these plants and their strong, resistant nature. Sylvain's father, an aristocratic family from Lorraine, was obsessed with handing down the family steel business, but other than that, he never knew how to pass on anything, and neither did his father.
Sylvain would like to be able to hand over his orchid store to other people, while at the same time wishing to pass on his knowledge to the new owner, but in order to pass on, one must have had, learned, and it is only in the existence of a family, and through its roots, that this passage can take place.
Vidya Narine's writing is fluid and poetic at times, and she demonstrates a great knowledge of orchids and industrial production, but also and above all of the survival qualities that certain species have developed, particularly for pollination. A simple yet profound story, a lesson in life.
Merci encore à Netgalley France et aux Editions Les Avrils de m'avoir permis de lire ce lire en avant première.
Il paraitra le 23 Aout prochain.
Ce roman nous parle de Sylvain, de sa passion pour les orchidées, de sa très grande connaissance de ces plantes, de leur nature forte et résistante. Toutes ces qualités pour mieux présenter le parallèle vis à vis de sa famille paternelle, une famille aristocratique lorraine, obnubilée par la transmission de l'entreprise familiale d'acier, mais qui à part cette entreprise n'ont jamais rien su léguer, de même pour son père qui lui non plus ne lui a rien transmis.
Sylvain voudrait pouvoir remettre sa boutique d'orchidées entre d'autres mains, tout en désirant léguer son savoir au nouveau repreneur, mais pour léguer, transmettre, il faut avoir eu, appris, et ce n'est que dans l'existence d'une famille, et à travers les racines que peut se faire le passage.
La plume de Vidya Narine est fluide et poétique parfois, elle fait preuve d'une grande connaissance des orchidées, de la production industrielle, mais aussi et surtout des qualités de survie que certaines espèces ont mis en œuvre, notamment pour la pollinisation. Une histoire simple et profonde, une leçon de vie.
#Orchidist #NetGalleyFrance
Thanks again to Netgalley France and Editions Les Avrils for allowing me to preview this book.
It will be published on August 23rd.
This novel tells us about Sylvain, his passion for orchids, his extensive knowledge of these plants and their strong, resistant nature. Sylvain's father, an aristocratic family from Lorraine, was obsessed with handing down the family steel business, but other than that, he never knew how to pass on anything, and neither did his father.
Sylvain would like to be able to hand over his orchid store to other people, while at the same time wishing to pass on his knowledge to the new owner, but in order to pass on, one must have had, learned, and it is only in the existence of a family, and through its roots, that this passage can take place.
Vidya Narine's writing is fluid and poetic at times, and she demonstrates a great knowledge of orchids and industrial production, but also and above all of the survival qualities that certain species have developed, particularly for pollination. A simple yet profound story, a lesson in life.
Read
February 27, 2024Je remercie #NetGalleyFrance et les �ditions Les Avrils pour la d�couverte d'#Orchid�iste.Sylvain Dubois est orchid�iste, un peu par hasard au d�part, puis par vocation et amour de la plante... Il a laiss� tomber sa particule et a repris la boutique de Yannick, qui l'a form� il y a d�j� longtemps. A pr�sent, il forme � son tour pour transmettre son savoir � Hugo.Dans ce tr�s court roman, nous suivons le quotidien d'un patron orchid�iste en parall�le de l'histoire des d�couvertes autour des orchid�es. Vidya Narine nous propose aussi une galerie de portraits, dans l'intimit� des commandes et livraisons des client.e.s atypiques, souvent riches et parfois c�l�bres.Mon avis sur Orchid�iste est tr�s mitig�. J'avoue que je n'ai pas vraiment r�ussi � m'attacher aux personnages, malgr� mon int�r�t pour le sujet (j'adore les orchid�es), ni � voir o� l'autrice voulait en venir. Je ne pensais pas qu'un ouvrage si court prendrait autant de directions diff�rentes. Il est question d'orchid�es, bien s�r, de leur histoire et des d�couvertes � leur sujet, mais aussi de deuil et surtout, de transmission : transmission d'h�ritages, de savoir-faire, d'id�es, de fond de commerce... Vidya Narine aborde aussi des sujets actuels (les r�seaux sociaux et les m�dia, la Russie et la guerre en Ukraine).Le roman est tr�s bien �crit, dans un langage parfaitement ma�tris� - peut-�tre un peu trop ? En effet, le vocabulaire sp�cifique a compliqu� mon exp�rience de lecture car plusieurs mots relatifs � l'entretien des plantes ne sont pas explicit�s (et inconnus aussi du dictionnaire de ma liseuse Kobo). Beaucoup de termes auraient largement m�rit� une petite note de bas de page pour faciliter la compr�hension du texte. Le rythme est plut�t tranquille, m�me si les histoires s'encha�nent rapidement.J'ai donc aim� les sujets abord�s et appr�ci� le style tr�s litt�raire, pour autant, j'ai l'impression d'�tre "pass�e � c�t�" de l'essentiel. Je lirai avec plaisir un autre ouvrage de l'autrice pour parfaire mon opinion. #Orchid�iste #NetGalleyFrance
January 4, 2025
Malgré un cadre qui avait tout pour me séduire – un orchidéiste, une écriture poétique et des récits de vie entrelacés –, je n’ai pas réussi à entrer pleinement dans l’histoire. En temps normal, ce mélange aurait été exactement ce que j’aime, mais ici, quelque chose m’a échappé.
Je me suis perdu dans les mots, au point de ne plus savoir où me situer dans le récit. La structure ou le déroulement m’ont semblé flous, et j’ai eu du mal à me connecter à l’intrigue ou aux personnages.
Cela dit, je tiens à souligner la qualité de la plume : l’écriture est indéniablement belle, avec des passages qui témoignent d’une grande maîtrise poétique. Malheureusement, cela n’a pas suffi à me convaincre ni à me faire vibrer comme je l’espérais. Une lecture qui me laisse un sentiment mitigé, entre admiration pour le style et frustration face à l’histoire."
Je me suis perdu dans les mots, au point de ne plus savoir où me situer dans le récit. La structure ou le déroulement m’ont semblé flous, et j’ai eu du mal à me connecter à l’intrigue ou aux personnages.
Cela dit, je tiens à souligner la qualité de la plume : l’écriture est indéniablement belle, avec des passages qui témoignent d’une grande maîtrise poétique. Malheureusement, cela n’a pas suffi à me convaincre ni à me faire vibrer comme je l’espérais. Une lecture qui me laisse un sentiment mitigé, entre admiration pour le style et frustration face à l’histoire."
September 10, 2023
Voyage d’orchidées dans le temps, dans le monde, voyage dans la pensée de cet orchidéiste qui associe chaque fleur à un client et chaque client est associé à une réflexion jumelée à l’histoire de l’orchidée. Un méli-mélo d’histoires et de bonds dans l’intimité qui coule parfaitement sur les pages.
Une lecture douce et cotonneuse comme une Vanda. Fleur fétiche.
Une lecture douce et cotonneuse comme une Vanda. Fleur fétiche.
Read
October 5, 2023Un beau livre porté par l’écriture fine et profonde de Vidya Narine.
November 1, 2023
marguerite Duras 2.0
March 24, 2024
Un 1er roman sur les choix et l'avenir en fonction de l'avenir familial. On découvre en même temps le monde des orchidées. Très délicat.
April 22, 2026
La historia no se ha quedado conmigo, pero ahora tengo orquídeas nuevas que quiero tatuarme.
Displaying 1 - 25 of 25 reviews
























