Gustave a compris une chose essentielle : faire rire, c'est être aimé. Alors il décide de faire rire tout le monde. Ce sera sa force, son talent, sa politesse envers les autres. Il en fera un métier, puis une identité. Il n'avait pas prévu que ce serait si dangereux...
David Foenkinos is a French novelist, playwright, screenwriter and director who studied both literature and music in Paris.
His novel La délicatesse is a bestseller in France. A film based on the book was released in December 2011, with Audrey Tautou as the main character. His novels have appeared in over forty languages, and in 2014 he was awarded the Prix Renaudot for his novel Charlotte.
Growing up in a home with few books and often absent parents, David Foenkinos read and wrote little during his childhood. At 16, he required emergency surgery as a result of a rare pleural infection and spent several months recuperating in hospital, where he began to devour books, learning to paint and play the guitar. From this experience, he says, he kept a drive for life, a force that he wanted to convey through his books.
He studied literature at the Sorbonne and music in a jazz school, eventually becoming a guitar teacher. In the evenings, he was a waiter in a restaurant. After unsuccessfully trying to set up a music group, he turned his hand to writing.
After a handful of failed manuscripts, he found his style, and his first novel Inversion de l'idiotie: de l'influence de deux Polonais (“Inversion of idiocy: influenced by two Poles”), though refused by many other publishers, was published by Gallimard in 2002; the book earned him the François-Mauriac literary prize, awarded by the Académie Française.
David Foenkinos is the brother of director Stéphane Foenkinos.
3,5☆ j'avais envie de découvrir le dernier Foenkinos alors je l'ai écouté, et j'ai bien aimé, c'est toujours efficace, le début, sur l'enfance de Gustave m'a beaucoup touché, l'histoire ne me marquera pas particulièrement, c'est clairement pas son meilleur mais c'était ok
— "des désastres de l’enfance découle une lumière étrange que l’on porte sur la vie."
J’avais beaucoup d’attentes en ouvrant ce livre, notamment parce que j’ai été profondément marquée par des œuvres comme « Vers la beauté » ou « Charlotte », où l’auteur prenait des risques et sortait de sa zone de confort.
Malheureusement, cette lecture m’a laissée une impression de répétition. J’ai eu le sentiment de retrouver, une fois de plus, les mêmes thèmes, les mêmes mécanismes, les mêmes références, comme si l’auteur tournait en boucle sur un univers déjà largement exploré.
Le personnage principal, notamment, m’a semblé familier, presque trop, rappelant celui de « Numéro deux », sans véritable renouvellement. Tout cela donne le sentiment d’un « Foenkinos-verse » qui, au lieu d’enrichir l’œuvre, finit par tourner en rond.
La plume de David Foenkinos est toujours aussi reconnaissable mais cela ne suffit plus. Malgré cette maîtrise formelle, l’intrigue m’a paru assez plate, sans véritable surprise ni profondeur, avec une construction prévisible, d’autant plus qu’elle reprend presque à l’identique celle de « La vie heureuse », que l’auteur cite lui-même à plusieurs reprises au fil du récit.
J’ai également été un peu lassée par la récurrence de certaines références littéraires (notamment à Fiodor Dostoïevski, Kafka…), qui finissent par donner une impression d’autocitation ou de système, là où j’attendais davantage de souffle et de nouveauté.
Est-ce le revers du succès ?
Je sens un auteur installé dans une zone de confort qu’il n’ose plus vraiment quitter.
Peut-être vaudrait-il mieux privilégier la qualité à la quantité. Publier moins, mais retrouver cette singularité et cette audace qui faisaient la force de ses romans.
on retrouve bien la plume de foenkinos mais bon, l’histoire n’est pas révolutionnaire, le dénouement arrive de façon improbable, c’est une lecture qui ne va pas du tout me marquer
mouais ? believe croire en ses rêves ? 😭 un nouveau foenkinos qui n’a rien de transcendant mais qui se lit super facilement, comme à son habitude j’ai envie de dire ? histoire sympa, personnage principal parfois énervant, et suite de l’histoire trop logique 😑
C’était magnifique. C’est le premier qui m’est venu à l’esprit en terminant cette lecture.
Je dois avouer qu’avec David Foenkinos, je ne sais jamais vraiment à quoi m’attendre. Mes lecture oscillent souvent entre le très bon et le simplement agréable, sans jamais tomber dans la neutralité totale. Et avec Je drôle, j’ai été intriguée dès le titre. Cette affirmation presque absurde, « je suis drôle », posée comme une évidence, m’a immédiatement fait me demander où l’auteur voulait nous emmener.
Et la réponse : bien plus loin que ce que j’imaginais.
On suite Gustave Bonsoir, un homme qui fait rire malgré lui. Dans sa famille, il est celui qui déclenche les sourires sans efforts, celui dont les gestes, les réactions, les maladresses deviennent matière à rire pour les autres. Très tôt, cette étiquette devient presque une identité : être drôle, c’est sa place dans le monde. Et à travers cette symbolique, Gustave Bonsoir représente un tout tas de personnes, au delà de ce côte humoristique, qui ont une étiquette don tout le monde se joue. Mais derrière cette apparente légèreté se construit un désir plus profond, plus fragile aussi :celui de devenir comédien.
À partir de là, Gustave avance avec cette idée en tête, comm e une boussole. Mais très vite, le récit montre que le chemin, et n’importe quel chemin, est tout sauf linéaire. Les essais, les auditions, les espoirs, puis les échecs… Et surtout, l’accumulation des déceptions, autant professionnelles que personnelles. Rien ne se déroule comme prévu, et chaque tentative semble le ramène un peu plus à cette question : est il vraiment fait pour ça ?
Et je dois dire qu’à cette remise en question, j’ai été plus que chamboulée, car je me retrouvais déjà énormément dans le personnage de Gustave, par sur le plan de l’humour, mais dans ce parcours semé d’embûches, ces doutes, cette pression des proches, cette étiquette sur le front qu’on a du mal à enlever, cette difficulté à vraiment trouver sa voie, mais aussi sa voix.
Ce que j’ai trouvé particulièrement fort, c’est la manière dont David Foenkinos construit ce parcours sans jamais le rendre spectaculaire ou dramatique. Il n’y a pas de grands évènements dramatiques permanents, mais une successions de chutes, de désillusions, de doutes qui s’installent progressivement. Et c’est précisément ce qui rend le personnage si humain.
Parce que Gustave, c’est aussi quelqu’un qui vacille constamment entre l’envie d’y croire et la peur de se tromper. Il avance, il tombe, il se relève, il réessaie… et parfois il doute même de la légitimité de ses propres rêves. Ce rapport très fragile à l’ambition m’a particulièrement touchée, parce qu’il sonne extrêmement juste, si vrai. J’avais cette sincère impression qu’à travers ce roman, je posais en fin des mots sur ce que j’ai pu ressentir durant tant d’années d’espoir, de doutes, d’échecs.
Ce qui m’a également beaucoup marquée, c’est le regard des autres. Celui de la famille notamment, qui oscille entre affection, incompréhension et inquiétude. Il y a cette forme de déroute permanente autour de lui : est ce qu’il fait le bon choix ? Est ce qu’il devrait revenir à quelque chose de plus stable ? Et au fond, ce questionnement d’extérieur finit par s’infiltrer en lui, jusqu’à devenir presque une voix intérieure.
Cela a alors d’autant plus accentué mon sentiment d’être proche de lui. Dans cette sensation universelle de ne pas être totalement sûr de sa trajectoire, de se demander si on est en train de persister… ou de s’entêter.
Puis arrive cette opportunité inattendue, différente presque déroutante. Une direction qui ne correspond pas vraiment à ce qu’il avait construit dans sa tête, ni à l’image qu’il se faisait de son avenir. Ce n’est pas un rêve clair, ni un objectif assumé depuis toujours, mais plutôt quelque chose qui s’impose à lui dans un moment de flottement, comme une réponse par défaut… ou peut être une chance déguisée. Et il y va. Parce que parfois, continuer, c’est aussi accepter de bifurquer, pour finalement trouver sa vraie place, être entouré de personnes qui croient réellement en nous, pas avec un certain bénéfice derrière.
Et cette bifurcation n’a rien de spectaculaire ou glorieux. Elle est silencieuse, intérieure. Elle naît du doute, de l’épuisement aussi, de cette accumulation d’échecs qui finit par fissurer ses certitudes. On sent qu’il ne choisit pas forcément parce qu’il est prêt, mais parce qu’il ne peut plus rester exactement là où il était. Parce qu’à force d’essayer dans une seule direction sans succès, il finit par accepter de regarder ailleurs.
Ce qui est très fort dans ce moment là, c’est qu’il ne s’agit pas d’un renoncement brutal, mais d’un glissement. Une forme d’ajustement à la réalité, qui n’efface pas le rêve initial, mais le met en pause, le reconfigure. Et on comprend que pour Gustave, ce choix est à la fois une déception et une respiration.
Il y a quel chose de très humain dans cette ondée de se détourner d’un chemin sans vraiment savoir si c’est une chute ou une ouverture. Et c’est précisément dans cet entre deux que le personnage continue d’exister, hésitant entre ce qu’il voulait être et ce qu’il est en train de devenir.
Foenkinos réussit ici quelque chose de très délicat : parler de rêves, d’échecs et d’identité sans jamais tomber dans le pathos. Il y a de l’humour, de la tendresse, mais aussi une forme de mélancolie discrète qui travers tout le roman. Et c’est ce mélange qui le rend aussi touchant.
Je pense que ce qui fait la force de ce livre, c’est justement cette simplicité apparente. Il ne cherche pas à en faire trop, mais il vise juste. Et parfois, c’est encore plus puissant.
Enfin bref, c’était un coup de cœur pour ce personnage profondément humain, pour cette histoire de rêves cabossés, et pour cette manière très fine de rappeler que la trajectoire la plus loque n’est pas toujours celle qui nous correspond.
rien a dire à part que pour moi ça a été l’écriture qui m’a fait aller au bout, pas l’histoire. j’ai eu du mal à entrer dedans, j’ai pas vraiment compris l’intérêt du récit, c’était long et lent et bref, je suis tellement triste d’avoir été déçue. « la délicatesse » restera toujours dans mon cœur et dans mon top, mais je crois que je vais m’arrêter là maintenant 🥲
j’ai kiffé!! je l’ai lu super rapidement, j’ai adoré le thème. j’avais l’impression que gustave était inspiré de joey tribianni surtout avec geraldine! “joey, it’s ESTELLE🚬💜” l’histoire est certes assez prévisible mais à part ça j’ai trouvé ça sympa même si je sais que cette lecture ne va pas me marquer longtemps.
Roman sympathique et touchant. L'auteur met efficacement les éléments en place et le déroulement est clair. J'ai vraiment aimé ce livre sans prise de tête.
La première partie est nettement inférieure à la seconde qui, en revanche, est éclatante et belle. Les choses commencent vraiment à partir de la p. 82, et on est emportés dans un océan d’émotions contradictoires qui nous rappellent qu’on est vivants. Je note évidement les références aux Beatles, à Bowie, et à Hugo, que j’aime et que j’adore et quel plaisir de les retrouver. Ce n’est pas un bouquin si drôle, non. Mais c’est bien, c’est vraiment bien, et c’est beau.
«Des désastres de l’enfance découle une lumière étrange que l’on porte sur la vie. On écrit, on peint, on joue différemment. » ~p14
J’attends toujours avec impatience un nouveau roman de David Foenkinos, et «Je suis drôle» est un petit joyau qui émeut et surprend. Les tournures de phrases si caractéristiques de Foenkinos sont souvent vraiment drôles, mais surtout d’une originalité rare ; leur subtile stratification invite à une profonde réflexion sur nos origines, nos rêves et notre destinée.
À travers son personnage principal, Gustave, l’auteur adresse à tous, et tout particulièrement aux jeunes, un message puissant: suivre sa passion coûte que coûte, sans se laisser décourager par quelques échecs.
«Le bonheur est si difficile à raconter. Il eût été plus simple, d’un point de vue narratif, que Margot ne vienne pas rejoindre Gustave. On aurait pu le suivre dans de nouvelles affres, pleines de ressorts dramatiques. [..] Rien de cela, malheureusement. Ils furent tragiquement heureux de se retrouver, et tragiquement amoureux.» ~p158
Une lecture légère, plutôt fun sur une vie qui ne l'est pas tant que ça, sur un personnage qui croit l'être mais en fait pas du tout. Alors, quand on apprécié l'auteur, certains peuvent avoir déjà tant lu de livres qu'ils reconnaitront des passerelles, ou facilités utilisées par cet auteur. Quand on l'a moins lu (ça doit être mon 3eme seulement), on apprécie toujours son style d'écriture, simple, direct efficace, et très plaisant.
Au final, cette lecture me laissera que peu de souvenirs. Etant donné que j'apprécie l'auteur, le titre m'avait beaucoup interpellé. Au final donc, c'est une histoire que l'on dévore avec plaisir, mais qui, malgré tout, est plutôt classique et ne présente pas tant d'intérêt que cela.
Je ne recommanderai qu'à ceux qui ont quelques petites heures devant eux et ne veulent pas trop se prendre la tête. Un beau petit livre d'été par exemple .. . Incontournable non, loin de là.
1- Foenkinos autant que j’ai adoré certains de ses livres faut dire de qui est …et ce qui est c’est qu’ il a trouvé une trame et il pond la même à TOUTE les sauces. Y’a absolument aucune différence entre ce livre et les 4 derniers que j’ai lu de lui . Fair enough get your bag brother
2-les femmes dans les livres de foenkinos c’est soit des martyrs soit des suiveuses qui sont la pour être un récipients de la beauté (que to. Mec te rende misérable mais inchallah ces pas grave lol car tu l’aimes) de l’amour (qui veux dire que le mec la trompe mais elle reste car elle a une vision et c’est beau blabla) mais rien d’autre vraiment BOUH t’as beau avoir une belle prose, être parisien etc ça change pas ce que c’est.
3- c’est pas car tu parles de ton inspiration que ça te dédouane du plagiat btw.
Bien meilleur que le précédent (et vraiment cata) roman ("Tout le monde aime Clara"), mais j'ai eu l'impression de relire "Numéro Deux". C'est un roman sur l'échec, sur les attentes qu'on a de la vie et qui ne se réalisent jamais, sur les sorties d'autoroute qui nous mènent en d'autres lieux, insoupçonnés. Je sais pertinemment que ce ne sont pas des grands romans mais il y a toujours une pointe de mélancolie et de malice qui me touche chez cet auteur. Est ce que je m'en souviendrai dans 2 mois ? Pas sûr, mais il y a ce talent pour raconter les histoires qui m'a fait me sentir un peu vivant le temps de ces courtes 190 pages (vendues 20€ balles hein).
Contrairement à Charlotte, je n’ai pas ressenti d’émotions fortes. Cette lecture a été très linéaire dans la mesure où le narrateur amène les événements de manière très fluide et qu’on devine assez bien les événements qui vont suivre. Dans la première partie on ne s’attend pas à cette fin, et selon le synopsis sur la quatrième de couverture tout semble cohérent. Puis dans la seconde partie l’histoire se révèle, les liens se font et nous comprenons facilement le dénouement de l’histoire. J’aime beaucoup les références meta littéraires et les affirmations sur le fait d’être artiste et dans lesquelles, justement, chaque artiste peut s’identifier.
J’ai trouvé le roman un peu brouillon. Je ne me suis pas attachée au personnage, malgré le fait que tout le récit soit basé sur lui, je l’ai trouvé très plat. C’était simplement un enchaînement de faits, de choix. Je n’ai pas trouvé la narration révolutionnaire ou forcément bien écrite. Et l’histoire en elle-même oscillait entre l’ennui et l’incongru. J’entends que le roman ne se déclare pas comme roman réaliste, mais même dans le contexte du récit, je l’ai trouvé absolument irréaliste.
Pas le meilleur de foenkinos. Un livre sur un destin voué à l’échec dès le début, un personnage qui ne prend que des mauvaises décisions, ça nous irrite et je pense que c’est ce qui donne envie de continuer à lire. Malheureusement la narration ne décolle pas trop, j’ai bien aimé le thème et toute l’imagination que foenkinos y met. Donne quand même envie de se mettre en grand coup de pieds au cul face aux épreuves.
Je suis dubitative. Le récit est pas du tout allé là où je l’attendais et j’avoue que je n’ai pas réussi à cerner le personnage principal, à le comprendre J’avoue ne pas avoir été séduite par cette histoire mais la plume de David Foenkinos reste singulière et maginigiqe , ce qui me pousse à toujours lire plus de ses livres. Il en faut pour tout les goûts.
Wat een verteller is die man toch. Het is absoluut geen grootse literatuur, maar dit is wel zo een aangename literatuur. In het begin dacht ik even, puh, dit wordt niet zijn beste boek. Maar er komt steeds meer vaart in het verhaal, en terwijl het allemaal toch enigszins redelijk voorspelbaar is, is het zo heerlijk om te lezen. Ik zou schrijven dat Foenkinos mijn guilty pleasure is, maar ik voel er mij helemaal niet schuldig over.
C’est toujours un plaisir de retrouver la plume de David Foenkinos qui sait si bien sublimer le quotidien tout en poésie et en émotions.
Gustave Bonsoir est un personnage attachant, qui fera du rire son métier car faire rire autrui, c’est exister. L’auteur nous confie ainsi le destin de ce jeune homme avec tendresse, lancé à corps perdu dans un métier qui lui fera connaître beaucoup de déconvenues. Comme à son habitude, l’auteur sait subtilement mêler le tragique à l’humour pour nous faire passer par diverses émotions tout au long de notre lecture.
Un roman court, mais où chaque mot est choisi pour nous embarquer dans l’histoire sans pouvoir lâcher le livre. J’ai beaucoup aimé ma lecture !
J’aime chez Foenkinos cette capacité à planter le décor et la vie de ses personnages en quelques phrases. Résumer des trajectoires avec une délicatesse et une précision des petits détails qu’il est croustillant pour le lecture d’avoir.
Un livre fluide, plaisant, une histoire qui fait du bien.
Mon favori de cet auteur reste « Nos séparations » mais celui-ci se classe dans le Top 5 !
Un roman qui m’a fait du bien. Ce n’est pas un grand livre, l’auteur en a écrit des meilleurs et le prix est élevé. Mais il a une écriture propre à lui qui me fera toujours acheter ses bouquins. Il pourrait écrire sur n’importe quoi, et pourtant ce serait agréable à lire
Un roman à lire d’une traite, pas son meilleur mais chouette de retrouver sa plume et surtout les notes de bas de page. Il m’a un peu rappelé « Numéro Deux ». Une histoire sur la confiance en soi, la poursuite de ses rêve, la résilience mais qui manque un peu de crédibilité. Sympa.
D’un côté j’ai trouvé ça trop lisse, trop long et lent pour rien. Ça manque d’actions.
Mais d’un autre côté le roman est devenu super interessant dans les 50 dernières pages. Mais ça va sûrement avec l’histoire du personnage du coup, pour qui rien n’avance avant la fin.