Після кривавого гульбища жертвоприношень родина Ґото обирає шлях війни проти всієї країни. Давні канібальські традиції досягають кульмінації, і в жертву “йому” хочуть принести… Машіро.
У цей скрутний час новий глава родини розривається між почуттями та обов’язком, тож не має права залишатися осторонь. Слова любові й ніжності його сина штовхають нащадка бога Куру-но-Камі на доленосне рішення…
Водночас Сатору Міямото, після численних спроб дійти до суті проблеми, потрапляє в жорстоку засідку. Місцеві жителі готові на все, лише б не дати своїй таємниці набути розголосу! Однак Міямото не залякати: заради правди він ладен віддати життя.
Чи може за таким божевіллям стояти дещо, значно моторошніше за всі його здогадки?
La lumière espérée n’est toujours pas pour ce tome qui continue à connaître une plongée dans la terrible spirale infernale des révélations des habitants de ce lieu. C’est violent fou et désespéré. J’adore !
Nouvelle claque que la lecture de ce tome où l’auteur fait monter et monter la pression, resserrant de plus en plus l’intrigue autour d’Agawa et Keisuke ainsi que Shirogane et la petite qu’il a kidnappé. On a beau savoir qui sont vraiment les Goto, cela n’empêche en rien la folie de se déverser. Et l’espoir que la nouvelle génération, celle de Keisuke change la donne est lettre morte. Au contraire, on nous fait réaliser qu’elle est le fruit d’un horrible et terrible métissage, peut-être encore pire que ce qu’était juste les Goto à l’origine.
La flambée du cannibalisme dans ce tome est saisissante, à l’image de ses pages à nouveau surchargées de dessins et motifs texturés de ce gris étouffant et morbide. Ça passe à l’action mais du coup, ça explose, déchire et coupe de tous les côtés. Jamais les sentiments n’auront été autant à fleur de peau et incertains. Il y a une explosion de violence rare dans cette grotte où ils sont tous concentrés et l’auteur fait preuve d’une superbe gestion de cet espace clos pour mettre en scène cette flambée. C’est saisissant.
Les dilemmes moraux sont également très présent et qu’est-ce que j’ai apprécié la mise en avant de Keisuke, cet homme qui est le déclencheur des changements avec Agawa. Il a toujours vécu là, il a tout vu, tout subit aussi, et lui contrairement à ceux qu’on lui oppose, il veut changer. L’auteur nous montre à quel point c’est dur de changer face à des mécanismes qui semblent figés et grippés. On peut être hyper résolu, on peut tout donner, parfois ça ne marche pas. Et la lutte morale à laquelle il va se livrer, regrettant et culpabilisant pour ce qu’il a fait, ayant du mal aussi à affronter sa famille et ses amis, ça nous prend aux tripes. Ce personnage est vraiment le mieux écrit de la série pour moi, celui qui en porte toutes les nuances et toutes les promesses.
Avant-dernier tome toujours aussi sombre, il n’amène pas la lumière promise mais nous enfonce encore un peu dans la folie cannibale de ces êtres en perdition, dont le cerveau a été totalement lavé pour accepter ces horreurs. C’est cru, violent et brûlant. L’auteur nous étouffe sous la mise en scène serrée de ses planches où la lumière a du mal à pénétrer. Mais les promesses sont là, dures à tenir, pour lesquelles il faut lutter âprement. Un superbe choix de mise en scène !
Es increíble como una obra que parece que no puede sorprender más, a cada tomo, se supera. Llegamos al declive final de la historia, todo se precipita a una espiral donde muchas cosas pueden salir mal. Necesito ya el último tomo.
El dibujo es de 10, los personajes están muy bien creados y la trama es una locura.
Tremendo. Se terminan de resolver los cabos sobre los nómadas y la realidad del pueblo y los Goto. Ya solo queda el desenlace. Madre mía tremenda recta final.