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Londres, 1940. La Seconde Guerre mondiale fait rage depuis un an déjà et, pour protéger les enfants, le gouvernement de Winston Churchill met en place le programme Pied Piper, qui vise à relocaliser temporairement de jeunes Anglais, d'abord dans les campagnes, puis dans d'autres régions du Commonwealth, dont le Canada.

Edith Reeves n'a que 16 ans quand ses parents se résignent à envoyer leurs enfants à l'étranger; la jeune femme quitte donc l'Angleterre avec son petit frère Edward et sa jeune voisine Eleonore. Leur destination? Montréal, où une amie de leur mère s'est établie après avoir épousé un Canadien français.

Après un long voyage en train, tous trois s'installent en plein coeur du quartier Notre-Dame-de-Grâce. Entre l'inquiétude qu'elle nourrit pour ses parents restés à Londres et son désir de s'adapter à la nouvelle vie qui lui est offerte, Edith cherche ses repères. D'autant plus qu'elle a dû faire ses adieux à Andrew, un jeune homme à qui elle se serait fiancée si la guerre n'en avait pas décidé autrement...

356 pages, Paperback

Published November 27, 2025

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About the author

Josée Ouimet

55 books6 followers
Ancienne enseignante d'histoire et de littérature,
Josée Ouimet se consacre maintenant à l'écriture et
au piano.
Elle a publié entre autres Une photo dans la valise, L'Orpheline de la maison Chevalier, Le Secret de Marie-Victoire, Le Moussaillon de la Grande-Hermine et Au château de Sam Lord.

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Profile Image for Isabelle.
135 reviews38 followers
February 20, 2026
Je tiens à remercier les Éditions Hurtubise pour ce service de presse, merci beaucoup!

Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours aimé l'Histoire et les romans historiques. Josée Ouimet nous offre ici un voyage, oui, de l'espoir où la distance entre les bombes (l'Angleterre) et la nouvelle terre d'accueil des enfants Reeves (le Canada) ne tariront pas la résilience de cette famille.

Très vite, dès les premières pages, j'ai été happée par la cruauté de la Seconde Guerre mondiale dans l'Angleterre des années 40. La famine, les bombardements, les enfants devenus orphelins, les pillards des demeures détruites, sont toutes des choses qui me font réaliser à quel point notre quotidien peut basculer du jour au lendemain. La famille Reeves est au cœur de cette histoire, où les sacrifices sont omniprésents, de même que les deuils et le courage. Margaret et Charles sont des parents voulant le meilleur pour leurs enfants, quitte à ne plus jamais les revoir.

Le programme Pied Piper, une initiative coûteuse du gouvernement de Winston Churchill, visait à permettre l'évacuation de milliers d'enfants britanniques vers des lieux sécuritaires (dont le Canada, dont il est question ici) afin de les protéger des bombardements allemands. Des milliers d'enfants ont pu être sauvés des bombes, mais n'ont pu échappé aux traumas de la séparation qui les guettaient.

Alors que le fascisme refait sentir sa présence à notre époque moderne, que les vagues d'immigrants sont pointés du doigt pour leur simple présence dans divers pays, je crois qu'il est bon de se demander: en est-on venu à oublier le sacrifice de ces personnes, leurs pertes, leurs douleurs, à cause de préjugés, d'un non-sens dicté par une vieille idéologie qui a mené à la Seconde Guerre mondiale?

Les enfants Reeves, Edith, Edward et la petite et mémorable Eleanor, ont su directement me toucher de par leur résilience, leur courage, leur abnégation. J'ai aimé le soutien qu'ils s'apportent les uns aux autres, leur tendresse, leur dévotion, leur amour. C'est un trio qui m'aura fait verser des larmes de joie comme de tristesse. Je me suis reconnue en Edith pour sa vaillance, sa droiture, sa persévérance et sa force tranquille de veiller sur les plus jeunes autour d'elle. La guerre engendre des enfants adolescents, des enfants devenus adultes trop tôt et des enfants orphelins. Les traumatismes que portent les personnages nourrissent et enrichissent le récit, faisant éclore des moments clés de leur séjour au Canada.

Dans le même ordre d'idées, l'amour est au rendez-vous. Trouver l'amour sous les bombardements, c'est digne d'un film et l'autrice nous en sert un sur un plateau d'argent. La romance entre Edith et Andrew est sulfureuse, bien que courte, mais suffisante pour alimenter cet espoir de retrouvailles, de l'existence d'un bonheur prochain, et qui sait, peut-être d'un voyage de retour et tout autant d'espoir, vers l'Angleterre. J'ai aimé le slow burn, le petit spicy entre les deux amoureux et je meurs de savoir ce qu'il est arrivé à Andrew! Et même si Edith a de beaux prétendants au Canada, mon coeur respire de ses espérances de vivre auprès d'Andrew. D'ailleurs, j'aurais aimé avoir davantage de scènes avec lui...J'espère que j'en retrouverai davantage dans la suite et fin!

La plume de l'autrice est fluide, agréable et douce à lire, comme un thé que l'on savoure lors d'un bel après-midi frais au soleil. Un récit nécessaire plus que jamais, en ces temps sombres (pour moi), où les droits humains sont de plus en plus brimés et où les mots, les lois, font encore - sinon plus -de mal que des bombes...

Josée Ouimet est une autrice que j'ai aimé découvrir pour la première fois et je n'ai qu'une seule et dernière à vous dire: j'ai hâte de lire la suite en tabarouette!
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