Il y a des batailles qu'on mène pour le monde, et d'autres qu'on mène contre soi...
A quarante-cinq ans, Alya a dédié sa vie à sa carrière de diplomate. Fonctionnaire de l’Organisation des Nations Unies, elle vit seule, à New York. Quand elle se voit confier la mission dont elle a toujours rêvé, et qu’elle est nommée à la tête du processus de négociations pour la Syrie, Alya déménage à Genève et s’apprête à s’impliquer tout entière dans ce nouveau dossier. C’est alors qu’elle rencontre Alexeï, son homologue russe, qui semble vouloir lui mettre des bâtons dans les roues et avec lequel elle noue d’emblée une relation ambigüe. Et lorsque les chars russes envahissent l’Ukraine, les frontières entre l’intime et la géopolitique se brouillent. Alya se retrouve ainsi confrontée à des choix qui risquent de faire basculer sa vie et les enjeux du monde.
Avec ce premier roman, une fiction campée dans des faits géopolitiques réels, Ghita El Khyari nous plonge dans le quotidien méconnu des diplomates et des fonctionnaires internationaux et sonde les mécaniques humaines et intimes qui façonnent l’ordre - et le désordre - mondial.
Ghita El Khyari est romancière et ancienne diplomate. Elle a travaillé pendant plus de quinze ans au sein de l’Organisation des Nations Unies. Elle est née à Rabat, au Maroc, et a vécu dans de nombreux pays.
Ghita El Khyari is a novelist and former diplomat. Born in Rabat, Morocco, she has lived in a number of different countries and worked at the United Nations for more than fifteen years, navigating the multilateral system through some of its most consequential moments.
Her debut novel, The Negotiator, draws on this insider experience to explore the hidden world of international civil servants—and the human, personal dynamics that quietly shape the world order. Originally published in French, it now reaches English-speaking readers.
Beyond fiction, Ghita curates Humans of Diplomacy, a platform that gives voice to the people behind the headlines of international affairs. She lives between several continents and writes about the intersection of statecraft and intimacy.
Je m'attendais un peu à mieux. On m'avait vendu ce roman comme une fiction où l'on retrouve le quotidien d'un(e) diplomate. Certes, on y retrouve pas mal d'aspects et c'est très intéressant, mais ça se concentre surtout sur une histoire d'amour que je n'ai pas trouvée très intéressante.
This novel is a page turner and an incredible read. From the character development to the plot twists to the descriptions of international diplomacy as only an insider could do. Highly recommend !
Combien de temps il faut pour écrire un roman? Le penser, longtemps, oser se lancer, le mettre en forme, le faire corriger, l’éditer? Des mois. Pour ensuite - moment de vérité ultime - le confier aux lecteurs … À moi, en l’occurrence, qui ai lu en quelques heures à peine le récit dont je vous parle aujourd’hui.
Ce roman, c’est l’éternelle question: peut-on être une femme et tout avoir? Une vie privée, une carrière, des idéaux qui amènent à être diplomate à l’ONU, un héritage familial assumé? Ou faut-il renoncer, faire des choix? A-t-on seulement le temps de se poser la question quand on est une success woman? Et est-ce que tout ne menace pas de s’effondrer comme un château de cartes lorsqu’un conflit mondial inattendu secoue l’ONU ou qu’un bel étranger vient remettre en cause une indépendance sentimentale assumée (assumée ou subie, d’ailleurs…)?
J’ai lu avec plaisir les aventures d’Alya, même si j’ai eu un peu de mal à la trouver attachante. J’ai préféré son assistante, plus authentique et réaliste. J’ai retrouvé la Genève internationale - avec quelques clichés - et les fonctionnaires onusiens à la marge de manœuvre limitée lorsque les enjeux stratégiques prennent le dessus et que des pouvoirs plus haut placés disent No/Non/Niet.
Je crois avoir lu qu’il y aurait une suite aux aventures d’Alya. J’espère qu’elle sera plus sereine, plus à l’écoute de ses proches et qu’elle trouvera le bonheur, à défaut de résoudre la paix dans le monde à elle seule!